Profaner les tombes est un signe – supplémentaire – de sauvagerie

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En trois jours, deux cimetières ont subi des profanations dont on peut imaginer qu’elles sont politiques.

Tout d’abord, des dégradations de dizaines de sépultures dans le « tata » sénégalais de Chasselay ont été découvertes mercredi. Des tombes de tirailleurs sénégalais détruites, vandalisées. Une plainte a été déposée par l’Office national des combattants et victimes de guerre.

Ensuite, c’est le caveau familial des Le Pen, qui a été partiellement détruit, semble-t-il à la masse.

Qui fait ça ?

Bien sûr, la question est rhétorique. On sait bien « qui » fait ça. Mais quel type de dégénéré, quel rebus de la société, quel décivilisé peut commettre de telles indignités ?

Pour répondre à cette question, il faut aller chercher dans ceux qui n’ont que le mot haine à la bouche. Ils prétendre la combattre, la dénicher, l’annihiler même, mais ils en sont en fait esclaves. Ils sont à la haine de l’autre des disciples dévoués.

Il est probable que le niveau d’ensauvagement de la France nécessite maintenant de frapper très fort, de remettre toute cette société de brutes sur le droit chemin, en appliquant des méthodes fortes, très fortes. L’État en a le droit, il en a même le devoir. Mais « devoir » est un mot bien oublié de nos « élites » auto-proclamées.

Vers quelles conflagrations allons-nous ?

 

Extrait de: Source et auteur

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