Toutes les hypothèses sont ouvertes, allant de l’amusement d’une bande de farceurs à l’opération systématique de repérage de cibles par des extrémistes écolos ou des djihadistes. Mais tout de même, ces engins sont téléguidés, car certainement trop petits pour contenir un système autonome de suivi de terrain. La caméra embarquée envoie des images, même en admettant une navigation GPS en azimut : le GPS positionne en xy, mais pas en z. Donc il y a très vraisemblablement une onde de guidage. On n’en connaît pas a priori la fréquence, mais un bon scanner radio peut faire l’affaire pour la repérer et une triangulation peut en localiser la source. De plus, fonctionnant sur batterie, l’autonomie tactique de l’appareil est limitée au rayon d’un cercle donné. Si l’engin est pratiquement indétectable par radar, en raison des matériaux qui le constituent, il ne l’est pas par son onde de guidage. S’en tenir au suivi optique, c’est revenir à 1914 ! Alors, que l’on ne nous raconte pas des carabistouilles : on peut trouver le nid du vilain frelon. Mais parfois il est utile d’inquiéter les populations, politiquement s’entend.
Toutes les hypothèses sont ouvertes, allant de l’amusement d’une bande de farceurs à l’opération systématique de repérage de cibles par des extrémistes écolos ou des djihadistes. Mais tout de même, ces engins sont téléguidés, car certainement trop petits pour contenir un système autonome de suivi de terrain. La caméra embarquée envoie des images, même en admettant une navigation GPS en azimut : le GPS positionne en xy, mais pas en z. Donc il y a très vraisemblablement une onde de guidage. On n’en connaît pas a priori la fréquence, mais un bon scanner radio peut faire l’affaire pour la repérer et une triangulation peut en localiser la source. De plus, fonctionnant sur batterie, l’autonomie tactique de l’appareil est limitée au rayon d’un cercle donné. Si l’engin est pratiquement indétectable par radar, en raison des matériaux qui le constituent, il ne l’est pas par son onde de guidage. S’en tenir au suivi optique, c’est revenir à 1914 ! Alors, que l’on ne nous raconte pas des carabistouilles : on peut trouver le nid du vilain frelon. Mais parfois il est utile d’inquiéter les populations, politiquement s’entend.