Les Verts ou la haine de la Suisse
Aux premiers jours de notre histoire nationale, la Suisse faisait face à une menace existentielle incarnée par les Habsbourg, dynastie hostile aux libertés helvétiques. Aujourd’hui, le péril qui plane sur notre pays est plus insidieux mais tout aussi dangereux. Il s’agit non plus d’une noble lignée mais d’une triste formation politique, les Verts. Il fut un temps où ces derniers se préoccupaient de limiter notre empreinte sur l’environnement, militaient pour un mode de vie respectueux de la planète mais ça, c’était hier. Aujourd’hui, les Verts sont passés à la défense des minorités sexuelles et de l’islamisme, militant simultanément en faveur des victimes et de leurs bourreaux, ce qui constitue un exploit intellectuel majeur.
La haine que les Verts éprouvent pour notre pays n’a pas de limite comme vient de le démontrer un conseiller national vaudois attaquant les représentants de l’économie ayant obtenu une réduction des droits de douane frappant nos exportations aux Etats-Unis. Ces derniers ont remis une Rolex et un lingot d’or à Donald Trump, présents qui appartiennent désormais au peuple américain comme tout objet de valeur offert à un président US au fil du temps. Les patrons ont réussi là où le monde politique n’avait pas brillé, chapeau bas !
Insupportable pour les Verts qui dénoncent ce qu’ils voient comme de la corruption, trainant dans la boue ces entrepreneurs ayant à cœur de défendre la place économique suisse. Les Verts n’ont de cesse de défendre les criminels, trafiquants de drogue en tête, mais lorsqu’il est question des intérêts du pays, ils s’insurgent. La drogue oui, les places de travail, non. Les Verts n’ont que faire des salariés dont les emplois étaient menacés, des entreprises dont la survie était mise en péril par des droits de douane prohibitifs. Les Verts méprisent le monde du travail, mot grossier dont ils ignorent le sens tant le fait de gagner sa vie par son labeur leur est étranger. Ils veulent une clientèle entretenue par l’Etat, histoire de se ménager un électorat avide de prestations sociales, subsides et autres largesses publiques. On voit le résultat à Lausanne où le principe du parasitisme a été érigé en programme politique.
Les Verts sont à la Suisse ce que le charançon est au blé, un ravageur qui détruit ce qui fait l’essence de notre pays. Fort heureusement, un remède existe. Ca s’appelle un bulletin de vote avec lequel nous pouvons toutes et tous agir et jeter les Verts aux poubelles de l’Histoire.
Yvan Perrin, 29.11.2025

»Fort heureusement, un remède existe. Ça s’appelle un bulletin de vote … »
Sachons convaincre nos voisins et les membres de notre famille avec des arguments simples et directs !
Allons voter pour nous exprimer !
L’abstention fait la part belle aux Dictateurs !