Le Secrétaire général a reçu un rapport d’enquête du Bureau des services de contrôle interne (BSCI) de l’ONU concernant des allégations de corruption contre le Commissaire général de l’UNRWA, Pierre Krähenbühl. Les conclusions préliminaires de ce rapport du BSCI excluent la fraude ou le détournement de fonds par le Commissaire général. Il y a toutefois […]
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@ Sergio,
C’est exactement ce que je me suis fait comme remarque lors de ce passage et de plus avec la complicité du mauvais journaliste. A aucun moment il n’a fait mention du pourquoi de ces accusations, et de plus s’est permis de donner leçon de morale au conseiller fédéral Cassis….comme quoi, les Cons ça osent tout et c’est à cela qu’on les reconnaient.
La RTSocialiste, par la bouche de son journaleux M. Revaz, parle de démission de M. Krähenbühl
https://www.rts.ch/play/tv/19h30/video/pierre-kraehenbuehl–il-ny-a-aucun-cas-de-corruption-ni-de-fraude-ni-de-mauvaise-gestion-des-fonds-?id=10845271
A mon avis, il a été éjecté à cause d’ abus qualifiés de «graves» !!
Il est question notamment d’actes «d’abus de pouvoir», et de recrutements non conformes aux règles de l’ONU.
Le commissaire général a fait preuve d’un manque certain de lucidité.
https://www.letemps.ch/monde/pierre-krahenbuhl-suisse-scandale-arrive
»Parmi les accusations figurent celles « d’agissements à caractère sexuel inappropriés, népotisme, représailles, discriminations et autres abus d’autorité, (commis) à des fins personnelles, pour réprimer des divergences d’opinion légitimes »
https://www.rts.ch/info/suisse/10601247-la-suisse-suspend-ses-paiements-a-l-unrwa-apres-un-rapport-accablant.html
Décidément, ces temps-ci, on en apprend de bonnes sur les dirigeants, députés, élus, fonctionnaires hauts placés, commissaires et chefaillons de tous poils et dans tous les domaines !
Le plus extraordinaire c’est que si on n’y regarde pas de trop près, ça fonctionne à-peu-près …
Je n’ose imaginer les économies que nous ferions si tous ces gens étaient honnêtes !
Incroyable interview au téléjournal de 19.30 heures, sans lequel le parti socialiste n’existerait plus en Suisse. Philippe Revaz a commencé par interroger le félon Krähenbühl sur le mode bienveillant. Ce dernier, des trémolos dans la voix, s’est permis un exercice de style dans une mise en scène grotesque. Il n’a pas été interrompu une seule fois. La fin a été d’un tel ridicule que l’on aurait pu penser que le journaliste et le malfrat onusien allaient se jeter dans les bras pour mieux se pleurer dans le gilet. Du tout grand gauchisme. Pauvre diplomatie Suisse.