Prix spécial du jury au Festival de Locarno 2018?

[...] Un projet a permis à neuf jeunes migrants de réaliser leurs propres courts métrages sur leur vie à Genève. Ces films seront diffusés jeudi dans le cadre du FIFDH.

[...] Neuf réfugiés ont participé à ce projet de la fondation Act on your future. Somaliens, Erythréens ou Afghans, ils ont autour de la vingtaine et vivent dans les appartements ou dans les centres d’accueil de l’Etoile, Appia ou Frank-Thomas. [...]

[...] Les huit courts métrages rendent ainsi compte des défis rencontrés par cette population, notamment pour accéder au marché du travail. [...]

Source : Eric Lecoultre, Le Courrier

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Cenator: C'est une naïveté bien digne de la gauche que d’implanter des rêveries de futurs cinéastes dans la tête de ces migrants qui ne maîtrisent même pas le niveau scolaire élémentaire.

Et même,s’ils avaient été envoyés travailler sur un chantier ou dans une exploitation agricole, cela aurait aussi été irréaliste, tellement leurs attentes et leurs capacités sont en décalage total par rapport au marché du travail, tellement ils ont l’habitude de la vie facile où tout leur est dû. D’ailleurs, on les comprend: pourquoi se crever le dos si la Suisse leur offre, sans rien faire, un niveau de vie équivalent à ce qu’ils pourraient obtenir en travaillant ?

Concernant les mineurs et les jeunes « migrants » qui arrivent en masse en Suisse (les MNA), et malgré les milliards qu’ils coûtent aux contribuables, les lamentations des journalistes sont récurrentes. Ces jeunes pseudo-persécutés politiques seraient défavorisés,  discriminés par rapport aux jeunes vivant sur notre sol. Les doléances se focalisent sur le fait que les jeunes qui vivent en Suisse en institution coûtent env. 500.- CHF par jour, et que les sommes dont les centres d’asile pour MNA disposent seraient moindres.

Notre système social en Suisse s'est construit dans un idéal égalitariste qui veut donner les mêmes chances à chaque personne. Ainsi, si la cellule familiale est défaillante pour une raison  ou autre, l’État met en place des structures qui remplacent, au mieux, le foyer familial. Exploitant ce principe, les parents des quatre coins du monde musulman envoient leurs rejetons pour que nous nous substituions à eux… et même en mieux.

La croyance que la population suisse devrait secourir le monde entier est une pensée absolument délirante. La seule solution au problème des requérants mineurs non accompagnés consiste simplement à les réexpédier dans leur pays d’origine. La pratique actuelle crée un appel d’air phénoménal, aucune somme ne suffit ni ne suffira à résoudre cette situation démentielle.

Les faits parlent d’eux-mêmes : les frais liés à cette population augmentent de façon exponentielle, et bien que les foyers ad hoc aient quadruplé en vingt ans, rien ne suffit, car leur nombre ne cessent d’augmenter. Le staff qui tournicote autour de ces « richesses » (Tuteur général, éducateurs, infirmiers, assistants sociaux, etc.) ne cesse d’augmenter, les projets pilotes pour les occuper pullulent, des écoles ne cessent d’être créées pour leur avenir professionnel. Seulement voilà, tous ces investissements n’ont pas donné grand-chose par le passé, aucune leçon n’a jamais été tirée des échecs… et surtout pas rendue publique, c’est pourquoi les journalistes osent nous faire croire qu’en augmentant les moyens, ces jeunes pourront s’assumer un jour.

Dans ces conditions, ce projet de « court métrage »  est une idée de bobos totalement hors sol ! En effet, ces jeunes doivent rattraper toutes les bases de la scolarité obligatoire. Beaucoup sont analphabètes ou très peu scolarisés même dans leur pays d’origine. Beaucoup avaient déjà des problèmes de comportement avant de venir en Suisse et leurs parents se sont débarrassés d’eux car ils n’arrivaient plus à les maîtriser. Et tous les spécialistes savent que commencer à apprendre à apprendre alors qu’on est déjà arrivé à l’adolescence est souvent une tâche quasiment impossible. Par exemple, des gauchistes lausannois ont décidé de loger et d’alphabétiser des enfants tziganes durant plusieurs années. L’échec a été retentissant pour la majorité mais ces résultats n’ont pas été rendus publics.

La Suisse a un recul de 25 ans avec les « réfugiés » érythréens et somaliens, qui sont arrivés mineurs chez nous, en usurpant le vrai droit d’asile. La majorité d’entre eux n’ont toujours pas d’activité lucrative, ou n’en ont que de précaires, ou par périodes, sont incapables de s’assumer financièrement, incapables de rédiger une lettre officielle, et très faiblement socialisés (pour ne rien dire des nombreux délinquants).

 

Voir aussi:

https://www.24heures.ch/vaud-regions/mineurs-accompagnes-cri-alarme-educateurs/story/24731158

https://www.24heures.ch/signatures/reflexions/enfants-migrants-traites-adultes/story/17452364

11 commentaires

  1. Posté par Le Taz le

    Je sens que la RTS va nous casser les glaouis avec cette histoire…

  2. Posté par Mady le

    Je ne dis qu’une chose. D’abord les nôtres et après les autres. Que fait-on pour les nôtres qui sont au chômage ou hors-chômage. Ils doivent se débrouiller tous seuls et ont tellement de difficultés à trouver du travail, mais là tintin personne ne s’en occupe et c’est souvent la galère, d’autant plus qu’à Genève et ailleurs les autres ont la priorité. C’est tout simplement triste.

  3. Posté par Antoine le

    J’approuve :  »La seule solution au problème des requérants mineurs non accompagnés consiste simplement à les réexpédier dans leur pays d’origine. La pratique actuelle crée un appel d’air phénoménal, aucune somme ne suffit ni ne suffira à résoudre cette situation démentielle ».
    Vu la protection dont tous ces mineurs (de 7 à 77 ans !!) bénéficient, je doute qu’ils soient réellement expulsés de Suisse …

  4. Posté par Charles Alexis le

    Ah bon, parce qu’ils seraient venu chez nous pour bosser … sérieux ?
    Rien que leur attitude sur la photo (avec une préférence pour l’avachi capuchonné en blanc, rivé sur son iPhone) en dit suffisamment sur leur aptitude professionnelle hors du commun.

  5. Posté par Tommy le

    Parle-t-on de films réalisés PAR ces types , ou bien AU SUJET de ces derniers?
    Parce que si la SSR est derrière la caméra, nous aurons droit une fois de plus aux violons et mouchoirs des immigrationnistes.
    Cela m’étonnerait qu’ un Érythréen soit l’ égal d’un Jean Renoir ou Alfred Hitchcock…….
    Déjà utiliser un double-mètre ou une rallonge électrique leur est impossible.

  6. Posté par Marylin le

    @ bonardo
    Toutes mes excuses pour cette orthographe fâcheuse…

  7. Posté par Marylin le

    @ bobard
    La Suisse allemande, peut-être? Les places de travail sont plus nombreuses qu’en Romandie! Et quel secteur? Bonne chance!!

  8. Posté par Loulou le

    Tout cela à nos frais. Donner une formation en maniement de la pelle et de la pioche serait plus utile.

  9. Posté par Vengeur le

    Em même temps lorsque le 70% de la populace vote comme pour la dernière votation…il n’y a plus rien à espérer. Si ce n’est la déliquescence…..

  10. Posté par Christian Hofer le

    Oh non, ce n’est pas de la naïveté. Ces films seront diffusés dans les écoles pour culpabiliser les Suisses dès le plus jeune âge, avec des votes bien à gauche comme résultat.

    « Vol spécial » a bénéficié de la même prestation.

    Mais le plus amusant c’est qu’on arrive à trouver de l’argent pour un projet de propagande d’une telle envergure pendant que les Suisses souffrent sous les primes des caisses maladie. Je vous rassure tout de suite, parallèlement ces pauvres migrants ont tous les soins payés.

    Il y a des priorités vous comprenez…

  11. Posté par bonardo le

    Enfin de vrais cinéastes dans notre pays ,le plaisir est total ,mon fils appréciera lui qui cherche du travail ,qui postule ,qui travail à 100% ,et va finir tout prochainement son apprentissage.

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