"C'est illusoire de penser qu'on règlera le problème des populations roms à travers uniquement l'insertion",
a déclaré aujourd'hui le ministre de l'Intérieur Manuel Valls sur France Inter, assurant qu'une minorité de Roms veulent s'intégrer en France.
"Ces populations ont des modes de vie extrêmement différents des nôtres et qui sont évidemment en confrontation"
avec les populations locales, a également dit le ministre de l'intérieur. Il n'y a "pas d'autre solution que de démanteler ces campements progressivement et de reconduire (ces populations) à la frontière",
a-t-il ajouté.
Pour Manuel Valls,
"les Roms ont vocation à revenir en Roumanie ou en Bulgarie, et pour cela il faut que l'Union européenne, avec les autorités bulgares et roumaines, puissent faire en sorte que ces populations soient d'abord insérées dans leur pays",
a insisté le ministre.

Pour une fois que Valls a une position sensée voilà que Paulau vient jouer les troubles fête. Je m’apprêtais à m’encarter chez le Roy Hollande et Paulau gâche tout. Quel vilain.
Question 1 : Les Roms, citoyens européens autant que je sache, sont-ils considérés comme des sans papiers en France et en Europe ?
Question 2 : Sont-ils plus nombreux et plus impliqués dans les délits et crimes que les sans papiers extra-européens ?
Suis-je la seule à avoir du mal à répondre oui aux 2 questions ?
C’était de l’humour!
Paulau s’entraîne pour pouvoir entrer dans un parti de gauche.
🙂
Pardon paulau, je ne vois pas ce qu’il y a de nauséabond dans ce discours……vouloir racompagner ces gens là à la frontière et parallèlement demander à leur pays d’origine de mieux les intégrés, c’est pour moi une bonne solutions……non
Voici des « propos nauséabonds » qui illustrent des « idées rances » d’une « France moisie », relevant des « pages les plus sombres de notre Histoire » et qui doivent nous rappeler si besoin en est que « le ventre est encore fécond d’où a surgit la bête immonde ».
J’y suis presque… Il ne me manque que de caser « la totale contradiction avec les valeurs républicaines » pour être enfin près à m’inscrire à un quelconque parti de gauche.