Angélique Leroux et Amandine Gilles ont donc contraint une adjointe au maire de Bollène à participer à une parodie de mariage mardi 10 septembre 2013, afin d’éviter une « éventuelle sanction pénale » à Marie-Claude Bompard. Le droit à l’objection de conscience ? Il est resté au backroom…
Vengeance
Outre le ridicule, pour ne pas dire la vulgarité de la cérémonie, une des deux femmes (au look très masculin) a déclaré :
« Il n’y aura pas de pardon. Ce que cette femme a fait… Il n’y aura pas de pardon, ça c’est une chose qui est certaine. »
Elle parlait du maire de Bollène qui fait l’objet d’une enquête préliminaire du parquet de Carpentras".
Lire la suite

Et vous, qu'en pensez vous ?