« La GPA, c’est altruiste, généreux, honnête et bienveillant : cela permet à des couples tristes de fonder des familles heureuse ; et une fois que les enfants existent, il faut bien les accepter » ; tel est le discours, assorti de photos attendrissantes d’enfants charmants, destiné à imposer la libéralisation de la gestation pour autrui (GPA). Et c’est au nom des « droits de l’homme », caution morale indiscutable, que la GPA doit être acceptée, au nom de l’intérêt supérieur des enfants et du droit au respect de la vie familiale. Ainsi, après la France – où le Conseil d’Etat vient de valider la Circulaire Taubira – c’est l’Espagne qui envisage à présent de reconnaître la filiation d’enfants issus d'une GPA à l’étranger, afin de se conformer aux récents jugements de la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH).
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Cet article inspire l’horreur mais en même temps un sentiment mitigé car la GPA n’est pas seulement une ignominie du fait qu’elle est pratiquée de façon ignoble.
La GPA est en soi ignoble quelque soit la façon dont elle est pratiquée.