Magnifique message d’amour de la part d’un islamoracaille rappeur qui explique que la charia se substituera à la laïcité, fait le signe d’égorgement et a l’élégance de me citer en fin de chanson.
Pierre Cassen
NDR : si vous voulez épargner vos oreilles, allez directement à 3'21''

Tous ceux qui prônent la charia chez nous sont ceux qui n’auraient plus de mains ou de tête s’ils vivaient dans leur pays. Qu’ils y retournent et bon débarras !
Attendons le 7 janvier, la parution du livre d’Houllebecq (« Soumission ») pour avoir une idée de ce que sera le pays sous la charia, en 2022. Pour saluer ce roman, nul doute que la bien-pensance va hurler, faire des défilés de cent hurluberlus, exiger la censure, lancer des procès. Ah ! Quel beau pays !
Quant au rap, il est à l’art ce que la râpe est au fromage : une mise en pièces.
Bon signe Monsieur Cassen, votre notoriété sort des cercles habituels. Vous commencez même à inquiéter « les chances » pour la France. Cette célébrité finira par toucher l’intégralité du bon peuple endormi. On est sur la bonne route.
Le rap, c’est comme l’islam ; « modéré », ça n’existe pas !
Ce clip est l’interaction subtile entre deux charmantes cochoncetés qui jouent délicieusement avec notre système auditif, nos tolérances alimentaires et la frontière halalo-haramesque du bon goût !
Le bouffon éructant et ses clones vont faire exploser le tirage du prochain livre de Zemmour, qui pourrait tristement s’intituler « La profanation française » si le bon peuple continue à confondre expression artistique rappeuse et vomit djihadiste nauséeux.