Simonetta Sommaruga: Nous avons sans doute actuellement la plus grande crise des réfugiés depuis la Seconde Guerre mondiale. Il y a toujours deux possibilités, soit l’isolement ou la tentative de trouver des solutions ensemble. La déclaration adoptée aujourd'hui est la seconde façon, ce qui est difficile.
La dynamique de l'ensemble de la déclaration est de voir la migration comme une chance. Nombreux sont ceux qui ne le voient pas ainsi en Occident. Il y a beaucoup de sceptiques de la migration, voire d’ennemis de la migration. N’est-ce pas aussi problématique pour le Tiers Monde lorsque ces pays perdent leurs forces les plus dynamiques à l’Ouest ?
L'immigration est toujours controversée et dans tous les pays. Dans le même temps, nous savons tous que, par exemple, la Suisse a été en mesure de faire progresser son développement économique uniquement également grâce à des travailleurs étrangers (Nd Christian Hofer : En clair, la pécore n’a toujours pas compris que toutes les immigrations ne sont pas semblables ni n'impliquent les mêmes conséquences, malgré la criminalité de certaines ethnies dans notre pays, sans parler du pillage de notre système social ou encore de l’islamisation qui fait tant de mal à l’Europe).
Cette déclaration permet tout simplement de voir les deux - les possibilités, mais bien sûr aussi les problèmes. Par conséquent, elle a besoin de cet effort commun pour que cette crise ne soit pas seulement une crise, mais peut aussi devenir une chance.

Celui qui rend la migration plus sûre, celui qui donne plus de droits aux migrants, celui qui facilite la migration renforce aussi son potentiel. Ceci est quelque chose que beaucoup ne veulent pas. Comment peut-on vendre le contenu de la déclaration de l’ONU au peuple?
Je ne crois pas qu'une immigration plus sûre conduise automatiquement à plus d’immigration. A l'inverse, on doit dire qu'une immigration plus sûre empêche le trafic et donc on évite aussi l'ensemble de la criminalité autour de l’immigration. (Nd Christian Hofer: Encore une fois, cette femme se fiche totalement des viols et des violences contre les Européens. Nous n'existons tout simplement pas dans son discours si ce n'est pour nous vendre sa déclaration de l'ONU comme on vend un produit à un crétin de consommateur !).
Voilà ce que nous devons à présent trouver: Des moyens légaux dans le savoir, que des limites existent. Ce fut aussi la raison pour laquelle, à l’intérieur de la communauté internationale, on a reculé aussi longtemps pour aborder le sujet car naturellement ici les idées et les intérêts divergent.
A présent, il y a des représentants d'ONG, qui déclarent que l'ONU a fait bien trop peu, on devrait s’engager encore beaucoup plus clairement pour les droits des migrants : Droit à l’éducation, droit aux prestations sociales. Jusqu’où la Suisse est-elle prête à aller ?
Source Traduction Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch