Le Temps pleure sur les femmes des soldats du régiment nazi Azov coincés dans les sous-sols d’Azovstal

Carla Montet: Nos médias ont un parti-pris dans la guerre en Ukraine, quasiment surréaliste. Écouter la RTS, lire la presse romande, cela revient au même, et nous dénonçons de moins en moins toute cette propagande immonde... à chaque jour suffit sa peine.

Des soldats réguliers, des membres de la division Azov, avec peut-être même des Occidentaux, se trouvent dans les sous-sols d'Azovstal, dans des conditions atroces. Peut-être que les civils retenus en otage ont tous été libérés. Des blessés auraient la gangrène, hurleraient de douleur (liaison téléphonique grâce à Starlink) et "demandent à être achevés".

Ci-dessous quelques extraits et résumés de l'article du Temps sur les captifs du ventre d'Azovstal.

Bien entendu, aucun mot sur le biolabo dangereux que les USA ont installé dans les bunkers de l'aciérie Azovstal (ils ont été reconnus à demi-mot), dans cette région en guerre depuis huit ans.
Pourtant, il y a de quoi se poser la question: quelles ont été les conséquences de ces travaux, est-ce qu'ils ont déjà propagé des épidémies?

En attendant les réponses, les soucis de nos médias concernent le sort des responsables de la division Azov et leurs épouses.
Le Temps publie l'interview de deux femmes qui ont déjà remué terre et ciel pour le sauvetage de leurs époux néo-nazis.

***

Les Ukrainiennes Kateryna Prokopenko et Yulia Fedosiuk implorent l'Occident et même le pape François de tout faire pour sortir en vie leurs époux soldats ... Nous faisons tout pour attirer l'attention du public sur les événements qui se déroulent tous les jours à Marioupol. [...]  Suite réservée aux abonnés.
Le portrait de l'article, la femme de Denys Prokopenko, l'un des chefs de la division Azov, essuie une larme pour son époux coincé depuis des semaines dans des conditions inhumaines, sans eau, sans nourriture, sans soins, avec des soldats réguliers de l'armée retenus en otage, tout comme des civils avant leur évacuation au compte-gouttes.

Kateryna Prokopenko regrette que son Denys n'ait pas eu le temps de lui faire des enfants car il se battait dans l'unité Azov depuis huit ans. En d'autres termes, elle nous invite à plaindre des chefs des troupes d'Azov, qui ont dirigé et perpétré durant huit années des nettoyages ethniques, des tortures, des bombardements, et toutes sortes d’atrocités.

La journaliste, Camille Pagella écrit:

"le régiment Azov est un groupe militaire aujourd'hui attaché  à la garde nationale d'Ukraine, [...] souvent décrié pour ses liens avec l'extrême droite. Celui dont Poutine dit qu'ils sont des "nazis", celui dont il veut la tête."
Vladimir Poutine ne cesse de dire qu'il est constitué de nazis.

Journaliste: Cette réputation est-elle un obstacle dans vos démarches pour sauver la vie de votre époux?

Yulia Fedosiuk: "Cette réputation n'est qu'une partie de la machine de propagande russe. C'est très avantageux pour la Russie de présenter Azov comme un groupement marginal."

4 commentaires

  1. Posté par franz1951 le

    Azovstal était peuplé de nazis, les gouvernements européens sont peuplés de cons….
    Oui, on va direct vers une 3e GM ! Et ce sera la dernière…..
    Prenez des vacances avant juillet !

  2. Posté par maury le

    Les exactions des brigades fascistes dans l’armée régulière et les services secrets ukrainiens

    Parmi les soldats de l’armée ukrainienne, dont la Présidence est favorable au mouvement euromaïdan, il s’il trouvent quelques milliers, 2 % (Voir supra), qui sont membres du régiment Azov, réputés de sensibilité néonazie. Ceux-là sont issus des bataillons de volontaires indépendants, dont beaucoup furent intégrés dans l’armée régulière après avril 2014. Ces extrémistes ne cachent pas leur idéologie fasciste, puisque sur leurs étendards flottent des symboles révélateurs de la croix gammée, dont la personnification ukrainienne ne trompe pas. Ce constat ostentatoire conforte l’action militaire engagée par Vladimir Poutine, lequel prétend ainsi vouloir nettoyer l’Ukraine de ces hordes de néonazis qui spolient, violent, torturent et assassinent des pire manières leurs concitoyens séparatistes prorusses dans le Donbass, alors même que des observateurs étrangers constatent que les Occidentaux qui soutiennent militairement l’armée légaliste d’Ukraine, arment du même coup ces ultranationalistes (Source, Le Monde du 23 mars 2022 par Romain Geoffroy).

    Parmi ces bataillons armés, des « corps noirs » seront identifiés sous la dénomination de « bataillon Azov », dont la progression numérique s’intensifie au fil des mois. Ces unités combattantes révélatrices d’un hooliganisme paramilitaire, propagent une idéologie d’inquisition et d’extermination. L’instigateur de ce mouvement, Andreï Biletski, se distingue par ses discours xénophobes et antisémites, à travers une idéologie raciste dénommée Assemblée sociale-nationale. Autre indice qui ne trompe pas sur ce retour au National-Socialisme du IIIème Reich, le wolfsangel inversé jadis exhibé par la 2ème division SS. Beaucoup d’autres symboles nazis sont repris par ces nostalgiques d’Adolf Hitler, lesquels arborent le portrait de leur idole sur les tee-shirt Azov. Plus grave encore, à la faveur de l’accord de Minsk I de septembre 2014, ces bataillons paramilitaires furent deux mois plus tard intégrés dans une élite de la garde nationale, légitimant ainsi cette division de néonazis ainsi recrutés, sous la tutelle du ministère de l’intérieur de Kiev, dans l’armée ukrainienne, dont les rangs s’augmentèrent plus de 25 fois au fil des nouvelles conscriptions de volontaires civils fin 2017, séduits par cette ardeur ultranationaliste au timbre des claquements de botte.

    Adresse e-mail

    Selon Amnesty International puis l’ONG Human Right Watch et d’autres nombreux rapports onusiens, il est fait état de crimes, de viols et de tortures perpétrés par les noyaux durs de ces brigades de la mort, animés de haine raciale et nourris de slogans suprématistes. Leur montée en charge en politique amenèrent le fondateur de ce corps de vétérans au sein du régiment Azov, Andreï Biletski, à accéder au siège de député aux élections législative de 2014 (bien que perdu en 2019). Dans un communiqué de l’ONU en date de juillet 2018, il est relaté : « De toutes les affaires suivies par Amnesty International, seule celle de l’attaque menée en août 2017 contre une manifestation LGBTI organisée à Zaporijjia a donné lieu à une enquête ayant débouché sur des poursuites judiciaires. Les enquêtes entamées sur plus d’une trentaine d’autres agressions ne s’acheminèrent pas au-delà du stade initial de l’enregistrement de la plainte. […] Aucun responsable des pouvoirs publics ukrainien n’a condamné publiquement la montée des violences perpétrées par les groupes extrémistes ».

    Faisant tache, cette réapparition des emblèmes nazies en Ukraine fait désormais des émules en Scandinavie, en Europe de l’Ouest et en Amérique du Nord, puisque des rencontres médiatisées ou furtives furent observées entre des leaders de mouvance néonazis venus depuis l’étranger pour rencontrer des chefs charismatiques d’ultra-droite comme Andreï Biletski. Le nombre d’adeptes accrochés à cette idéologie radicale s’étoffant ces cinq dernières années, les effectifs de ces brigades ne sont pas officiellement recensés eu égard au secret militaire entretenu par les autorités de Kiev, lesquelles ne tiennent pas à assombrir cet aspect négatif de leur profil politique, eu égard à leurs alliances avec les atlantistes qui les soutiennent.

    Les exemples relatés par l’enquête impartiale établie par la Division de l’information de la documentation et des recherches de l’OFPRA susmentionné font pléthore, mais ne peuvent ici être reproduits eu égard à la protection des données en vertu de l’article L. 335-3 du Code de la propriété intellectuelle. Mais en toile de fond, car ces informations ne présentent aucun motif acceptable exigeant le secret, il s’agit plutôt de ne pas compromettre le bien-fondé d’une alliance glauque entre l’Otan et l’UE avec un chef d’État ukrainien pro-européen. Or, celui-ci est tout à la fois corrompu, d’une part à la lumière de ses relations mafieuses et de son enrichissement personnel aux dépends du patrimoine de l’État en raison des détournements de fonds d’une banque nationale, et d’autre part en regard de sa clémence suspecte vis à vis des bataillons extrémistes et suprématistes d’expression néonazie, que ce Président protège implicitement en les intégrant dans l’armée régulière et en l’absence de poursuites judiciaires.

    Néanmoins, relevons que les partisans des unités paramilitaires Azov obtinrent le droit de patrouiller dans les rue pour prétendument y maintenir l’ordre sous l’enseigne d’un parti baptisé, « Corps national ». Mais dans une autre réalité, ces ultranationalistes agissant hors des zones de combat, commirent les pires atrocités contre des Roms, des militants pacifistes et d’obédience communiste, au motif de s’en prendre à des séparatistes (Source : examen du Conseil des droits de l’homme des Nations unies entre le 16 mai et le 15 août 2018 : « Report on the human rights situation in Ukraine »). J’attire l’intention du lecteur sur l’intérêt d’aller visiter ce qu’il se cache derrière le lien codé reproduit supra, car les informations recueillies par l’OFPRA sont quasiment toutes de source officielle, donc publique, provenant d’ONG, de la presse anglo-américaine et d’une organisation locale des droits de l’homme et des Nations unies. Alors, pourquoi en interdire la reproduction dès lors que l’OFPRA s’en approprie la paternité et l’exclusivité, sinon pour ne pas souiller une alliance glauque euro-ukrainienne ?

    En remontant la piste de cette cachoterie en usant des méandres alambiqués d’un lien si peu accessible car produit sans publicité, mais en relation avec les services secrets ukrainiens du Président Volodymyr Zelensky, laissons ressortir que l’OFPRA est un établissement rattaché au ministère de l’Intérieur Français. Tout en se dédouanant furtivement en ligne, il s’agit en filigrane pour l’OFPRA, dont l’acronyme est indiscutablement lié à la cause des réfugiés, de ne pas compromettre la politique d’immigration irresponsable de l’État-Macron ! Dire les choses, seulement en les cryptant sur la toile, donc sans les porter aux médias et encore moins à la connaissance des électeurs à la veille des élections résidentielles, permet à la Chancellerie française de reléguer à huis clos la réalité des exactions des corps institués des milices Azov. Faire table rase des tortures assorties de privation de nourriture, d’usage de chocs électriques, de simulacre d’exécution avant la mise à mort des victimes, sans omettre les menaces pesant sur les familles de personnes capturées arbitrairement, les viols et spoliations de biens meubles ou immeubles, cela relève de la complicité. Tout cela rappelle évidemment les pratiques nazies d’une sombre époque.
    À suivre
    Daniel Desurvire

  3. Posté par Serguei le

    De toute manière, tous les supports au gouvernement ukrainien, qu’ils soient politiques, »humanitaire », financiers et ceux que j’ai oubliés, sont néo-nazis. Car ils soutiennent tous et toutes une idéologie nauséabonde connue et qui a déjà fait des millions de victimes.
    Donc tous ceux qui s’expriment positivement sur l’Ukraine SONT des néo-nazis.

  4. Posté par Clairvoyant le

    Et bien sûr, les néo-nazis qui en sortiront vivants rejoindront leurs femmes en Europe de l’ouest et en Suisse pour s’y installer durablement…. bel enrichissement !
    En plus, ces néo-nazis sont également suprémacistes blancs, nos bobos bien-pensants choisissent bien leurs alliés !
    Mais bon, on aura tout vu, nos bobos bien-pensants qui admirent le nationalisme des Ukrainiens, nos grands pacifistes (surtout les verts allemands), qui font preuve d’un bellicisme qui nous mène tout droit à la troisième guerre mondiale, l’Europe qui se vassalise de jour en jour, l’Occident semble avoir trouvé un moyen accéléré pour s’effondrer.

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