le passeport Suisse n`existe plus ,malheureusement maintenant il est si simple de devenir Suisse et de profiter du système ,Lausanne est un exemple parmi autres villes ,à Bienne des voilées ,des noirs ,des Arabes ,un mélange de langues ,du n`importe quoi ,cette ville est sale et pue ,et je suis né à Bienne ma ville qui s`enfonce dans la pauvreté et la médiocrité ,pauvre pays.
Lorsque l’on se promène à Lausanne, on réalise rapidement que les « nouveaux habitants » ne sont pas essentiellement issus d’Europe.
Alors, lorsqu’on apprend que les naturalisations sont encore davantage facilitées, accélérées pour en faire rapidement le plus possible, malgré un durcissement législatif des conditions de naturalisation, on réalise que dans cette ville, les gauchistes sont tout-puissants.
Parmi tous ces nouveaux venus, combien sont-ils Africains ?
Combien sont-ils musulmans ?
Combien savent-ils rédiger une lettre en français ? Combien sont-ils actuellement capables de s’assumer financièrement ?
Combien seront-ils à la charge des contribuables leur vie durant ?
Personne ne livre de statistiques à ce sujet.
Les anciens habitants ont le sentiment de ne plus vivre dans une ville suisse.
Les élus gauchistes de Lausanne militent pour accorder le droit de vote aux mineurs, aux étrangers et, sous peu, certainement, aux morts… bref, à tous ceux dont on peut raisonnablement espérer qu’ils voteront « à gauche ».
La lutte des classes, version lausannoise, c’est : TOUS contre la classe moyenne non fonctionnarisée.
Cette démagogie haïssable piétine toutes nos valeurs, et Lausanne est devenue la ville la plus pourrie de toute la Suisse par :
– le taux des assistés,
– les subsides à tout va,
– les taxes, les impôts,
– le nombre de policiers par habitant,
– la criminalité,
– les dettes.
Dans cette ville, les gauchistes sont comme des insectes sans prédateurs : ils ravagent tout, détruisent tout !
Pour accélérer ces auditions, ils n’ont qu’à payer des traducteurs arabophones et albanophones, ce sera plus simple. Pendant qu’on y est, bradons le passeport suisse en le distribuant dans des pochettes surprises.
le passeport Suisse n`existe plus ,malheureusement maintenant il est si simple de devenir Suisse et de profiter du système ,Lausanne est un exemple parmi autres villes ,à Bienne des voilées ,des noirs ,des Arabes ,un mélange de langues ,du n`importe quoi ,cette ville est sale et pue ,et je suis né à Bienne ma ville qui s`enfonce dans la pauvreté et la médiocrité ,pauvre pays.
Lorsque l’on se promène à Lausanne, on réalise rapidement que les « nouveaux habitants » ne sont pas essentiellement issus d’Europe.
Alors, lorsqu’on apprend que les naturalisations sont encore davantage facilitées, accélérées pour en faire rapidement le plus possible, malgré un durcissement législatif des conditions de naturalisation, on réalise que dans cette ville, les gauchistes sont tout-puissants.
Parmi tous ces nouveaux venus, combien sont-ils Africains ?
Combien sont-ils musulmans ?
Combien savent-ils rédiger une lettre en français ? Combien sont-ils actuellement capables de s’assumer financièrement ?
Combien seront-ils à la charge des contribuables leur vie durant ?
Personne ne livre de statistiques à ce sujet.
Les anciens habitants ont le sentiment de ne plus vivre dans une ville suisse.
Les élus gauchistes de Lausanne militent pour accorder le droit de vote aux mineurs, aux étrangers et, sous peu, certainement, aux morts… bref, à tous ceux dont on peut raisonnablement espérer qu’ils voteront « à gauche ».
La lutte des classes, version lausannoise, c’est : TOUS contre la classe moyenne non fonctionnarisée.
Cette démagogie haïssable piétine toutes nos valeurs, et Lausanne est devenue la ville la plus pourrie de toute la Suisse par :
– le taux des assistés,
– les subsides à tout va,
– les taxes, les impôts,
– le nombre de policiers par habitant,
– la criminalité,
– les dettes.
Dans cette ville, les gauchistes sont comme des insectes sans prédateurs : ils ravagent tout, détruisent tout !
Pour accélérer ces auditions, ils n’ont qu’à payer des traducteurs arabophones et albanophones, ce sera plus simple. Pendant qu’on y est, bradons le passeport suisse en le distribuant dans des pochettes surprises.