Khalid Majid et Shérazade Benhaddad sont déçus. Membres actifs de l’Union des démocrates musulmans français (UDMF), ils espéraient se présenter aux élections départementales, en Seine-Saint-Denis, mais ils ont dû jeter l’éponge. Leur parti projetait des candidatures à Bobigny, à Bagneux, aux Mureaux, à Lyon, à Nice, à Strasbourg et près de Lens. Faute de financements, il concentrera ses forces sur le premier canton de Marseille, « où la dynamique est énorme », souligne son fondateur, Nagib Azergui, qui déplore « les pressions » subies : la polémique suscitée par les ambitions électorales de l’UDMF aurait dissuadé certains de ses candidats.
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