« A la vérité, dans les deux cas, l’Union a réagi à des positions non conformes prises par la Suisse, ainsi rappelée à l’obligation de respecter les traités. »
Positions non conformes ! Voici comment l’ancien diplomate et chroniqueur du Temps François Nordmann qualifie notamment l’acceptation de l’initiative UDC contre l’immigration de masse. Le souverain a pris une position non conforme en s’exprimant démocratiquement. Il y a donc des positions conformes, celles que la populace est priée d’accepter. Et il y a les autres, celles qui déplaisent à leurs Excellences de Bruxelles, lesquelles ramènent les gueux à la raison moyennant représailles. C’est très exactement ce qui est prévu dans le traité d’adhésion qui nous sera prochainement présenté sous le vocable Bilatérales III.
Le principe des représailles est consacré. Nous serons bien sûr libres de nos décisions mais soumis à l’artillerie bruxelloise si nous faisons le mauvais choix. La liberté sous la menace n’est qu’esclavage. C’est cela que le monde politique nous propose sous couvert de toilettage d’accords existants. Nous soumettons notre démocratie directe aux juges de Bruxelles. Ils auront le dernier mot à moins que nous jetions nos prérogatives de citoyens aux orties pour courber l’échine devant Ursula von der Leyen et sa clique. Autant renoncer directement à nous exprimer par les urnes, devenons de simples administrés européens soumis aux directives de la Commission sans le moindre recours. Et pour satisfaire François Nordmann, plus de votations, plus d’élections mais de simples tests de conformité. La Suisse dont rêvent les pro-européens. Celle dont les patriotes ne veulent pas.
Avec Victor Hugo, sauvons la liberté car la liberté sauve le reste
Notre CF a signé le troc de notre démocratie,
organise notre soumission généralisée
où les ponts coulent – pas le fleuve.
Cher Monsieur, il manque cruellement un media mainstream d’opposition à la doxa européiste en Suisse romande. Les citoyens sont endoctrinés et leurs cerveaux sont lavés jour après jour! Je crains pour la votation. Car la grande différence avec 1992 (vote sur l’EEE), c’est qu’à l’époque la presse était généralement neutre.
Très bien résumé :
”La liberté sous la menace n’est qu’esclavage.”
Pour sauver notre démocratie, faudra-t-il marcher contre La Hyène à Bruxelles avec des faux et des fourches ?
Plus simplement, au XXIème siècle, passons cher l’armurier dans le but de nous défendre.