https://www.youtube.com/watch?v=c1_xbjg0xn0
Blog Archives
Italie : Des musulmans interdisent à des jeunes filles de monter dans le bus pour la mosquée
18/03/2015 – SIENNE (NOVOpress)
C’est un communiqué de la Ligue du Nord qui a révélé l’affaire, reprise ensuite par plusieurs sites d’information locaux comme ImolaOggi, Qui News Valdelsa ou encore OK Siena.
La semaine dernière, à Colle di Val d’Elsa (photo), dans la province de Sienne en Toscane, deux jeunes filles italiennes se sont plaintes à la Tiemme, la Société de transports, pour avoir été empêchées de monter dans l’autobus public qui part du centre ville en direction de la mosquée. Des immigrés musulmans qui se rendaient à la mosquée leur auraient interdit l’accès « car, selon leur religion, les femmes ne doivent pas prendre les transports publics en présence d’hommes de religion musulmane. Après un début d’altercation et des insultes, les jeunes filles se sont vues contraintes de renoncer à monter dans l’autobus ».
Suite
Poussée radicale dans les mosquées françaises
Les salafistes, adeptes d'un islam rigoriste, multiplient les offensives pour déstabiliser les salles de prière modérées en France. Selon un dernier bilan du ministère de l'Intérieur, 89 lieux de culte sont déjà sous influence et 41 font l'objet d'entrisme.
Nouvelles réglementations pour les futures mosquées en Italie du Nord
31/01/2015 – MILAN (NOVOpress) - Jeudi dernier le président de Forza Italia Liguria (FI), Marco Melgrati (photo), a présenté un projet de loi pour réglementer la construction de lieux de culte inspiré de ce qui se fait déjà dans la région de Lombardie (Italie du Nord). Le représentant de FI nous explique : « ce type de proposition aujourd’hui en Italie et en Ligurie est plus que jamais nécessaire vu la prolifération de lieux principalement islamiques souvent dissimulés sous l’appellation de centres culturels.
Suite
L’attentat du jour
Offense à la mosquée d'Auch : des lardons jetés contre la façade
Un acte explicite, et ouvertement anti-musulmans. Samedi matin, des lardons ont été jetés contre la mosquée d'Auch. Rappelons que le porc est interdit par l'islam. «Il s'agit d'une très petite quantité», tient à minimiser une source proche de l'enquête.
Le maire de Padoue prohibe toute construction de mosquée suite au jihâd en France
Lettre ouverte de Sami Aldeeb à Dalil Boubakeur : revoir intégralement les enseignements de l’islam
Cher Dr Dalil Boubakeur, Imam de la mosquée de Paris,
J’ai visionné plusieurs vidéos dans lesquelles vous condamnez l’attentat contre le magazine Charlie Hebdo, qui a coûté la vie à un certain nombre de journalistes. Vous y avez tenté de disculper l’islam de ce qui est arrivé. Vous avez même pleuré sur les musulmans au lieu de pleurer sur les victimes, en affirmant que ce qui s’est passé est un coup porté à l’ensemble des musulmans et que l’Islam sanctifie la vie.
Vous démontrez ainsi que vous vous moquez de la vie des journalistes assassinés et que votre seule préoccupation consiste à éviter l’accusation de l’islam et des musulmans pour ce qui s’est passé. Vous vous êtes contredit et vous avez prouvé que vous manquez de la moindre sympathie pour les victimes. Vous avez perdu votre humanité par ces déclarations. Mais soyons honnêtes, absolument honnêtes. Ne dit-on pas, en arabe, que de la franchise naît la tranquillité? Parlons en termes médicaux, puisque vous êtes médecin de profession. Vous savez qu’un diagnostic erroné peut entraîner la mort du patient. Si vous considérez un cancer comme un simple mal passager, vous donnez l’occasion au cancer de croître et de détruire la vie du patient. Je pense que vous êtes d’accord avec moi sur ce point. Et il va de soi que le médecin, après le diagnostic, doit suggérer le médicament adéquat au patient afin de le guérir.
Permettez-moi de vous dire que votre diagnostic sur les événements d’hier à Paris ne saurait convaincre que les idiots et les hypocrites. Si vous n’êtes pas conscient de votre erreur, c’est un signe de votre ignorance. Et si vous savez que votre diagnostic est erroné, cela signifie que vous êtes un malhonnête, pour ne pas dire un menteur. Ce qui est arrivé à Paris est entièrement conforme à l’enseignement de l’Islam tel qu’il ressort du Coran, de la Sunna de Mahomet et de tous les ouvrages reconnus de droit musulman. Est-il nécessaire de vous rappeler comment Mahomet s’est vengé de ceux qui l’ont critiqué? Ne savez-vous pas ce que Mahomet a fait à Um Qarfa? Ne savez-vous pas comment le Coran stigmatise les poètes dans le chapitre qui leur est consacré et qui porte le titre «Les poètes»? Jamais Mahomet n’a admis la moindre critique à son égard; il n’acceptait que ceux qui chantaient ses louanges, comme le font les rois et les chefs des pays arabes et musulmans aujourd’hui.
Ne savez-vous pas que les ouvrages de droit musulman prescrivent de tuer ceux qui critiquent Mahomet? Pouvez-vous m’indiquer un seul pays arabe ou musulman qui permet de toucher à Mahomet? Bien sûr que non. Où donc est la sanctification de la vie dont vous parlez? La liberté d’expression et la vie des humains n’ont aucune valeur dès qu’on touche à l’Islam, au Coran ou à Mahomet. Et je vous défie de me présenter la moindre preuve de l’inexactitude de mes propos. À moins que vous n’indiquiez les critiques contre Mahomet dans la période mecquoise, quand il n’avait pas d’épée. Mais après avoir joint le pouvoir à la prophétie, il n’a toléré aucune critique contre lui ou le Coran. Et cela vaut encore aujourd’hui. Revenons sur ce qui s’est passé à Paris. Vous avez certainement appris que lorsque les terroristes ont assassiné les journalistes, ils criaient «Dieu est grand, le prophète Mahomet a été vengé». Ils se considéraient comme les exécutants de la loi islamique contre ceux qui critiquent Mahomet. Et ce qu’ils ont fait est conforme aux dispositions de la loi islamique. La question se pose: où l’ont-ils appris? Ne serait-ce pas dans des livres dont regorgent les bibliothèques des mosquées en France? Ne serait-ce pas dans les prêches des imams de ces mosquées?
En France, tout le monde a le droit de critiquer le judaïsme, le christianisme, le communisme, ainsi que leurs symboles et leurs ouvrages. Et les journalistes qui ont été assassinés ne s’en sont pas privés, sans tenir compte des susceptibilités des juifs, des chrétiens ou des communistes. Ce droit est garanti par la loi française. En refusant toute critique de l’islam, de Mahomet et du Coran même en France, les musulmans voudraient tout simplement y appliquer la loi islamique et brider la liberté d’expression. Tant que de telles idées dominent la mentalité des musulmans, ce qui est arrivé à Paris avec Charlie Hebdo se répétera, avec le même magazine et d’autres. Ainsi, sous la menace de mort, les musulmans veulent faire taire des intellectuels, des journalistes, des universitaires, des politiciens et toutes autres personnes qui seraient tentées de critiquer l’islam et ses symboles. Ils veulent tout simplement établir en France une dictature islamique brutale, interdisant la liberté de pensée et d’expression. Je vous invite à un moment de franchise avec vous-même. Vous dites vouloir le vivre-ensemble en France. Comment pouvez-vous imaginer la cohabitation entre musulmans et non-musulmans en France avec de telles idées? Ne voyez-vous pas que la société française est menacée par la guerre civile dont les musulmans seront les premiers perdants? Soyons honnêtes. Ne pensez-vous pas que de nombreux adeptes de votre religion en France, ou certains d’entre eux au moins, ont applaudi l’assassinat des journalistes de Charlie Hebdo comme ils ont applaudi les crimes de Mohamed Merah?
Aucune personne saine d’esprit ne peut nier que ce qui est arrivé à Paris avec les journalistes de Charlie Hebdo provient des enseignements islamiques. C’est le diagnostic que personne d’informé ne saurait mettre en doute. Ceci étant, il faut en déduire la nécessité de revoir l’ensemble des enseignements islamiques. On doit lever la sainteté du Coran, de Mahomet et de l’islam et permettre leur critique comme on le fait avec le judaïsme, le christianisme et le communisme. Les imams de mosquées en France doivent reconnaître la liberté d’expression prévue par la loi française et demander aux musulmans qui ne l’acceptent pas de quitter la France pour retourner dans leur pays d’origine. Et ce pour éviter la guerre civile entre musulmans et non-musulmans en France. En ce qui concerne les mosquées, il faut surveiller ce qui y est dit et ce qui y est enseigné afin qu’elles ne deviennent pas des nids de terrorisme et d’extrémisme. Pour cela, je suggère que les mosquées soient ouvertes à tous, que les prêches soient prononcés en français, que les imams étrangers ne soient pas autorisés à y officier, et je propose de soumettre les imams actuels à des mesures administratives et éducatives.
Vous savez sans doute qu’en Egypte les prêches sont distribués aux imams par les autorités étatiques, qui contrôlent la stricte observance de leur contenu. Tous les prêches des mosquées de France doivent être soumis à l’approbation préalable des autorités françaises, ces prêches doivent être enregistrés et les contrevenants doivent être sanctionnés par le retrait de la nationalité et le renvoi dans le pays d’origine. Et ce, encore une fois, pour éviter la guerre civile entre musulmans et non-musulmans en France. D’autre part, il faut revoir intégralement l’enseignement islamique et l’orienter vers la doctrine de Mahmoud Mohamed Taha, qui a été pendu sur instigation de l’Azhar. Ce penseur estimait qu’il fallait impérativement laisser de côté le Coran médinois, qui viole les droits de l’homme, et ne retenir que le Coran mecquois. Cela nécessite l’interdiction en France du Coran sous sa forme actuelle. Il faut exiger que tous les exemplaires du Coran, y compris ceux qui se trouvent dans les mosquées, soient dans l’ordre chronologique, en indiquant clairement que le Coran médinois est caduc en raison de ses incitations à violer les droits de l’homme.
Les responsables de la religion musulmane doivent en outre reconnaître la liberté religieuse, y compris la liberté de changer de religion, de quitter l’islam. Les autorités françaises doivent imposer cette exigence sous peine de retrait de la nationalité française et de renvoi dans le pays d’origine. Ce sont là des mesures que vous devez prendre en tant qu’imam de la Mosquée de Paris, et que doivent prendre les autorités françaises le plus rapidement possible afin de permettre le vivre-ensemble en France. Veuillez agréer, Monsieur l’imam de la Mosquée de Paris, l’expression de ma haute considération.
Sami Aldeeb, Dr en droit, professeur des universités, Directeur du Centre de droit arabe et musulman: http://www.sami-
C’est la meilleure : Suède, la mosquée a été incendiée par un musulman
L’attaque » de la mosquée d’Eskilstuna au « Cocktail molotov » est en fait, selon les résultats de l’enquête qui viennent d’être publiés, un incendie criminel démarré depuis l’intérieur de la mosquée. La police parle maintenant d’un « accident ».
La réalité est que des Musulmans organisent eux-mêmes des attaques afin d’aggraver leur situation de victime de l’islamophobie croissante, et ce dans le but d’obtenir du gouvernement une loi qui interdira tout propos hostile à l’islam en Suède.
En France, la prolifération des mosquées accroit chaque jour le radicalisme
Ci-dessus la mosquée d'Evry
.
Joachim Véliocas publie une réédition augmentée d’un ouvrage qui illustre la politique insensée de la France dans la construction de mosquées. Toujours plus nombreuses (une par semaine dit-on), vastes, imposantes. Les mairies donnent des terrains, accordent de généreuses subventions et cerise sur le gâteau, acceptent que des mouvements radicaux, par centaines, les contrôlent.
Ces maires qui courtisent l’islamisme (éditions Tatamis) est à lire toutes affaires cessantes, avec un remontant à portée de main. Il démonte avec minutie la manière dont les politiciens UMPS financent des mosquées qui sont gérées par les ennemis les plus farouches de la démocratie. La première édition de ce remarquable ouvrage a été vendue à près de 10.000 exemplaires malgré une omerta totale des journalistes-militants de France.
Une obsession: l’élection
Selon Véliocas, l’engouement pour les mosquées s’explique par la volonté des politiques de se faire élire ou réélire. «(…) on tente de capter un électorat plus qu’on adhère à l’idéologie islamique». Les musulmans sont de plus en plus nombreux, ils représentent 10% de la
population dans certaines villes. Une tentation à laquelle les politiciens ne résistent pas. Les
socialistes sont les plus enthousiastes, mais l’UMP ne démérite pas. On assiste déjà à des
exemples édifiants de manipulations. En 2008, l’élection du maire UMP de Colmar Gilbert
Meyer a été invalidée, parce qu’il avait envoyé une lettre à l’imam de la ville lui promettant
une subvention de 164.000 euros pour agrandir sa mosquée s’il était élu. Plus tordu: pour
appuyer un prêt de 1,8 million à une association musulmane, l’ex-député Jean-Christophe
Lagarde avoue avoir fait croire à un projet de «salle polyvalente» aux habitants de Drancy:
«Oui, je vous ai volontairement caché que ce serait une mosquée…»
Apprendre le droit musulman. Quel but?
La loi de 1905 est bientôt vidée de sa substance. Les municipalité accordent des terrains pour
un euro symbolique ou louent pour des montants dérisoires de vastes surfaces. Elles subventionnent les locaux soi-disant «culturels» -bibliothèques, médiathèques, bureaux, salles
de classe - tous destinés à formater le cerveau des fidèles. Ces lieux sont des incitations à la
non-intégration par l’enseignement du "Saint Coran", de l’arabe, de mœurs du VIIe siècle et
du droit musulman.
Enseigner le droit musulman, voilà une activité pratiquée dans la quasi-totalité des mosquées.
Les religieux enseignent le droit divin, celui de la charia, qui s’oppose radicalement tant aux
droits humain qu’au droit humain censé régir les musulmans de France. C’est en son nom que
sont remises en œuvre ses discriminations sexistes et ses bigoteries, en attendant plus. Une mosquée met en vente l’ouvrage suivant à l’occasion d’une conférence d’un Frère musulman
franco-tunisien: «Les fondements juridiques des relations entre musulmans et non
musulmans.» Rien n’échappe à la Loi divine et surtout pas la manière de (mal)traiter les non-
musulmans. La mairie socialiste de Nantes, elle, a financé le «centre culturel» de la mosquée Assalam. Ouvert en 2012, il se présente comme un centre d’enseignement de jurisprudence (fiqh) musulmane. Il enseigne aussi une méthode de réflexion sur les questions juridiques de l’islam.
Les islamistes obtiennent la gestion des lieux
Des centaines de mosquées sont laissées aux bons soins de l’Union des organisations islamiques de France (UOIF), très proche des Frères musulmans, et à d’autres mouvements tout aussi radicaux, wahhabites ou Milli Görus (turc). Le terrain de la mosquée de Canne (10% de musulmans), est loué pour un euro symbolique par la municipalité. A la mention «j’aime» de sa page Facebook, figure l’Arabie saoudite et la très radicale chaîne de TV wahhabite Iqraa dont les conférenciers vous font dresser les cheveux sur la tête. Le propriétaire de cette chaîne est le financier de la mosquée, et l’édifice porte son nom. Les discours d’inauguration d’avril 2014 ont été prononcés entre un drapeau saoudien et un drapeau algérien. Dans cette mosquée, les femmes n’ont pas le droit d’entrer dans la salle de prière. La future mosquée de Beauvais, comme toutes les autres, ne prise pas non plus la mixité: il y aura un étage pour les femmes et un autre pour les hommes. On imagine lequel sera réservé aux femmes. En janvier dernier, l’association a invité un membre d’Ennahda (Frères musulmans de Tunisie). Parmi les livres vendus ce soir-là, l’un était du très fanatique Al Qaradawi.
Les exemples de Véliocas témoignent de discours fidèles aux textes et à la tradition prophétique jusqu’à la nausée. Des prêcheurs de haine sont invités, les références à des ouvrages de «savants» de l’islam orthodoxe pullulent. L’auteur, qui est aussi responsable du site L’Observatoire de l’islamisation montre à quel point les islamistes du Moyen-Orient et ceux de ces mosquées sont étroitement liés. La défense du jihad, la mort pour apostasie, l’islam super-religion destinée à conquérir le monde sont des rappels banals. Al-Qaradawi a été souvent invité par l’UOIF. Et Hani Ramadan est un conférencier très sollicité.
Pas de paroles en l’air dans les affirmations de Véliocas, mais des preuves: les références théologiques des associations, leurs bulletins, leurs invités, leurs pages Facebook, leurs propos, les actes de leurs complices UMPS.
Des ambassadeurs du Maroc ou d’Algérie sont aimablement invités à l’inauguration de telle mosquée qu’ils s’apprêtent à contrôler. Et sitôt les discours rassurants clos, les rideaux de fête
baissés, ce monde des ténèbres se plonge avec avidité dans ses saintes études.
Manuel Valls ouvre le bal
Manuel Vals ouvre la partie nouvelle de «Ces maires…». Il illustre ce désir d’islam dont témoignent les autorités françaises.
Depuis 2003, alors maire d’Evry, Valls rappelle qu’il souhaite «faire évoluer la loi de 1905»
pour permettre au secteur public de financer les mosquées et d’assurer ainsi la transparence et
le nécessaire «rattrapage» du nombre de ces lieux de culte.
Le rattrapage est épineux: le même Manuel Valls «a commencé son entrée au ministère de
l’intérieur par annoncer le doublement des naturalisations d’étrangers et l’augmentation pour moitié des régularisations de clandestins». Et à coup de centaines de milliers de visas algériens et marocains, eux aussi en hausse, de même qu’avec une très forte démographie, des conjoints choisis par dizaines de milliers dans le pays d’origine des ancêtres, la population musulmane et ses radicaux croissent à une allure vertigineuse.
La mosquée d’Evry-Courcourones construite en 1994 est l’une des plus grandes de France, elle peut accueillir 5000 personnes et possède 9 salles de cours de 25 élèves chacune. Le montage financier de la mosquée est dû à un cheik saoudien, Akram Aadja, lié à la Ligue islamique mondiale (LIM), wahhabite.
Le recteur actuel, le Marocain Khalil Merroun, a été un des responsables de la LIM chargée de répandre le wahhabisme. Khalil Merroun affirmait en 2011 qu’il «n’existe pas de culture judéo-chrétienne occidentale». Son site propose une découverte de la «Parole de Dieu» qui rappelle que l’islam donne des directives précises sur tous les aspects de la vie et que l’État et la religion ne peuvent être séparés. «Le Saint Coran est la source principale des enseignements de l’Islam et de la législation», précise le texte.
Le Maroc prohibe les conversions au christianisme, interdit aux chrétiens de devenir marocains, enferme des convertis, a renforcé sa législation contre le prosélytisme non islamique. Son Conseil des oulémas a réaffirmé la peine de mort pour apostasie en 2012. On n’a jamais vu le moindre mouvement de protestation de Merroun ou d’autres imams contre cette absence de liberté religieuse. Et pas non plus des autorités françaises.
En février 2014, Merroun a reçu la Légion d’honneur des mains de Manuel Valls.
Valls inaugure aussi en grande pompe la mosquée monumentale de Cergy dans le Val d’Oise le 6 juillet 2012. Les pouvoirs publics louent pour une somme modique le terrain et garantissent à hauteur de 50% un emprunt de 2,5 millions d’euros. Dix associations locales, chacune d’elle représentant une nationalité différente, se sont regroupées. On remarquera que les croyants, dont beaucoup sont certainement aussi Français, se sentent appartenir à leur pays d’origine, voire à celui de leurs arrière-grands- parents, mais surtout pas à la France.
L’imam sélectionné par les associations, Tahar Mahdi, «affiche sans complexe son soutien aux Frères musulmans» et possède des amis aussi radicaux qu’antisémites. Il pose en photo sur sa page Facebook avec l’un des plus enragés d’entre eux, Al-Qaradawi.
La France sait-elle ce qu’est une mosquée?
Je terminerai par une remarque personnelle. Le milieu politique français a décidé une fois pour toutes que le lieu de culte indispensable des musulmans est une mosquée à l’architecture inspirée du Moyen-Orient. En fait, dès qu’un bâtiment est utilisé pour la prière, il devient une mosquée. L’islam n’impose aucune architecture. Or, rénover ou construire des bâtiments ordinaires éviterait de se lancer dans des projets onéreux financés par les contribuables et des tyrannies étrangères plus ou moins théocratiques. Une insertion discrète dans le paysage suscite par ailleurs moins de réactions hostiles que ces édifices qui rappellent la prétention à la domination planétaire de l’islam, et où chaque association renchérit sur la hauteur des minarets, eux aussi non exigés par leur religion.
En Suisse, les autorités ne financent pas la construction de lieux de culte. Les musulmans se
débrouillent, bien que leurs pressions s’accentuent sur les autorités. Il n’existe que deux mosquées à l’architecture moyen-orientale pour 450.000 musulmans, toutes les autres sont des bâtiments ordinaires. Mais la Suisse aussi se plie de plus en plus à la loi divine. La commune de Vevey a récemment accepté de financer les intérêts d’un emprunt pour une mosquée, car l’association ne pouvait, rappelait-elle, les payer elle-même au nom de ses préceptes religieux.
Mireille Vallette, 19 décembre 2014
Le Canton d’Argovie veut imposer la présence d’une salle de prière dans un village
L'association albanaise souhaite mettre en place un local à Gebenstorf. Avec une salle de prière pour 70 personnes et d'autres locaux supplémentaires. La Commune s’y oppose. A présent cette affaire est devant le Tribunal administratif. Le gouvernement d'Argovie soutient l'association albanaise.
Sur la Landstrasse 3 à Gebenstorf se trouve un restaurant inexploité. L’association islamique albanaise veut bâtir un nouveau local associatif. Avec une salle de prière, un salon et des bureaux.
Les résidents et le conseil jugent cette conversion inappropriée. La Commune a refusé le permis de construire à cette association pour les raisons suivantes :
- Le nombre de places de stationnement est insuffisant
- On peut s’attendre à des émissions de bruit
- Les résidents doivent s’attendre à une dévaluation de leurs biens
- En bref, un tel local n’est pas approprié dans ce lieu
L’association s’est opposée à ce refus de la Commune auprès du Canton. Le gouvernement argovien a approuvé la plainte. Les raisons du refus sont politiques accuse le Canton d’Argovie en estimant que :
- Le nombre de places de stationnement est suffisant
- Le centre prévu est conforme au zonage
- La loi sur les constructions serait conçue de manière discriminatoire.
Source Traduction A. R.
Le PS tessinois : “Nous voulons plus de mosquées au Tessin”
Dans un communiqué de presse, le parti socialiste demande qu'il y ait plus de lieux de cultes pour les musulmans aux Tessin. Le communiqué a été publié en marge de la rencontre entre la ligue des musulmans du Tessin et et les dirigeants du PS dont la municipale de Lugano Cristina Zanini Barzaghi et le président du PS de Lugano Raoul Ghisletta.
Devinette : quand avez-vous entendu pour la dernière fois le PS défendre les Tessinois et les catholiques ?
Source en italien
Le pape se recueille dans la Mosquée bleue à Istanbul
Ci-dessus le pape dans la mosquée bleue à Istanbul
Pendant que les Chrétiens sont persécutés par les musulmans...
Le pape François s'est recueilli samedi dans la célèbre Mosquée bleue d'Istanbul, au deuxième jour d'un voyage en Turquie musulmane largement consacré au dialogue entre les religions, a constaté un journaliste de l'AFP.
France : les élèves de 5ème doivent savoir se repérer dans une mosquée
Cours d’histoire : les élèves de 5ème doivent savoir se repérer dans une mosquée
Il faut désormais vous y faire. Nos chères têtes blondes doivent connaitre l’islam. Cet apprentissage n’est pas le fait de leurs camarades de classe, toujours plus nombreux, adeptes de cette religion, mais des manuels d’histoire au programme de la classe de 5ème. L’histoire se passe dans un collège de Bordeaux, et est narrée par nos confrères d’Islam Confidentiel, lettre hebdomadaire « dédiée à la question de l’islam, en France et dans le monde ».
Suite
Annemasse : pourquoi l’équipe municipale voulait la peau de Pierre Grandchamp
Invalidé le 14 octobre par la Cour administrative d’Appel de Lyon, le projet de mosquée sur les terres du dernier maraîcher d’Annemasse, en Haute Savoie, aux portes de Genève, constituait une vengeance de la municipalité socialo-communiste-Modem de Serge Dupessey (municipalité au pouvoir depuis 1977). En effet, tête d’une liste divers droite en 1989, soutenue par le Front National, élu, Pierre Grandchamp avait mené la vie dure aux rouges d’Annemasse, en traquant le gaspillage financier, les subventions de complaisance accordées par le député-maire de l’époque, le socialiste Robert Borrel. En deux mots, Pierre Grandchamp a défendu les contribuables et a compliqué la vie, de 1989 à 1995, aux « copains et aux coquins » de l’équipe Borrel.
Ce qui fait dire aujourd’hui à Pierre Granchamp : « Ils m’ont accusé d’avoir été soutenu par le Front National auquel j’ai effectivement adhéré quelques années. Mais le maire d’aujourd’hui, il a été communiste, et on ne lui reproche pas des millions de morts ! Moi, je n’ai quand même pas de sang sur les mains ! Ensuite, j’ai travaillé huit ans au Maroc où j’ai rencontré ma femme et me suis fait beaucoup d’amis marocains agriculteurs….. ». Dès lors, le choix du maire actuel, dauphin du terrible Robert Borrel, n’était pas fortuit, alors que la ville disposait de friches industrielles, notamment l’ancien centre hospitalier, pour édifier des usines ou une mosquée. Tous les rouges de la mairie voulaient « tuer » Pierre Grandchamp, par vengeance !
Légitime sur cette terre !
Le combat de Pierre Grandchamp contre son expulsion et contre la construction d’une mosquée a été gagné parce qu’il était légitime ! « Cela fait plus de 40 ans, mon père occupait déjà cette terre, confie Pierre Grandchamp. On a d’abord été locataire, puis je l’ai acquise, avec mes économies, il y a une vingtaine d’années, mais la ville l’a préempté. Sur les 10 000 mètres carrés originels, elle en a ensuite récupéré 3000 pour faire une route, et elle m’a indemnisé, ce qui montrait bien que j’avais des droits sur ce terrain. Puis, la mairie a décidé qu’on devait faire une mosquée dessus, et pour les 7000 m qui restent, je n’ai cette fois droit à rien. Le tribunal a accepté et j’ai été condamné à quitter les lieux avant le 17 décembre. Si ne le faisais pas, je devrais payer 100 euros d’astreinte par jour et un élu m’a dit « on fera venir la force publique ». Tout ça pour une mosquée.
« J’ai pris la décision de poursuivre le combat, de faire appel, de saisir toutes les jurdidictions. Tout, mais je ne pars pas….. « . Bon sang ne saurait mentir, car en Haute Savoie, les Grandchamp sont des héros, comme Jean Gabin dans « La Horse ». Dans la famille, des militaires, un général de gendarmerie, un résistant sur le plateau des Glières. Alors les Borrel, Dupessey et autres coquins de la mairie ne lui font pas peur.
La relève est assurée après la victoire juridique de Pierre Grandchamp, avec deux fils fiers du travail agricole de leur père.
Pierre Grandchamp confirme ce qui a guidé sa volonté de combattre : « Oui, j’ai eu un oncle aux Glières, et ce n’est pas une première…. J’avais acheté ce terrain, et quand ils l’ont préempté, ils m’ont spolié. Si la ville vient à le revendre comme elle veut le faire aujourd’hui, j’estime être prioritaire…. ». En nous montrant le local des Protestants à quelques pas de là, Pierre Grandchamp enclenche la publicité comparative : « Vous pouvez aussi noter qu’en face, il y a un pasteur, une église évangélique. Eh bien, il ont payé le prix fort un terrain à vendre et n’ont rien demandé à personne. Le pasteur a fait son église sans s’adresser à la mairie. Ceux qui veulent construire une mosquée n’ont qu’à faire pareil : trouver un autre terrain en vente. On perd déjà 700 hectares par an de terre agricole en Haute-Savoie, ça suffit. Ils feraient mieux d’utiliser des terres en friches industrielles, car il y en a beaucoup ! ».
Les élus socialo-communistes ont tenté de « diaboliser » Pierre Grandchamp
Pour lui enlever tout soutien populaire et médiatique, les rouges de la mairie ont traîné le maraîcher dans la boue. Alors que son exploitation familiale est bien tenue, que l’homme est apprécié de ses voisins, de ses 15 salariés qui le remercient de les faire vivre, des adjoints au maire socialo-communiste se sont attaqués à sa famille. Pierre Grandchamp et sa femme ont été accusés à tort de maltraitance sur leurs enfants. Les assistantes sociales, les services sociaux, une adjointe au maire chargée du social, ont débarqué chez lui. Rien n’a pu être relevé contre ce couple modèle et travailleur, cette famille unie dans la difficulté, qui risquait de perdre son outil de travail, sa seule source de revenus.
Au premier plan, à côté de Pierre Grandchamp, la jeune élue d’opposition Anne Michel qui a préféré défendre l’honneur et l’outil de travail du maraîcher plutôt que les combinaisons politiques et la cuisine électorale de l’UMP et des centristes locaux. A méditer !
Pire, selon les confidences de Pierre Grandchamp, vérifiées auprès de confrères Hauts-Savoyards, des élus de la mairie ont perfidement glissé aux journalistes, sous forme de confidences, que « L’homme était raciste, anti-musulman », en oubliant, bien évidemment de dire que le maraîcher avait épousé, onze ans plus tôt, une marocaine, qui l’épaulait, le soutenait dans son combat pour sauver sa terre et le gagne pain familial.
Pierre Grandchamp confirme avoir été traîné dans la boue par des élus municipaux avides de vengeance : « La première chose qu’ils ont dit de moi, c’est que je suis raciste. Je suis pourtant loin de l’être, étant marié depuis onze ans avec une Marocaine. Nous avons eu deux enfants, et ça lui arrive de lire le Coran, même si mes gamins vont à l’école catholique. Tout se passe très bien comme ça. Le seul problème selon moi, c’est qu’on parle de terrain agricole qu’on doit laisser à un agriculteur. Cela me fatigue et m’use de toujours répondre à ces accusations de racisme à cause de la mosquée ».
Ses adversaires ont dénigré son exploitation agricole
Dans un second temps, ses adversaires ont avancé des arguments économiques tout aussi mensongers, en faisant courir le bruit que l’exploitation n’était pas viable. Or, le maraîcher du Brouaz accueille, en vente directe, une foule de clients qui voient dans ses légumes et fruits une qualité proche du bio. L’exploitation agricole est viable en partie grâce à un marché constitué par le cas particulier de la zone franche frontalière avec la Suisse. Pierre Grandchamp et ses 15 salariés alimentent Genève (il peut exporter sans taxe vers Genève, à 10 kilomètres). Les centrales d’achat de la Suisse voisine constituent ses premiers débouchés.
En cette mi-octobre, Pierre Grandchamp a gagné contre le projet de mosquée sur ses terres. Avec peu d’alliés lors des trois années d’épreuves : quelques journalistes, ses 15 salariés et leurs familles, une seule élue, la gaulliste Anne Michel, venue l’épauler, tandis que les élus centristes et UMP, siégeant dans l’opposition au conseil municipal, ne bougeaient pas « le petit doigt », l’un des UMP, avocat, offrant même ses services au maire socialo-communiste. Du jamais vu en 32 ans de journalisme !
Francis GRUZELLE
Carte de Presse 55411
Article paru en premier sur Riposte Laïque
Annemasse : Grâce au combat du dernier maraîcher, la mosquée a du plomb dans l’aile
Après trois ans de procédures, les juridictions administratives de Lyon ont stoppé la construction d’une mosquée à Annemasse, en condamnant la municipalité socialo-communiste-Modem et en retenant les arguments du dernier maraîcher de l’agglomération, qui emploie 15 personnes sur son exploitation.
Ce mardi 14 octobre, l’arrêt de la Cour administrative d’appel de Lyon a résonné comme un coup de tonnerre salvateur dans le ciel Haut-Savoyard, à la frontière Suisse de Genève. En rejetant les arguments de la ville d’Annemasse, qui entendait construire une mosquée sur les terres du dernier maraîcher Pierre Grandchamp, la juridiction administrative Lyonnaise a préservé la laïcité et a sauvé 15 emplois.
Une mosquée prévue à coté de la Tour de Pise
Ces jours-ci la polémique fait rage à Pise. La commune a eu la brillante idée de prévoir la construction d'une mosquée à quelques pas de la Tour de Pise, un des monuments les plus connu et le plus visité au monde. Mais le problème n'est pas uniquement touristique : la Tour de Pise est construite sur la très fameuse Place des Miracles, un des symbole du christianisme qui abrite aussi la Cathédrale, le Baptistère et le Campo Santo.
C'est un choix pour le moins inopportun et il a déclenché de nombreuses critiques, surtout ces temps où le terrorisme islamique occupe les premières pages des journaux du monde entier.
Mais, alors que les représentants de Forza Italia ont déjà organisé une récolte de signatures pour stopper le projet, la déléguée communale de l'urbanisme, Ylenia Zambito (Partito Democratico) défend sa position :"C'est une décision tout à fait opportune. Je suis convaincue que nous éviterons la venue de fondamentalistes, en respectant les cultures et les religions de tout le monde. La communauté musulmane de Pise s'est toujours comportée de manière pacifique et respectueuse à notre égard".
Le projet prévoit une grande mosquée avec un un minaret de 25 mètres de haut.
Source en italien (trad. pour lesobservateurs.ch par D. Borer)
Miss Tahiti virée parce qu’elle a peur de la construction d’une mosquée
http://youtu.be/KQXr319LDPg
Édifiant extrait du magasin SeptàHuit de la chaîne TF1 mondialisée et cosmopolite. Le jury pose une question piège à une jeune tahitienne prétendante au titre de Miss Tahiti : "vous avez été choquée par la polémique autour de la mosquée qui devrait se faire en Polynésie ?"
La jeune tahitienne timide et impressionnée répond alors "pour moi c’est effrayant, l’inconnu fait peur…"
Pour avoir eu le réflexe d’exprimer son inquiétude, le jury politiquement correct a éjecté la jolie tahitienne du casting... Et la voix off du reportage dégoulinante de bien-pensance de renchérir que ses propos peu tolérants ont du mal à passer…
Canada : Une mosquée de Toronto met en scène des décapitations
Saint-Gall: Une fusillade dans une mosquée fait un mort
Un important dispositif a été mis en place, vendredi après-midi à Winkeln (SG). La police confirme qu'une fusillade s'est déclarée vers 14h dans une mosquée. Le porte-parole Gian Andrea Rezzoli a affirmé à «Blick» qu'«un homme a été retrouvé sans vie dans la salle de prière. Un individu armé d'un pistolet a été interpellé.» Pour l'instant, les circonstances exactes du drame sont inconnues. «Nous enquêtons», explique Gian Andrea Rezzoli.
Sermon du vendredi dans une mosquée italienne : « Tuez les juifs jusqu’au dernier »
Dans un sermon du vendredi prononcé dans le nord de l’Italie, le cheikh Abd Al-Barr Al-Rawdhi prie Allah de « compter [les juifs] un par un et les tuer jusqu’au dernier ». Al-Rawdhi, qui officie la prière à la mosquée Al-Rahma à San Donà di Piave, dans la province de Venise, implore Allah en ces termes : « Transforme leur nourriture en poison, embrase l’air qu’ils respirent ». Le sermon a été mis en ligne sur Internet le 29 juillet 2014.
http://youtu.be/QvDXpaeS5os



