En plein débat sur l'apprentissage d'une 2e langue à l'école, l'Uni de Zurich démontre que l'âge où l'on commence à l'apprendre n'a aucune influence. Les élèves qui démarrent plus tard sont même meilleurs.
Extrait de: Source et auteur
Suisse shared items on The Old Reader (RSS)

Par expérience je peux dire que j’ai toujours eu beaucoup plus de facilités dans l’apprentissage des langes grâce au fait que dans la maison nous parlions le français et en dehors de la maison le flamand. J’ai fait l’école primaire en flamand et le reste de mes études en français, avec 8 années de latin, mais au Tessin je vis en italien et pour soigner mes patients j’y ai ajouté l’allemand et pour mes séjours en Afrique du Sud, Inde et Pakistan l’anglais. Ce n’est que pour des raisons de santé que j’ai arrêté l’apprentissage de l’arabe, par contre j’étudie une autre langue: la musique…
Les petites filles de connaissances qui habitaient dans le Tessin mais avaient des grands-parents maternels romands et des grands parents paternels bernois parlaient “dès leur naissance” les trois langues sans même s’en rendre compte. Et que dire de l’avantage des enfants de nos voisins : à la maison le papa est suisse allemand, la maman est tibétaine, pour les affaires et les voyages ils pratiquent l’anglais et à l’école et dans la vie normale tout se passe en italien…
Pour quelle raison empêcher les enfants d’apprendre ?
Encore tout et son contraire! Il est évident qu’un enfant qui entend 2 langues les comprendra bien plus vite formant son oreille à d’autres sons et ne flippera pas devant la difficulté du chinois par. ex. Il sera sans préjugé. La méthode d’apprentissage d’une langue étrangère en bricolant est géniale et simple, mais hélas payante et privée.