Une solution a été trouvée dans le conflit qui opposait Oskar Freysinger et Jean-François Lovey à l'Etat du Valais: le chef du Service de l'enseignement (SE) quittera ses fonctions à la fin de l'année pour devenir chargé des Affaires extérieures dans le secteur de la formation. Depuis l'arrivée d'Oskar Freysinger à la tête du Département de la formation, les deux hommes n'avaient pas réussi à s'entendre sur les grandes orientations de l'école valaisanne. Par Frédéric Filippin, avec l'interview d'Oskar Freysinger.
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Oui il aurait du démissionner, mais l’honneur il ne doit pas connaitre la définition. Quant au pied dans le c.. cela aurait coûté trop cher, disons à peu près le même prix qu’il coute au contribuable valaisan actuellement, mais il est sous contrôle, donc il peut aller discuter avec ses amis gauchistes romands et revenir avec des rapports qu’Oskar classera dans le sens des bretelles. Souvenez-vous que la Brunschwig-Graf en virant un malfaisant a du payer un million. Mais au moins il peut se concentrer sur son sujet favori: les bienfaits de la lapidation.
Oui lovey aurait dû démissionner, cela aurait été tout à son honneur et une économie pour l’état ! Selon Eric Felley cela coûte 1.2 million de chf… Pour du mobbing ça fait cher le coup ^_^
Il a écarté de son poste celui qui croyait encore pouvoir confortablement faire la pluie et le beau temps comme bon lui semblait depuis des lustres, plutôt que de suivre les recommandations du nouveau chef de département; ces pseudo-réformes , chères à M.Jean-François Lovey , sont insidieuses, car elles contribuent à noyer la personnalité cantonale dans un magma pédagogique qui venu de France et d’Europe s’applique à la dissoudre l’école du lieu dans la nébuleuse pédagogiste d’inspiration européo-socialiste: « Qui possède la jeunesse, possède l’avenir »; voilà le fond de l’affaire: fabriquer sur mesure les petits citoyens de l’Europe socialiste; et on a le droit de s’y opposer, j’espère…
Enfin ! Ceux qui, au mépris de la volonté populaire, ont introduit quand même toutes les réformes honnies d’Ecole 2000 ne méritent pas mieux. Et encore, Oskar a le cœur trop grand. C’est d’un grand coup de pied au cul qu’il aurait fallu régler le problème. Et la réaction pathétique de ce potentat de la caste des chefs de service ne font que me conforter dans mon opinion.