Des experts allemands veulent l’expulsion des islamistes vers leur pays d’origine, même si celui-ci est en guerre. “La protection de la population est une priorité absolue”

En raison de l'attentat de Dresde, des experts exigent que des terroristes comme Abdullah Al Haj Hasan soient expulsés vers leur pays d'origine immédiatement après avoir purgé leur peine - même si ces pays sont en guerre, comme en Syrie.

Joachim Herrmann, ministre bavarois de l'intérieur (64 ans, parti du CSU) : "Je ferai tout mon possible pour que ce thème soit traité de manière intensive lors de la prochaine conférence des ministres de l'intérieur.

Joachim Herrmann pense aussi à la population locale : "La protection de la population est une priorité absolue" ! Une interdiction générale des expulsions, que la conférence des ministres de l'intérieur a prolongée pour la dernière fois au printemps, restera en vigueur jusqu'à la fin de l'année, entre autres pour la Syrie.

Le responsable du parti parlementaire CDU de Berlin, Burkard Dregger, lance un appel au ministre fédéral des affaires étrangères Heiko Maas (54 ans, SPD), qui, au nom des ministres de l'intérieur, évalue le danger de la situation en Syrie : "Heiko Maas devrait également se laisser guider dans cette affaire par le souvenir de la victime du meurtre de Dresde."

Le ministre de l'intérieur du Mecklembourg-Poméranie occidentale, Lorenz Caffier (65 ans, CDU), propose une solution provisoire : "Si nous ne pouvons pas les expulser pour le moment, ils doivent rester en détention jusqu'à ce que la possibilité de rapatriement existe".

Jeudi, le ministre de l'intérieur saxon Roland Wöller (CDU) a appelé à l'expulsion des délinquants dangereux et graves vers la Syrie également :

"La sécurité de la population passe clairement en premier", a expliqué M. Wöller. Pour cette raison, il ne peut plus y avoir "d'arrêt général de l'expulsion des criminels dangereux".

Cette prise de conscience arrive trop tard pour la victime Thomas L..

Seehofer demande un examen des expulsions vers la Syrie

Suite à l'attaque meurtrière, le ministre fédéral de l'Intérieur Horst Seehofer (CSU) a demandé que soit examinée la possibilité d'une expulsion vers la Syrie. "Je préconiserai fortement que nous vérifiions si les expulsions vers la Syrie vers les zones pacifiées sont possibles, mais jusqu'à présent, l'évaluation du ministère des affaires étrangères a été différente", a déclaré jeudi soir M. Seehofer.

Lorsqu'on lui a demandé pourquoi il y avait manifestement beaucoup de problèmes avec la surveillance, M. Seehofer a répondu : "Pour la surveillance, vous devez demander aux autorités de l'État libre de Saxe.

(Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch)

Bild.de


NoteL'idée fait gentiment son chemin : les Droits de l'Homme sont devenus un fardeau pour les Européens tandis que ces mêmes droits, utilisés par la gauche strictement en faveur des migrants, sont une aubaine pour les criminels extra-européens.

Rappels :

Suisse : Les rapatriés de l’Etat Islamique n’ont même pas été condamnés à de la prison ferme

Le National veut retirer la nationalité aux terroristes. La socialiste Cesla Amarelle s’y oppose!

Suisse : le CF veut serrer la vis aux terroristes potentiels. Les ONG s’y opposent et invoquent les droits de l’homme

La Cour européenne des droits de l’homme condamne une Autrichienne pour avoir comparé le prophète Mahomet à un pédophile

Arabie Saoudite : Profil bas des Occidentaux sur les droits de l’Homme

Belgique: Un djihadiste marocain ne peut pas être expulsé en raison des Droits de l’Homme

La Cour Européenne des droits de l’homme épingle la France pour l’expulsion d’un Algérien condamné pour terrorisme

La ministre norvégienne de l’immigration : « La sécurité nationale passe avant le bien-être des migrants. Il faut remettre en cause les droits de l’homme.

Allemagne : la Cour Européenne des droits de l’homme stoppe l’expulsion d’un islamiste susceptible de commettre un attentat.

 

5 commentaires

  1. Posté par Rikiki le

    y aurait-il des experts enfin crédibles ? Oui c’est nouveau, ça vient de sortir. C’est des anti-Merkel.

  2. Posté par poulbot le

    “Ils” rentrent par la porte, vous les expulsez, “ils” passent par le fenêtre ; la seul solution tout le monde la connait mais personnes ne veux LA rétablir, quelque soit le pays…….

  3. Posté par Stefen le

    Ne pas les accueillir éviterait à devoir les expulser.
    L’asile ne devrait être accordé qu’en temps de guerre pour les pays limitrophes et pour une durée limitée.
    Sinon, on se retrouve d’une part avec du tourisme social et d’autre part, depuis que les diasporas ont gonflés, ce sont les immigrés qui règlent les flux migratoires grâce au regroupement familial. Et on voit le résultat avec la prolifération des clans en Allemagne et Suède.
    A supprimer aussi,car c’est la deuxième pompe aspirante après les aides sociales.

  4. Posté par Jean Glass le

    “Si nous ne pouvons pas les expulser pour le moment, ils doivent rester en détention jusqu’à ce que la possibilité de rapatriement existe”.
    Il faudrait que Darmanin s’inspire de cette idée de son homologue du Mecklembourg-Poméranie occidentale, Lorenz Caffier. Lui qui dit vouloir expulser 231 islamistes, je crois plutôt qu’ils peuvent dormir tranquille, car dans 2 ans ils seront encore sur le territoire. On peut parier que les recours contre leur expulsion, qui seront engagés par leurs avocats, aboutiront à une prolongation indéfinie de leur séjour parmi nous.
    Alors, seule solution pour contourner la jurisprudence de la CEDH, construire des centres de rétention de plusieurs milliers de place pour parquer tous ces délinquants et tous ces criminels. Mais sans volonté politique, sans actes concrets il ne se passera rien.

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