Bruxelles a gelé le dossier bilatéral jusqu'au vote britannique sur le Brexit. Une source européenne haut placée met Berne en garde contre toute initiative unilatérale qui entraverait la libre circulation
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Bruxelles a gelé le dossier bilatéral jusqu'au vote britannique sur le Brexit. Une source européenne haut placée met Berne en garde contre toute initiative unilatérale qui entraverait la libre circulation
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Les portails en ligne des médias et agences annoncent que la Commission de l’UE compte durcir sensiblement le droit sur les armes. Il est prévu d’interdire l’acquisition et la possession d’armes à feux semi-automatiques. Cela signifie que les fusils d’assaut semi-automatiques que l’on peut à l’heure actuelle acheter et engager largement dans le tir hors seraient également interdits en Suisse, en raison de la reprise automatique du nouveau droit de Schengen. Même les membres de l’armée ne pourraient plus conserver leur arme personnelle une fois le temps total de service accompli.
Les arguments de l’UE sont spécieux: un durcissement est censé empêcher que des terroristes puissent d’emparer de telles armes. C’est une blague! Les organisations de terroristes acquièrent leurs arsenaux d’armes par d’autres moyens. L’UE souhaite également restreindre l’utilisation de l’argent liquide pour mettre un terme au financement du terrorisme. Cela est également une ineptie ! En réalité, les technocrates de l’UE n’ont qu’un seul but : priver les citoyennes et citoyens de leur liberté. La Berne fédérale a déjà ouvert la boîte de pandore de l’UE. Le durcissement du droit européen sur les armes est une véritable déclaration de guerre ! L’ASIN met instamment en garde la Berne fédérale de soutenir les projets de l’UE en faisant preuve d’une obéissance empressée. L’ASIN va au besoin mobiliser toutes les forces pour combattre notre adhésion à Schengen.
Vladimir Poutine a présenté deux voies possibles pour l’Union Européenne par rapport à la crise des migrants.
L’une d’elle serait de défendre par la force physique et l’armée les frontières de Schengen, la deuxième serait de laisser venir les migrants clandestins et avec eux des terroristes, ce serait alors la fin de l’Union Européenne ce qui pourrait induire/amener la troisième guerre mondiale et même un nouvel holocauste.
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Le derniers accrochage entre les forces aériennes turques et russes à la frontière turco-syrienne a relancé le débat sur la question de la cohérence de l'OTAN. A droite et à gauche, de nombreuses voix s'élèvent pour réclamer le départ de la France de l'OTAN. Une demande légitime qui s'appuie sur les résultats catastrophiques de la politique internationale des États-Unis. Pour autant, la fin de l'OTAN aujourd'hui en Europe est-elle une solution réaliste ?
Née à au début de la Guerre Froide, l'Organisation du Traité de l'Atlantique Nord est une alliance militaire menée par les États-Unis afin de contrer la menace que faisait peser à l'époque les divisions blindées et mécanisées de l'Union Soviétique sur l'Europe Occidentale. Depuis la chute du Mur de Berlin, cette alliance s'est élargie à d'anciens pays membres du Pacte de Varsovie et a évolué dans ses fondements même, passant d'une alliance défensive à une alliance offensive. C'est ainsi que l'OTAN a pu mener des opérations militaires en-dehors des frontières des états-membres comme ce fut le cas en Afghanistan.
Si l'OTAN est bien une alliance militaire menée par Washington, les états-membres sont-il aux ordres des Etats-Unis ? Dans la théorie non, toute intervention des forces de l'OTAN doit être approuvée par les représentants de différents pays. Dans la pratique, les forces militaires et donc leurs autorités politiques respectives, restent sous influence américaine. Pire, les États-Unis ne cachent plus leur volonté de faire bouger certaines lignes au sein de l'organisation en donnant notamment la possibilité au SACEUR (Commandant suprême des forces alliées en Europe- de nationalité américaine) de pouvoir engager certaines troupes de l'OTAN avant même la décision du Conseil de l’Atlantique Nord, c'est à dire les États-membres. Un exemple parlant qui n'est pas sans rappeler la gestion athénienne de la Ligue de Délos.
Mais quelle alternative alors pour l'Europe ? La Russie pourrait apparaître comme un nouveau partenaire privilégié dans ce domaine mais cela n'est pas sans soulever un certain nombre de problèmes. D'abord sur le plan technique, les armées russes et européennes employant aujourd'hui des matériels et des procédures très différents, les possibilités d'interopérabilité semblent pour le moins extrêmement minimes dans l'immédiat. Mais plus que tout, ce « renversement » d'alliance nécessiterait une volonté politique qui est aujourd'hui quasi-inéxistante tant en Europe qu'en Russie.
Reste une troisième voie, celle d'une armée européenne. Cette idée, loin d'être nouvelle, est restée longtemps lettre morte car la création d'une telle armée nécessite la mise en place d'un pouvoir politique unique dans le domaine de la défense et des relations internationales, chose impossible aujourd'hui dans une Union Européenne dirigée par 28 gouvernements différents. De plus, si cette option a longtemps été menée par le couple franco-allemand, soit les deux puissances européennes les plus présentes sur la scène internationale, bon nombre de pays européens n'ont pas les moyens d'investir lourdement dans les questions de défense et l'OTAN représente pour eux une alternative militaire qui a le mérite de « fonctionner » sur le terrain. Ainsi face à la Russie, il est peu probable que les États Baltes ou la Pologne prennent le risque de se lancer dans l'aventure que représente la création d'une armée européenne alors qu'ils peuvent compter sur la puissance militaire bien reelle et confortable des États-Unis. Un constat qui fonctionne également pour les pays les plus touchés par la crise économique et qui voient dans l'OTAN une sécurité à un coût raisonnable.
A moins d'un changement politique de grande ampleur, l'Europe semble contrainte aujourd'hui de vivre sous la coupe d'une « alliance » américaine et ce au détriment de sa souveraineté et de son indépendance.
Jordi Vives, 28 novembre 2015
Cet entretien posthume, critique et fondé sur des questions imaginaires posées au Général de Gaulle, à propos des dérives de l'Europe de Schengen, a été tiré d'une très libre adaptation du livre d'Alain Peyrefitte : "C'était de Gaulle" © Fallois / Fayard, 1994, extrait du tome 2 du Livre de Poche, pp 292-297).
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Question :
Angela Merkel a voulu faire absoudre les fautes de l'Allemagne de la Stasi, en ouvrant les frontières de l'Europe de manière irresponsable, à tous les migrants. De là, une vague migratoire sans précédent est en train de submerger les pays européens. Ceux, les plus conscients, qui ont essayé de se protéger, ont été durement et ouvertement désavoués par les bureaucrates nantis de la Commission Européenne. Devant cette cacophonie bureaucratique minable de la Commission Européenne, ne voyez-vous pas les limites de l'Europe de Schengen ? Et le mythe de la supranationalité, qui prive les nations du droit de protéger leurs frontières, n'est-il pas en train de voler aujourd'hui en éclat ?
Général de Gaulle
"Vous savez ce que ça veut dire, la supranationalité ? La domination des Américains. L'Europe supranationale, c'est l'Europe sous commandement américain. Les Allemands, les Italiens, les Belges, les Pays-Bas sont dominés par les Américains. Les Anglais aussi, mais d'une autre manière, parce qu'ils sont de la même famille. Il n'y a que la France, en Europe, qui ne soit pas dominée. Pour la dominer aussi, on s'acharne à vouloir la faire entrer dans un "machin supranational" aux ordres de Washington.
De Gaulle ne veut pas de ça. Alors, on n'est pas content, et on le dit à longueur de journée, on met la France en quarantaine. Mais plus on veut le faire, et plus la France devient un centre d'attraction. Vous nous voyez avaler la supranationalité, nous ? La supranationalité, c'était bon pour les (socialistes)… Il y a des arrière-pensées derrière tout ça. Les Italiens, les Belges, les Hollandais, sont en train de déclarer qu'ils ne sont pas contre… Mais aujourd'hui, ils ne peuvent pas le dire comme ça, sans perdre la face. Alors, ils vont sûrement demander en contrepartie quelque chose qu'ils savent que nous ne voulons pas. Par exemple, qu'on élise au suffrage universel l'Assemblée européenne… Ça n'a aucune portée pratique. Il y a des gens qui jouent les utilités dans le monde…Adenauer en est un, grandiose, mais (les autres font) également partie des utilités, à un échelon très inférieur. Alors, ce n'est pas la peine de perdre beaucoup de temps avec eux. "
Question :
Que pensez-vous des aléas catastrophiques de l'Europe de Schengen ?
Général de Gaulle :
" L'Europe intégrée, ça ne pouvait pas convenir à la France, ni aux Français… Sauf à quelques malades (les socialistes), qui sont avant tout soucieux de servir les États-Unis. Ou alors à tous ces personnages lamentables de la IVème République. Ils trouvaient ainsi un moyen de se décharger de leurs responsabilités ! Les donner à d'autres ! Ils n'étaient pas capables de les saisir, alors, il fallait les repasser à d'autres. Tenir leur rang dans le monde ? Pas question !Remettre le pays debout et servir d'exemple au monde ? Pas pour eux ! Mettons-nous sous le parapluie (de l'Europe intégrée soumise aux États-Unis). Cette Europe-là, ça ne représente pas grand-chose ! L'alibi tout trouvé, c'était l'Europe. L'excuse à toutes les dérobades, à toutes les lâchetés… C'est une poignée de phraseurs qui font la roue dans des conférences interminables, qui ne savent pas ce qu'ils veulent. Ils font des propositions avec l'espoir qu'elles n'aboutiront pas. Ils comptent sur d'autres pour les torpiller. Mais entre-temps, ils se seront donné des airs avantageux…
Prenez le problème de plus haut ! En quoi consistent les projets européens ? (Faire de l'Europe intégrée une sorte d'abstraction des nations totalement soumises aux États-Unis !)…......... Mais, parce qu'on n'osait pas le faire directement, de peur de braver l'opinion publique, on le faisait derrière un paravent, d'une manière cauteleuse. Et puis, l'Europe, c'était un moyen de faire des petits pays, Belgique, Hollande, ne parlons pas du Luxembourg, les égaux des grandes puissances. Dans un Conseil européen, (le belge) Spaak vaut le général de Gaulle, et même davantage : dans une réunion de ces gens, qui font partie du même club, il aura toujours raison. Il connaît les mots de passe. Il sait ce qui fait plaisir à tous ces petits messieurs."
Question :
Hollande, le président de la gabegie socialiste est addicted à la dette et aux dépenses publiques. Il est en mal de trésorerie et les caisses de la république socialiste sont désespérément vides. En état de faillite à court terme, il espère utiliser la COP 21 pour inventer de nouvelles taxes et de nouveaux impôts en catimini. C'est un militant activiste de la "confiscalisation", pour contrer le ras-le-bol fiscal des familles, de la population qui travaille, et des classes moyennes en tant que telles, de manière dissimulée, mais pas "pour tous".
Général de Gaulle :
"Il faut dire carrément les choses ! Il faut être catégorique ! Il faut mettre les points sur les i ! Ce qui est important, c'est d'être soi-même et de ne pas hésiter à s'affirmer ! Les apparences sont éphémères, les réalités restent. S'agiter dans le monde des apparences, ça veut dire sacrifier ce qui compte à ce qui ne compte pas. Ca veut dire faire de la démagogie. Pourquoi craindre de dire les choses ? On nous respecte d'autant plus que nous les disons. Si le monde admire la France, ce n'est pas parce qu'elle est un partenaire veule. C'est parce qu'elle est un partenaire qui sait ce qu'il veut et qui ose le dire."
Question :
Hollande, le président normal est normalement au plus bas dans les sondages. Il veut croire en sa ré-élection re-présidentielle en 2017. Pour cela, il croit pouvoir rehausser une image complètement dévalorisée et misérable, grâce à la propagande réchauffiste et écolo-fiscaliste pour l'organisation de la COP 21. Après le pape François et le président afro-américain en déroute Hussein Obama, la COP 21 devrait effacer les dégâts politico-économiques désastreux de l'incompétence, de l'impuissance et de l'amateurisme de Hollande, l'audacieux inutile. Le Casanova en scooter de la rue du cirque, à la poursuite des sondages et des starlettes, les intermittent(e)s profiteurs du miteux cinéma français, veut pouvoir crever l'écran !
Général de Gaulle :
" Ça n'est pas impossible. Il ne sait que faire pour asseoir son autorité. Il lui arrivera de rêver à une reprise (de notoriété publicitaire). Il ne serait pas mécontent de reprendre ce plan (l'organisation de la COP 21) à son compte pour se parer des plumes du paon. Ça fait partie de la vie (politique). Des conférences, des commissions se mettront à pérorer là-dessus ! Ils ne se complaisent que dans le bavardage ! Naturellement, il n'en sort jamais rien… (Il faudrait que) la coopération politique (ait réellement) un sens, sinon, (la COP 21) n'est qu'une occasion de bavarder… (Peyrefitte : Pour le Général, la multiplication des conférences internationales, c'est beaucoup de temps perdu et de moyens gaspillés.)"
Question :
Que pensez-vous des gesticulations stériles, et des déclarations médiatiques, dans le vide absolu, du secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-Moon, l'idiot utile au service d'Obama et de l'impérialisme des États-Unis, pour l'accueil des migrants en Europe, propagande relayée par le FMI et la planquée Christine Lagarde ?
Général de Gaulle :
"Assez d'organisations internationales ! Ensuite, on ne peut plus s'en débarrasser ! Que voulez-vous que j'en attende ? (L'ONU) ne sert à rien, il ne peut rien s'y passer ! Tout ça, c'est zéro, zéro, zéro. Ces organismes internationaux sont bons (à rien). Nos représentants oublient le devoir d'obéissance à l'État. Ils y perdent le sentiment national. C'est fait pour faire vivre des fonctionnaires internationaux, qui se font payer grassement à ne rien faire, sans verser l'impôt. (C'est encore et toujours plus) des fonctionnaires internationaux, qui ne paieront pas leurs impôts, et qui bénéficieront de privilèges. Ça suffit comme ça ! C'est injustifiable ! Ce sont des gens placés hors de la règle qui s'impose aux nationaux ! C'est ça qui est exorbitant ! "
Une dernière question :
Que pensez-vous de la ministre socialiste de l'Outre-Mer, qui aime voyager en jet privé ?
Général de Gaulle :
" Mais à quoi ça sert ? Un ministre (de l'Outre-Mer) n'a-t-il rien de plus utile à faire ? (Réponse du ministre du Général de Gaulle concerné : C'est pour assurer la mobilité !)
Général de Gaulle :
"Ça assure surtout la mobilité des ministres ! "
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Fin de l'interview imaginaire du Général de Gaulle sur les dérives de l'Europe de Schengen
Thierry-Ferjeux MICHAUD-NÉRARD
Lors de son discours prononcé devant les parlementaires réunis en congrès, à Versailles, le 16 novembre, le président Hollande a annoncé que la France ferait valoir l’article 42-7 du Traité de l’Union européenne, qui, similaire à l’article 5 du Traité de l’Atlantique-Nord, dit que les États membres doivent assistance à l’un d’entre eux s’il est […]
Cet article Les États membres de l’Union européenne ont approuvé à l’unanimité la demande française d’aide militaire est apparu en premier sur Zone Militaire.
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