A pas réguliers, il arpente le terrain, les yeux fixés sur sa baguette d’aluminium, que cet ancien ajusteur a fabriquée lui-même, plus robuste que celles en noisetier. Quand elle « plonge », pointe...
Extrait de: Source et auteur
A pas réguliers, il arpente le terrain, les yeux fixés sur sa baguette d’aluminium, que cet ancien ajusteur a fabriquée lui-même, plus robuste que celles en noisetier. Quand elle « plonge », pointe...
Extrait de: Source et auteur
Rien de magique : contrairement à ce que l’on enseigne, le corps humain est sensible aux variations locales du champ magnétique terrestre. Yves Rocard avait expliqué cela, mais l’union rationaliste lui est tombé sur le poil… sans chercher à reproduire ses expériences.
Une personne sur deux est sensible à ces variations du champ magnétique, dues à des courants ioniques de percolation de l’eau. Ces courants produisent un champ magnétique qui fait varier le CM ambiant et provoquent chez le récepteur une baisse de tonus musculaire. C’est ce qui fait que la fourche de noisetier, tenue déformée par les mains et les bras, semble piquer irrésistiblement (essayez, vous verrez !), de même que deux baguettes métalliques en L, tenues en chaque main, viennent à se croiser (et à se décroiser quand on s’éloigne de l’anomalie). Ou qu’un bâton tenu en équilibre sur un doigt oscille et tombe là où se manifeste l’anomalie. Les instruments (y compris le pendule) n’y sont pour rien, c’est seulement le signal magnétique qui joue sur le tonus musculaire, via de microparticules de magnétite reliées à des terminaisons nerveuses. Il n’y a vraiment rien de sorcier et d’irrationnel dans ce phénomène du « signal du sourcier ». On peut d’ailleurs le reproduire au moyen d’électro-aimants, ce qui permet d’ailleurs de faire des séries d’essais au hasard.