Seize mois avant les attaques du 13 novembre, un membre des services antiterroristes belges a reçu des informations cruciales sur les frères Abdeslam. Mais l'avertissement est tombé dans l'oubli.
Nuit du 10 au 11 juillet 2014, dans les locaux des services antiterroristes de la police fédérale belge à Bruxelles. Une policière répond au téléphone. A l'autre bout du fil, une proche de la famille Abdeslam lui explique que Salah et son frère Brahim se sont «complètement radicalisés» sous l'influence d'Abdelhamid Abaaoud. L'informatrice affirme à son interlocutrice qu'ils s'apprêtent à se rendre en Syrie dans l'intention de préparer des attentats. En pleurant, elle implore les autorités de réagir: «Faites quelque chose!» Puis, elle raccroche.
La policière ne perd pas de temps et réveille son chef pour lui transmettre ce qu'elle vient d'apprendre. Mais, selon le journal flamand «Het Laatste Nieuws», ces informations sont alors totalement ignorées et tombent dans l'oubli. Juste après les attentats du 13 novembre, alors que l'on connaît déjà les noms des terroristes, la policière envoie un mail à ses supérieurs. Elle s'inquiète de savoir ce qui a été fait avec l'information qu'elle leur avait transmise seize mois auparavant. On ignore si elle a reçu une réponse.
Le Comité P, l'organe de contrôle de la police belge, a mis la main sur cet e-mail et a ouvert une enquête, rapporte 7sur7.be. Il s'agira de déterminer si la police fédérale belge disposait bel et bien d'informations concernant la radicalisation des frères Abdeslam, seize mois avant les attentats de Paris. L'agente concernée a été interrogée mercredi.

Les Belges sont une plaque tournante de toutes le plaies qui polluent l’Europe. Tout ce qui ce vend sans exception morale ou autre est à vendre. Précisément dans cette affaire, le comportement des « autorités » laisse penser qu’un chantage des Français les menottait. Pourquoi tout simplement parce que cet épisode visait à empêcher tout enquête qui parviendrait à démontrer que le gouvernement français à volontairement participé à la création des attentats afin de créer un climat de terreur et imposer un État d’urgence sur mesure pour pouvoir aller fouiner dans toutes les affaires de suspicions menaçantes pour les socialo-fascistes, comme celles prioritaires qui concernent la pseudo extrême droite, c’est à dire tous les mouvements qui ne sont pas inféodés aux mafias.
Depuis la destruction du « verrou » libyen par les criminels cyniques que l’on sait,il y a dans l’Use ( union soviétoïde d’Europe ) un paquet de tordus responsables et coupables à mettre au frigo.