Plusieurs prisonniers sont privés de travail, faute de places d'atelier. Le canton devrait les indemniser, mais ne le fait pas.
«J'espère que les détenus réclameront ce qui leur est dû.» C'est Me Robert Assaël, président de la commission de droit pénal des avocats de Genève, qui s'exprime de la sorte ce vendredi dans «Le Courrier». Faute de places d'atelier en nombre suffisant, plus de 200 prisonniers en exécution de peine à Champ-Dollon se retrouvent en effet dans l'impossibilité de travailler. Or, un règlement intercantonal impose de les indemniser à raison de 8 francs par jour. Si l'Etat s'y résolvait, il lui en coûterait quelque 400'000 francs par an.

Pour les bronzés du monde entier, le paradis existe. Et ce n’est pas l’islam qui le leur offre, mais la Suisse, rampante, vile et écoeurante.