A propos de la Migration Musulmane Massive

Michel Garroté
Politologue, blogueur
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Michel Garroté - La France comptait 13 millions de musulmans en 2015 et ce chiffre ne cesse d'augmenter en 2016 et en 2017, le pronostic étant entre 15 et 17 millions de musulmans. C'est pourquoi j'aimerais poser ici une question un peu surprenante (en apparence) : L'immigration musulmane massive soutenue par l'Église catholique - Et nous, que devenons-nous dans tout ça ? Je réponds en estimant que face à l’islam, il serait temps de prendre quelques mesures. Car si les médias francophones continuent de pratiquer le mensonge et l’autisme, l’islam, lui, progresse et révèle, toujours plus, son vrai visage. Celui d’une religion qui, à moins de se réformer de l’intérieur, deviendra incessamment une forme de fascisme religieux à l’échelle planétaire.

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Première mesure : exiger la réciprocité en matière de liberté religieuse. Deuxième mesure : geler les constructions de mosquées en Occident jusqu'à ce que les chrétiens en terre d'islam obtiennent un statut autre que la discriminatoire dhimmitude qui leur est actuellement imposée. Troisième mesure : favoriser en Europe l’immigration de Chrétiens d’Orient persécutés et stopper l’immigration massive de musulmans. Quatrième mesure : déployer des forces multinationales de protection dans les zones en terre d’islam où les Chrétiens font l’objet de massacres.
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Oui, je sais, aucune de ces quatre mesures ne sera prise. Pourtant, les faits actuels légitiment, à eux seuls, que de telles mesures soient prises. Or, elles ne le seront pas et je le sais aussi bien que vous. Quelle sera la conséquence du refus de prendre ces mesures ? La conséquence, c’est que la guerre contre l’islam va durer plusieurs décennies et qu’elle fera des millions de morts. En 2050, aura lieu, à Nuremberg, le procès des nazislamistes et de ceux qui auront collaboré avec eux. Obama et Hollande se verront alors (à titre posthume et symbolique) retirer à vie le droit d’être élu et le droit de voter. Des dizaines de dictateurs génocidaires musulmans, laïcs et religieux, seront condamnés à perpétuité. Oui, je sais, cette mesure, elle non plus, ne sera jamais prise.
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A propos de l'islam et des islamistes, le géopoliticien spécialiste de l'islam Alexandre Del Valle rappelle que (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) les islamistes salafistes - qui ont pour référence suprême l’époque mythifiée et exemplaire des premiers musulmans et du Prophète, les « Salaf », les « Pieux ancêtres » - voient dans le mythe de l’Age d’Or glorieux de l’Islam, qu’il s’agisse des Salaf de l’époque de Mahomet ou des Califats ultérieurs de Damas, Bagdad ou Cordoue, expliquent les échecs présents du monde islamique, selon eux déchéant, par l’éloignement de la pureté de la foi mythifiée des premiers conquérants et des grands califats et la contamination des musulmans modernes par les idées impies des occidentaux.
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Cette idée irrédentiste de nature théocratique est au centre des discours des leaders d’Al-Qaïda, Oussama Ben Laden et Ayman al-Zawahiri. Ce thème d’Al-Andalous est si important dans l’idéologie islamiste radicale salafiste que l’idéologue Abdullah Azzam, l’un des précurseurs d’Al-Qaïda et mentor d’Oussama Ben Laden, lui a consacré un livre, « La défense des territoires islamiques ». Dans cet ouvrage, une fonction toute particulière est accordée à Al-Andalous (711-1492) époque supposée de splendeur perdue de l’Islam, et Abdullah Azzam appelle à sa récupération, précise Alexandre Del Valle (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).
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A propos de la Migration Musulmane Massive, le général de gendarmerie Bertrand Soubelet, dans son livre "Tout ce qu’il ne faut pas dire", explique (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : « Les banlieues de nos grandes villes où trop de jeunes sont livrés à eux-mêmes, souvent mal scolarisés, parfois déscolarisés, sans aucune perspective d’avenir, sont des réservoirs de rebelles. C’est dans ce vivier d’enfants révoltés, dévoyés, en déshérence et en mal de repères que le djihad fait son marché. Nous vivons sur une poudrière, car ces délinquants, ces tueurs potentiels disposent d’une source d’instruments de mort quasi inépuisable : dans les grands centres urbains de France, il y a des stocks d’armes illicites qui sont le reliquat des guerres d’Europe centrale. Ce qui nous fait peur, à nous gendarmes, c’est que ces stocks d’armes, qui dorment pour le moment, sortiront un jour où l’autre entre les mains de gens déterminés et organisés », ajoute le général de gendarmerie Bertrand Soubelet dans son livre "Tout ce qu’il ne faut pas dire" (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).
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(Précision de Michel Garroté : voir sur Boulevard Voltaire la "Lettre ouverte au général Soubelet", lettre ouverte intitulée "Vous n’êtes pas de la race des lions mais de celle des renards", écrite par J.-P. Fabre Bernadac, ancien officier de Gendarmerie, Diplômé de criminologie et de criminalistique. J.-P. Fabre Bernadac déplore que le général de gendarmerie Bertrand Soubelet, après avoir dit et écrit avec courage beaucoup de vérités, ait, semble-t-il, annoncé qu'il soutenait la candidature à la présidentielle d'Emmanuel Macron. Si c'est vrai, alors Soubelet est devenu un "idiot utile", ce qui est franchement regrettable ; et  J.-P. Fabre Bernadac, lui, reste un "mec lucide". Du reste, si c'est vrai, alors peut-être Soubelet a-t-il subi d'énormes pressions -- de qui au juste ? -- le poussant à faire marche-arrière. Voir lien vers la lettre ouverte de Bernadac en bas de page).
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De son côté, le chroniqueur chrétien Philippe Bénéton, dans "L'utopie humanitaire et le christianisme", dans La Nef, écrit (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : Les cauchemars du XXe siècle ne nous ont-ils rien appris ? Notre monde n’a pas fait le deuil de l’utopie et rêve toujours de s’affranchir de la condition humaine. La version présente est la doctrine humanitaire qui est certes quelque peu chahutée aujourd’hui mais n’en reste pas moins la doctrine dominante en Occident. La promesse est celle-ci : à l’horizon se profile un nouveau monde qui résoudra le problème humain. Un monde sans frontière, sans violence, délivré du tragique, où chacun pourra vivre en citoyen du monde et individu autonome, où tous bénéficieront des magnifiques bienfaits de la science et de la technique.
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Le fait premier et fondamental est que l’homme est souverain et innocent. Il doit donc être délivré de la vieille morale qui fait de nous des pécheurs. La tolérance doit permettre à chacun de fixer et de suivre ses propres valeurs et, la prospérité aidant, à trouver son bien-être. L’inimitié entre les hommes n’avait d’autres sources que des idées fausses, elle est vouée à disparaître. Elle disparaîtra avec la disparition des méchants. Car si tous les hommes sont innocents, certains en fait sont coupables. Ce sont les représentants ou les rescapés du vieux monde, les nostalgiques de l’ordre moral, les conservateurs, les réactionnaires, etc., dont les fautes, en isme ou en phobie sont irrémissibles.
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Corrélativement, les victimes par excellence sont clairement identifiées : les « minorités sexuelles », les femmes « libérées », les supposés « déviants », les musulmans, les migrants… La doctrine humanitaire pointe vers une division morale du monde : d’un côté les amis de l’humanité, de l’autre ses ennemis. L’humanitarisme prêche l’amour de l’humanité et la compassion pour les (ou plutôt certains) malheurs du monde. En ce sens il peut apparaître sublime et enchanter des oreilles chrétiennes. Le cas le plus manifeste est celui des migrants. L’hospitalité inconditionnelle n’est-elle pas requise par les vertus chrétiennes ? Mais c’est ignorer que les questions politiques ont des traits particuliers qui les distinguent des relations inter-individuelles.
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Dans l’ordre politique, le souci des personnes doit s’accorder avec la recherche du bien commun. « Il est louable de faire abandon de ce qui est à vous, disait saint Ambroise, mais non de ce qui est à autrui. » Quelle que soit la générosité manifestée par ailleurs (et elle peut être admirable), l’indifférence face à l’avenir de cette communauté de destin qu’est la communauté politique n’est pas une vertu. Plus généralement, l’attrait de l’humanitarisme ne peut qu’égarer les consciences chrétiennes. Au nom du relativisme des valeurs (il faut faire le bien sans imposer une idée du Bien), il prône un matérialisme de fait : ce qui importe avant tout est le bien de l’homme physique : la nourriture, la santé, une sexualité « épanouie », les jouissances de toute sorte.
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En conséquence, le souci de l’âme, la pureté, la repentance… passent à la trappe. À la limite, l’amour des siens devient coupable au nom de l’amour abstrait de l’humanité. Pourtant, disait Mère Teresa, « l’amour commence à la maison ». À un journaliste qui lui demandait ce qu’il fallait changer dans ce monde, cette même Mère Teresa répondit : « Vous et moi. » Nullement, nullement, proteste l’humanitarisme, ce sont les règles du jeu et elles seules qui comptent ; et les nôtres permettront d’édifier ce Royaume de la terre où chacun goûtera les satisfactions du Moi et les plaisirs des corps, enfin ! Ceux qui s’y opposent ne peuvent être mus que par de mauvais sentiments ; à leur égard, le message qui s’impose est celui-ci : sois mon frère ou gare à toi, précise Philippe Bénéton (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).
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L'analyste chrétien Gotti Tedeschi, dans "L'immigration, l'Église et l'Occident", écrit notamment (extraits adaptés ; voir liens vers sources en bas de page) : L'immigration, l'Église catholique et l'Occident. Le phénomène des migrations est l'une des (pires) conséquences des échecs de ce qu'on appelle Nouvel ordre économique mondial, instauré dans les années soixante-dix pour réguler le nécessaire processus de la mondialisation. J'invite à réfléchir sur le fait que tous les objectifs du Nouvel Ordre, non seulement ne sont pas réalisés, mais il s'est produit exactement le contraire: on voulait éteindre toutes les causes des conflits, les inégalités, la pauvreté, l'intolérance religieuse, le totalitarisme, et c'est le résultat opposé qui s'est produit, incluant un processus de migration forcée.
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Le vrai grand «succès» du Nouvel Ordre est d'avoir créé une crise économique mondiale, à son tour origine d'autres conséquences néfastes. Nous devons aussi reconnaître qu'il y a eu un autre « vrai succès » : celui lié au processus déclaré de relativisation des croyances religieuses, visant à la laïcisation de celles-ci, avec comme conséquences l'effondrement des valeurs morales et les changements au sein de l'Eglise catholique. Si nous regardons les conséquences de ces faits observés, on ne peut pas ne pas réfléchir au risque (pour certains) ou à l'opportunité (pour d'autres) d'un processus de ré-ingéniérie socio-religieuse [l'ingénierie sociale est une pratique visant à modifier à grande échelle certains comportements de groupes sociaux] certainement inspirée, et je dirais même gérée.
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Si nous avions la patience d'aller relire les déclarations faites par des leaders internationaux dans les quarante dernières années, nous trouverions matière d'analyse sur le fait que «rien n'arrive par hasard». Nous ne parlons pas de théories du complot, nous parlons de faits. Le projet du Nouvel Ordre Mondial prévoyait plus d'objectifs stratégiques, allant du contrôle des naissances aux nouveaux paradigmes éthiques pour les confessions religieuses les plus dogmatiques, afin d'avoir une grande religion universelle. Au cours des quarante dernières années, on n'a rien fait d'autre que discuter de nouveaux objectifs pour l'humanité, puis nous avons eu le 11 Septembre et tout a changé, on a géré l'urgence de façon opportuniste.
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On a bien fait comprendre que les droits civils que méritait le monde n'avait rien à voir avec ceux enseignées par la morale catholique, au point que le directeur général de l'Organisation Mondiale de la Santé est allé jusqu'à expliquer que l'éthique chrétienne ne devrait plus être appliquées à l'avenir. Et Obama en 2009 a déclaré que la santé est le bien-être bio-psycho-social, d'où feu vert pour l'avortement sans restriction, le déni du droit d'objection de conscience. Il était évident que le catholicisme était attaqué, non ? Ensuite, le Secrétaire général de l'ONU, Kofi Annan, dans son discours historique devant les chefs religieux à New York en 2000, est allé jusqu'à parler de syncrétisme religieux pour créer une nouvelle religion universelle, expliquant que les processus d'immigration aideraient à ce projet, ajoute Gotti Tedeschi (fin des extraits adaptés ; voir liens vers sources en bas de page).
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Introduction & Adaptation de Michel Garroté pour https://lesobservateurs.ch/
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Source (Alexandre Del Valle) :
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http://www.atlantico.fr/rdv/geopolitico-scanner/mythe-al-andalous-et-superiorite-science-arabo-musulmane-carburants-totalitarisme-islamiste-2980370.html?yahoo=1
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Source (Bertrand Soubelet) :
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http://www.ndf.fr/nouvelles-deurope/17-02-2017/face-a-la-menace-islamiste-sur-notre-territoire-reapprendre-lart-de-la-guerre-plutot-que-cultiver-lesprit-charlie/
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Source (J.-P. Fabre Bernadac) :
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http://www.bvoltaire.fr/jeanpierrefabrebernadac/lettre-ouverte-general-soubelet,316520
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Source (Philippe Bénéton dans La Nef) :
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http://www.lanef.net/t_article/l-utopie-humanitaire-et-le-christianisme-philippe-beneton-26320.asp
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Source (Gotti Tedeschi sur le site Internet italien "formiche.net") :
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http://formiche.net/2017/02/20/limmigrazione-la-chiesa-loccidente-parla-ettore-gotti-tedeschi/
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Le même texte en version française :
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http://benoit-et-moi.fr/2017/actualite/limmigration-leglise-et-loccident.html
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3 commentaires

  1. Posté par Arthur le

    Le nombre de musulmans en France me parait surestimé. 5 millions serait plus raisonnable.
    Lisez le coran et notamment le verset 29 de la 9° sourate. Vous comprendrez mieux.

  2. Posté par Bussy le

    15 à 17 mios actuellement, communautarisme.
    Puis avec Juppé ou Macron, dans les 5 ans ça montera à 20 mios, partition.
    Et dans 10 ans, 25 mios, début de la libanisation….
    … et alors même les bobos islamos-collabos idiots utiles se tireront sous d’autres cieux un peu mieux préservés !
    Et la France sera foutue !
    Et la petite Suisse à côté ? ….. elle suivra le même chemin avec 5 ans de retards comme toujours !

  3. Posté par Yolande C.H. le

    Il faut lire « La psychologie de masse » de W. Reich, 1933.
    Il donne un éclairage des plus intéressants, démontrant que ce ne sont pas les conditions socio-économiques mais bien la psychologie du groupe (masse) qui est déterminante dans l’évolution du choix politique de celui-ci.
    Cette lecture permet de mieux comprendre la tension actuelle entre le bloc occidental et le bloc musulman.
    La culture musulmane, magnifiée par son fait religieux (donc inattaquable), impose un formatage puissant sur la psychologie des musulmans dans leur ensemble (ils sont rares ceux qui se risquent à s’en dégager). Une psychologie que même d’excellentes conditions matérielles ne peuvent modifier. Les musulmans sont fortement attirés par une modernité qu’ils ne peuvent construire eux-mêmes ; ils font donc le grand écart, ne pouvant qu’accuser les cultures occidentales, n’ayant pas accès à la réflexivité (possibilité de se remettre en question dans un processus évolutif) de ces dernières.

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