« En réalité, l’objectif des initiants ese non pas de s’attaquer aux privilèges fiscaux, mais aux déductions fiscales. D’ailleurs, Christian Levrat a clairement déclaré dans le discours qu’il a prononcé le 28 juin 2014 au congrès de son parti que le but du PS était la suppression des déductions fiscales. En d’autres termes, en votant oui le 30 novembre, les citoyens suisses ouvriraient non seulement une voie royale pour le parti Socialiste dans l’optique des élections fd^édérales de 2015, mais offriraient un lit constitutionnell dans lequel la gauche n’aurait plus qu’à glisser l’un des fers de lance de son programme. »
Philippe KENEL, avocat, 24heures, économie/le point de vue, jeudi, 23.10.2014
Nous aurons les joyeux lurons de Lampé pour remplacer les riches. Eux aussi sont consommateurs : d’aide sociales qu’on paiera avec rien.
Je pense que cette mesure n’est ni de droite, ni de gauche parce qu’elle va l’encontre des intérêts de tous les Suisses. Désolé mais les riches ne dérangent personne, ils n’occupent pas de place de travail, au contraire ils en donnent. Ils n’augmentent pas la criminalité. Bref, il ne dérange personne.
Ils ne faut pas penser qu’ils vont rester pour nos beaux lacs et nos belles montagnes, ils iraient se domicilier ailleurs.
Il faut mettre de côté l’idéalisme et privilégier le pragmatisme. Le modèle français est un bon exemple des effets pervers de cette politique.
« En réalité, l’objectif des initiants ese non pas de s’attaquer aux privilèges fiscaux, mais aux déductions fiscales. D’ailleurs, Christian Levrat a clairement déclaré dans le discours qu’il a prononcé le 28 juin 2014 au congrès de son parti que le but du PS était la suppression des déductions fiscales. En d’autres termes, en votant oui le 30 novembre, les citoyens suisses ouvriraient non seulement une voie royale pour le parti Socialiste dans l’optique des élections fd^édérales de 2015, mais offriraient un lit constitutionnell dans lequel la gauche n’aurait plus qu’à glisser l’un des fers de lance de son programme. »
Philippe KENEL, avocat, 24heures, économie/le point de vue, jeudi, 23.10.2014
Nous aurons les joyeux lurons de Lampé pour remplacer les riches. Eux aussi sont consommateurs : d’aide sociales qu’on paiera avec rien.
Je pense que cette mesure n’est ni de droite, ni de gauche parce qu’elle va l’encontre des intérêts de tous les Suisses. Désolé mais les riches ne dérangent personne, ils n’occupent pas de place de travail, au contraire ils en donnent. Ils n’augmentent pas la criminalité. Bref, il ne dérange personne.
Ils ne faut pas penser qu’ils vont rester pour nos beaux lacs et nos belles montagnes, ils iraient se domicilier ailleurs.
Il faut mettre de côté l’idéalisme et privilégier le pragmatisme. Le modèle français est un bon exemple des effets pervers de cette politique.