Non content d’avoir eu la peau du vieux chef au terme d’un psychodrame que les partis politiques (et les médias) affectionnent, Florian Philippot n’est pas du genre à s’arrêter en aussi bon chemin.
Le protégé des chaînes d’information a décidé de saluer la victoire de Podemos en Espagne, comme il l’avait fait, il y a quelques mois, à l’occasion de la victoire de Syriza en Grèce.
Ce geste politique, loin d’être anodin, appelle plusieurs réactions.
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@Cenator — Pas du tout d’accord !
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@Vautrin — Pour moi, Philippot est la taupe socialo-communiste qui veut détruire le FN de l’intérieur comme vous le dites. Mais je vous exposerai quelques éléments plus tard et vous demanderai votre avis. Les choses sont des fois plus complexes qu’on ne l’imagine. Je n’attends que les liens des sites de références avant de poster ici.
Florian Philippot et Marine Le Pen sont mus par leur désir de pouvoir et non par des convictions ou un idéal, c’est pourquoi ils tentent de ménager la chèvre et le chou.
Je partage l’analyse de Vautrin et j’ajouterais Robert Ménard à ceux ayant les pieds sur terre.
Philippot est une taupe de la gauche infiltrée dans le FN pour le détruire de l’intérieur. Il suffit de comparer son « projet » économique pour voir qu’il est centraliste, étatique, et ne diffère que peu de ceux des extrêmes-gauches. Sans parler d’autres défauts du personnage, il me semble que Mme Le Pen Marine devrait plutôt s’en méfier et même l’éloigner du centre de décisions. Car ce n’est pas en flattant l’extrême-gauche et certaines minorités trop visibles et agissantes que le FN peu espérer remporter la présidentielle de 2017. Ce n’est pas en reconduisant, aggravant, les causes de la déconfiture sociale et économique qu’un parti, quel qu’il soit, pourrait redresser la situation désastreuse du pays. Il y a au FN quelques personnes ayant les pieds sur terre, comme Chauprade et Marion Maréchal-Le Pen. Leur ligne politique vaut mille fois mieux que celle du sieur Philippot.
Quant à l’UMP, elle aura beau « droitiser » son discours, cela ne restera que des rodomontades; c’est un parti socialiste bis, et le fait d’avoir choisi cette cervelle de colibri NKM pour second le montre à l’évidence.
Le « vieux chef » s’est sabordé lui-même, il ne faut pas tout mettre sur le dos de Philippot.
Effectivement cette admiration pour les partis de gauche est plutôt inquiétante.
Ces attouchements sont curieux.
Sauf erreur, Podemos est aussi un parti anti-austérité (ce qui permet un débat sur l’Euro absent en France). C’est uniquement pour ça qu’il a salué ses victoires (exactement comme pour Syriza en Grèce).