La requérante, une quadragénaire camerounaise vivant avec sa fille et son frère, avait obtenu en 2010 un jugement enjoignant l'Etat de la reloger, mais elle ne l'avait toujours pas été plus de trois ans et demi après.
La France condamnée par la CEDH pour ne pas avoir relogé une famille

« Droit au logement opposable »? Pourquoi pas droit à la richesse et à la vie éternelle, pendant qu’on y est? L’absurdité d’une telle loi sautait aux yeux dès son origine. Et, démontrant qu’elle est toujours capable du pire, la CEDH entérine une aberration de plus. Au fait, qu’aurait-elle à redire si cette loi était abrogée par un futur parlement?
Il faut réquisitionner l’appartement d’une socialope et y mettre du sable pour ne pas stigmatiser la camerounaise de service.