France: 62 hôtels vendus pour héberger des réfugiés. Les employés menacés de licenciement.

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Le groupe AccorHotels s'apprête à céder 62 hôtels de sa chaîne F1 à une filiale de la Caisse des dépôts, afin de loger des sans-abris et des réfugiés. Les établissements de Brest, Quimper, Rennes et Nantes font partie de la liste.

D'un côté, AccorHotels, désireux de se séparer des hôtels vétustes et moins rentables de sa gamme hyper économique F1 pour réinjecter de l'argent dans la rénovation des établissements qu'il conserve. De l'autre, l'Etat, de plus en plus sollicité pour l'hébergement temporaire des publics en difficulté, et qui doit recourir de manière croissante à la réservation de nuitées hôtelières, avec des coûts qui explosent.

Ces deux besoins ont fini par se rejoindre. En mars dernier, la Caisse des dépôts a signé un accord avec le groupe hôtelier portant sur le rachat de 62 établissements en France, avec un potentiel de 6.000 places d'hébergement.

Les hôtels concernés seront affectés au Samu social via le groupe SNI, une filiale de la Caisse des dépôts qui regroupe plusieurs investisseurs. Moyennant quelques aménagements dont la réalisation de cuisines collectives, ils seront transformés en centres d'accueil social et d'hébergement d'urgence pour les sans-abris et les réfugiés. Leur gestion a été confiée à Adoma, opérateur historique des foyers de travailleurs migrants et filiale de la SNI.

Trois hôtels en Bretagne

Environ un tiers de ces hôtels sacrifiés par Accor sont situés en Ile-de-France. Le Grand Ouest, lui, perdra trois établissements en Bretagne, en périphérie des agglomérations de Brest (64 chambres à Kergaradec), Quimper (64 chambres à Gourvily), et Rennes, plus deux autres à Nantes et un au Mans.

La cession devrait être effective rapidement, et les nouveaux centres d'hébergement devraient être opérationnels progressivement à partir de la rentrée de septembre. Les négociations d'un plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) concernant les 393 emplois concernés ont démarré début avril, et doivent s'achever courant juin. Un plan de départs volontaires est ouvert et une cellule de reclassement a été mise en place au sein du groupe ainsi qu'en externe, chez Adoma.

Mais pour Gilles d'Arondel, le secrétaire général de FO Accor, le syndicat majoritaire au sein du groupe, cette dernière solution ne tient pas. « On n'est pas sur les mêmes métiers. Passer d'une activité commerciale à un travail social, quand on n'a pas la qualification, cela me paraît compliqué. C'est pourquoi notre priorité est la sauvegarde de l'emploi, avec des reclassements en interne dans d'autres établissements du groupe, à chaque fois que cela est possible ».

Salariés dans l'expectative

Pour l'heure, les principaux concernés avouent être dans l'expectative. « On n'a aucune date de fermeture, on ne sait quasiment rien », se désole ce salarié employé depuis huit ans dans l'hôtel F1 de Gourvily à Quimper, un établissement qui fonctionne avec sept salariés, comme celui de Brest où là aussi, les informations tardent à remonter.

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9 commentaires

  1. Posté par Fussien le

    Moi, je dis tout simplement qu’ il y en a marre de toute les conneries de notre gouvernement. On travaille pour ces immigrés qui ont tout. Et nous Français que dalle.
    Votez Marine Le pen, elle est pour le monde ouvriers et sauvons l’emploi et que les migrants repartent chez eux. Si nos anciens avait quitté la France pendant la guerre nous serions boschs.

  2. Posté par Lévy le

    C’est la consolidation de l’immigration contre laquelle on prétend lutter.

  3. Posté par Sergio le

    Une chaîne d’hôtels et des restaurants pour accueillir les immigrés illégaux. En voilà une affaire qui promet d’être florissante. Le débiteur est sûr puisque c’est l’État.

  4. Posté par aldo le

    Voilà bien une opération qui conforte le soi-disant économiste, l’Attila du mondialisme économique en circuit fermé, pour aider ses potes de toute la planètes du racket. Le nord-africain Attali bien sûr, « conseiller » de tous les présidents. qui doit être aussi « conseiller » Sarkozy (@Taz le 20 avril 2017 à 14h48) et qui s’apprête à « conseiller » Macron. http://www.bfmtv.com/politique/presidentielle-jacques-attali-va-voter-emmanuel-macron-1117765.html Un type aussi odieux peut bien cracher sur le programme de Marine Le Pen qui n’est pas dans le sens aigu de ses propres affaires. http://www.ladepeche.fr/article/2017/01/16/2497427-jacques-attali-bien-geree-l-immigration-est-positive.html Est-il aussi conseiller chez Accord qui doit visiblement considérer que ses hôtels F1 sont pourris, sauf pour les contribuables qui vont casquer.

    Ce qui est intéressant c’est que chaque fois que Marine Le Pen cite des références de renom pour appuyer son programme politique, ces types sont suffisamment masochistes pour lui en nier le droit, comme s’ils étaient en attentes de futurs mandats alibis des sectes du copinage politique LR-PS. Il est vrai que les économistes sont de parfaits tartufes et que les chaires d’économie devraient être définitivement fermées, vue la crise économique permanente.. http://www.lexpress.fr/actualite/politique/elections/le-nobel-d-economie-joseph-stiglitz-denonce-la-recuperation-de-marine-le-pen_1900553.html
    Si son programme est appliqué alors ils va devoir rendre des comptes si ça tourne mal. Il ressemble à ces généraux qui préfèrent l’armistice à la guerre parce qu’ils ne sont pas convaincu personnellement de leur compétences et de ce qu’il colportent. Le conseilleurs ne sont pas les payeurs, c’est bien connu !

  5. Posté par monde-tombé-sur-la-tête le

    A nouveau le contribuable « achète » de sa poche des produits pourris et non rentables, pour renflouer les caisses des copains de Sarkozy…
    Celui là continue toujours à nuire même après son evacuation si humiliante de la part des francais… il ne se gene pas…

  6. Posté par Le Taz le

    Rappelez-moi, qui a été nommé au conseil d’administration du groupe Accor récemment ? Tiens donc, Nicolas Sarkozy… Il ne faut pas s’étonner, business is business, c’est pour acheter, pour vendre…

  7. Posté par miranda le

    CES HOTELS SONT ACHETES AVEC L’ARGENT DE QUI?
    Les billets de banque ne fleurissent pas dans les arbres, que je sache.

    Ensuite viendra la prise en charge ou disons pour faire plus élégant : l’assistance sociale pour l’accueil des migrants. D’où provient l’argent qui va abreuver ces migrants (très peu sont de vrais réfugiés, on le sait) ? Qui trouveront quel emploi?

    Et quand pourra-t-on grâce au regroupement familial, accueillir leurs familles ou les futures
    épouses qui seront de préférence du pays d’origine, parce que « heureusement » non émancipées, soumises à souhait et capables de produire 6-7-8 enfants?

    On ne devrait plus appeler ce pays FRANCE mais SUBMERFRANCE (subersion de la France).

  8. Posté par Lu menard le

    De toute façon qui veut aller dormir là dedans quand c’est fréquenté avant tout par des migrants et autres travailleurs détachés ?

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