France, terre perdue
Deuxième week-end d’émeutes en France, 70 000 policiers et gendarmes mobilisés, des casseurs encouragés par une extrême gauche qui tient la violence pour légitime : pour Yvan Perrin, ancien conseiller national UDC, le spectacle de l’État français dépassé par ses banlieues vaut avertissement. La Confédération a déjà vu Genève et Berne saccagées au nom de Gaza, et elle a elle aussi ses partis qui excusent les casseurs.
Notre voisine vient de vivre un nouveau week-end agité. Les ravages sont certes moins conséquents que la semaine précédente grâce à l’engagement de 70 000 policiers et gendarmes, mais de nombreux débordements se sont tout de même produits.
La racaille a pris conscience de sa puissance face à un État en déliquescence accélérée. La France paie plusieurs décennies de lâcheté politique, n’ayant jamais eu le courage de ramener les banlieues à l’ordre. Le pouvoir craint d’intervenir face à une jeunesse hostile à l’idée de travailler, vivant du crime et des allocations sociales. La drogue, les armes constituent les piliers d’une économie parallèle dont on mesure l’ampleur aujourd’hui. Cette populace, excitée par l’extrême gauche dont le gourou Mélenchon fait de la haine de la France un programme politique, passe à l’action. Pillage et destruction constituent pour les sauvageons une forme de réparation pour la colonisation de l’Algérie. La France brûle et ce n’est pas fini : de nombreuses actions sont programmées, les black blocs et autres casseurs se réjouissent déjà. Pourquoi se retenir lorsqu’une tête de gondole LFI fait savoir que la violence peut être légitime ?
Ce que vit la France ces temps-ci doit nous alerter, car la Suisse n’est pas à l’abri d’une telle violence. Rappelons-nous ce qui s’est passé à Genève et à Berne lorsque les casseurs pour Gaza ont envahi les rues, détruisant tout ce qui leur passait par la main, boutant le feu à un établissement public dont le personnel se trouvait à l’intérieur. Nous avons également une certaine jeunesse violente, envieuse, sans scrupules, capable du pire. Nous avons également un parti politique qui estime que la destruction du bien d’autrui constitue un mode d’expression politique, un parti qui n’a jamais vraiment condamné les exactions de ses sympathisants les plus dangereux, un parti qui fait les yeux doux à l’immigration illégale, aux criminels, aux islamistes, tout comme LFI. Nous avons les Verts, dont le programme est en tout point conforme à ce que Jean-Luc Mélenchon propose à la France. Prendre par la violence ce que l’électeur refuse par les urnes : voilà le programme politique de l’extrême gauche, en Suisse comme en France.
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