Eclairage UW – Coup de tonnerre dans le service public médiatique suisse : 57 % de OUI à No Billag (supression de la taxe audiovisuelle obligatoire) – 06.12.2017

Uli Windisch
Rédacteur en chef
EclairageUWBON

Sondage : 57% des citoyens suisses disent actuellement qu’ils voteront pour la suppression de ces taxes audio-visuelles obligatoires lors de la votation populaire du 4 mars 2018 sur cette initiative populaire à laquelle personne ne donnait la moindre chance. Malgré l’intensité et l’immensité de la
propagande officielle mensongère et catastrophiste, les citoyens voteront-ils néanmoins dans le sens de ce sondage? Ce serait une extraordinaire preuve du fait que les citoyens en ont marre d’une information orientée trop unilatéralement à gauche. Un autre sondage confirmait récemment qu’en Suisse aussi 75% des journalistes sont de gauche. La masse énorme des commentaires de lecteurs sur les sites d’information et de réinformation confirme l’ampleur de cette révolte.

Propos recueillis le 06 décembre 2017

6 commentaires

  1. Posté par glamourboy le

    Il faut lancer une campagne intitulée « CHE GUEVARA dirait NO BILLAG » avec sa célèbre photo. Victoire assurée; tous les gauchos suivraient.

  2. Posté par Cécile le

    Pensez aux naturalisés qui regardent la chaîne de leur pays et comme elle disait, certaines ne peuvent pas lire ni écrire

  3. Posté par Aude le

    Pourvu que ça dure jusqu’à la votation. Ce serait une formtable giflée à ce microcosme de gauchistes bien méritée.
    Ils ont systématiquement utilisé le service public pour faire leur propagande. C’est une dictature!
    Et ensuite on pourrait également s’en prendre aux universités, elles aussi payées par les contribuables, où la gauche règne en maîtresse absolue. Un fief des jeunes socialistes.
    Toutes ces institutions publiques doivent restées neutres, tout comme la Suisse d’ailleurs.
    Sans parler de la Justice.

  4. Posté par sèchemoustache le

    Le problème de Billag réside dans son existence en soi. Il s’agit d’une entité privée, créée après la privatisation des services de PTT, dont la seule et unique fonction est de collecter une taxe – pour appeler un chat un chat, un impôt – qui ne respecte ni les réelles consommations des foyers ni leur capacité contributive. Dans ce sens, cela devrait être considéré au même titre que les impôts et respecter les mêmes règles, donc sans la couche « entité privée délégataire d’une tâche publique ».

    À mon sens, l’orientation politique de la SSR n’aura pas beaucoup d’impact sur les raisons pour lesquels les gens (à part ceux orientés très à droite) se prononceraient en faveur de l’initiative : ce qui les intéresse, c’est de ne pas avoir à payer pour un service qu’ils n’utilisent pas, de surcroît à une entreprise dont le statut légal est relativement douteux.

  5. Posté par Jacques le

    Ne vendons pas la peau de l’ours avant de l’avoir tué ! Ces sondages vont inciter nos adversaires à redoubler d’efforts et à nous inonder encore plus intensément de propagande. Ils sont pris de panique ! Notre espoir, ce sont les jeunes, qui abandonnent de plus en plus la TV et la radio, au profit de l’internet.

  6. Posté par hausmann. conrad le

    Je pense que le « no-billag » va gagner surtout en Suisse-alémanique.Les Romands sont plus endormis sur la question et bien plus « à gauche »…

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