Les parlementaires grecs viennent pour la troisième fois de refuser de soutenir le candidat du premier ministre conservateur Antonis Samaras entrainant de facto la dissolution du Parlement et des élections législatives anticipées. La voie royale pour Syriza. Alexis Tsipras, le leader de la coalition de gauche radicale, qui caracole en tête des sondages doit non seulement lutter contre la droite grecque mais aussi contre les créanciers qui voient d'un très mauvais oeil, ses aspirations anti-austérité.
« Mon véritable adversaire c’est la finance », lançait le François Hollande de 2012 lors de son fameux discours du « Bourget ». Sauf que cette déclaration à l’emporte-pièce, collerait bien mieux à Alexis Tsipras, le leader grec de la coalition Syriza, qu’à notre président de la république. Alors que le camarade Michel Sapin, ministre des Finances, désavouait en juillet dernier, candide, le candidat Hollande en déclarant qu...
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