Des enfants interviewés en Égypte – garçons et filles ! – justifient le harcèlement des femmes dans la rue qui ne se vêtent pas conformément à la charia islamique.
Vidéo 1 mn 52 s
Des enfants interviewés en Égypte – garçons et filles ! – justifient le harcèlement des femmes dans la rue qui ne se vêtent pas conformément à la charia islamique.
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Ces petits cochons sont les harceleurs de demain.. Cette religion, qui n’est qu’un prétexte politique, forme, à longueur de journée, des abrutis, des imbéciles qui croient encore en la supériorité de l’homme et pour lesquels la femme,, de laquelle on cache le visage n’est qu’un simple orifice. Je le redis: le fait d’avoir 5 fois par jour le cul en l’air et la tête en bas ne peut que brouiller des cerveaux qui ne sont pas vraiment solides.
Les propos tenus par ces jeunes sont simplement surréalistes. C’est révélateur. Ce qui est triste, c’est une génération perdue. Ils ont subit un tel lavage de cerveau qu’ils sont irrécupérables. Ce sont les futurs immigrés de demain. Ça promet ! Un seul regret ; dommage que tous les bienpensant et bisounours refusent de voir la réalité en face à la vue de ces vidéos. Pour tous ces gens c’est de la propagande. Comme disait mon grand père « on ne force pas à boire un âne qui n’a pas soif. ».
Oui, oui on leur a déjà bien lavé les cerveaux. Et les revendications de ce genre sont déjà courant chez nous et de plus en plus souvent. Mais les politiques laissent faire. Port du foulard à l’école autorisé dans certaines écoles. Et dans ces conditions comment ces filles vont-elles s’intégrer chez nous ? Impossible puisque les islamistes ne respectent pas nos lois et les tournent en dérision et au contraire ils veulent nous imposer les leurs..
C’est tout ce qui fait la différence entre une civilisation et un ramassis de barbares, fanatisés par une secte d’ahuris, adorateur d’un assassin pédophile…
Je croyais que cette scène était tournée dans une cour d’école de Suisse. N’oublions pas qu’une fois chez nous, ces revendications ne cesseront pas, amplifiées par les parents et cautionnées par les directeurs d’établissement, le tout macérant dans la sauce de la bien- pensance.