Le mini référendum proposé par Hollande vendredi est la pire insulte qui puisse être infligée aux victimes de la barbarie islamiste, et pavoiser constituerait un acte visant à trahir les couleurs de la France.
Ces couleurs furent levées au son du clairon tout au long de notre grande Histoire pour célébrer la mobilisation des hommes, qu’ils soient militaires ou résistants, épris d’ordre, de justice ou de liberté, mais jamais nous n’avons pavoisé pour des défaites et des trahisons.
Monsieur Hollande, nous ne pavoisons pas pour des compatriotes tombés à cause de votre déshonneur, la mémoire et l’honneur des hommes et des femmes assassinés par la raison d’Etat s’honorent par le glas des églises, ne vous en déplaise, et par la prière pour le salut de leurs âmes que vous avez souillées alors qu’ils étaient encore vivant.
La mémoire est éphémère, mais nous n’oublierons jamais vos discours d’il y a quelques mois invitant implicitement les terroristes à venir nous frapper, puisqu’y compris même de nombreux dirigeants européens que je ne compte pas forcément parmi mes amis, s’étaient inquiétés de cette vague migratoire qui selon eux abritait un certain nombre de terroristes.
Le dernier des petits blogueurs comme moi, connaissait l’imminence du risque d’un attentat majeur, et nous avions tous raison de nous alerter mutuellement, sans bien sûr, que cela ne touche les hautes sphères de notre oligarchie autiste et vendue à des intérêts financiers bien plus importants que 130 malheureuses victimes.
Je ne lèverai pas les couleurs de la France sur mon balcon pour plébisciter les meurtres par instigation d’un gouvernement qui démontre depuis des années, sa haine de la France et des français, car j’aurais l’impression de pisser sur les trop nombreuses tombes de mes compatriotes qui méritent un bien meilleur hommage que le mépris et la récupération politicienne.
Je savais qu’il y aurait un attentat de ce type en 2015, après celui pourtant dramatique de janvier dernier, et je savais que l’exécutif, tel un vautour avide de chair putride, chercherait à nous rejouer la petite sonate de l’union nationale du 11 janvier.
Déjà, à l’époque, j’avais eu quelques difficultés à comprendre que l’on puisse retirer autant de bénéfice d’un échec patent, et que des minables puissent avoir l’outrecuidance de s’imposer en père de la nation en profitant d’un peuple en état de sidération.
Une deuxième défaite grave, dramatique et encore plus meurtrière quelques mois plus tard, et il faudrait nous parer de tous les attributs de la patrie pour fêter augustement la nullité présidentielle, et l’oindre d’un blanc-seing pour qu’elle puisse frayer plus efficacement à 3 semaines des élections régionales, ce Président ne nous prend-t-il pas pour des abrutis ?
OUI c’est certain, et il ne se prive pas de nous le démontrer depuis son élection.
NON, je ne hisserai pas les couleurs mon pays vendredi, car ce serait faire insulte à mes ancêtres qui sacrifièrent leur vie naguère pour que leurs descendants ne deviennent pas les pigeons à tirer dans un jeu de dupe où se mêlent les salafistes et les dirigeants français.
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