Sous l'impulsion de Donald Trump, la CIA a dû mettre fin à son programme de soutien aux rebelles syriens qui souhaitent renverser le président syrien Bachar el-Assad. Cette aide militaire avait été enclenchée sous la présidence de Barack Obama.
Le Washington Postrévèle le 19 juillet que le président américain Donald Trump a pris la décision, il y a près d'un mois, de cesser de donner des armes aux rebelles syriens prétendument «modérés». La décision a été prise après un entretien avec le directeur de la CIA, Mike Pompeo et le conseiller à la Sécurité nationale, le général Herbert Raymond McMaster.
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«L'argent dépensé par la CIA a tout d'abord profité à Al-Qaïda»
Si Washington assurait que son programme était destiné à soutenir des rebelles «modérés», la Russie, à de nombreuses reprises, a mis en garde quant au fait que les armes tombaient souvent entre les mains de divers groupes djihadistes.
Une analyse que partage le journaliste américain indépendant et membre du Mouvement de solidarité avec la Syrie, Rick Sterling, qui a déclaré à RT : «Armer et entraîner des rebelles qui ont immédiatement rejoint le Front al-Nosra a été un gâchis d'argent monumental. L'argent dépensé par la CIA a tout d'abord profité à al-Qaïda.»
Le Président Donald Trump participait ce matin à Washington D.C. au National Prayer Breakfast, un événement qui se déroule tous les ans, le premier mardi de février, depuis 1953, et auquel assistent tous les présidents des États-Unis. Ce petit-déjeuner qui réunit des milliers de participants de toute confession et de toute orientation politique, constitue un temps de prière pour les États-Unis et pour ceux qui les dirigent : il organisé par le Congrès. Pour sa première participation à un National Prayer Breakfast, le Président Trump a fait deux annonces majeures.
Voici la première : « Je vais me débarrasser et détruire complètement l’Amendement Johnson, et permettre à tous les représentants de religions de s’exprimer librement et sans crainte de sanction. Je vais le faire. Notez-le bien ».
L’Amendement Johnson, qui tire son nom de Lyndon B. Johnson, alors sénateur du Texas, et qui le proposa et le fit voter, est une modification du code des impôts interdisant aux organisations religieuses auxquelles sont accordées des exemptions fiscales, de soutenir ou de s’opposer à des candidats briguant des mandats politiques électifs. Autrement dit, si un pasteur ou un curé s’opposent à un candidat qui professe des idées contraires à la loi naturelle ou à la loi divine, sa congrégation ou sa paroisse peuvent perdre leurs exemptions fiscales.
Ensuite, et c’est le premier Président des États-Unis, à le faire, il a évoqué le « génocide contre les chrétiens » du Moyen-Orient : « Nous avons constaté une campagne de l’EIIL [État Islamique en Irak et au Levant] et un génocide contre les chrétiens ».
Si le génocide contre les chrétiens avait fini par être admis par John Kerry, alors secrétaire d’État, le 17 mars 2016, jamais, en huit ans, le Président Obama ne prononça ce mot…
Source : Relevant Magazine, 2 février Via Christianophobie.fr
L’ancien président américain Barack Obama est sorti de son silence lundi par la voix d’un porte-parole, dix jours après son départ du pouvoir, pour encourager les Américains à manifester en défense de la démocratie.
Sans jamais mentionner Donald Trump, qui a succédé au démocrate le 20 janvier, le porte-parole de Barack Obama, Kevin Lewis, a indiqué dans un communiqué que l’ancien président se félicitait «du niveau de mobilisation» dans le pays, alors que des manifestations contestent la politique du président républicain, notamment son décret fermant les frontières aux réfugiés et aux ressortissants de sept pays musulmans pendant quelques mois.
«Le fait que des citoyens exercent leur droit constitutionnel d’assemblée, de mobilisation et de se faire entendre par leurs élus correspond exactement à ce que nous voulons voir lorsque les valeurs américaines sont en jeu», a déclaré le porte-parole.
«En ce qui concerne les comparaisons avec les décisions de politique étrangère du président Obama, comme nous l’avons entendu auparavant, le président (Obama) est en désaccord fondamental avec la notion de discriminer des individus en raison de leur croyance ou de leur religion», a ajouté ce porte-parole.
Barack Obama avait indiqué avant son départ qu’il se tiendrait en retrait du débat politique, sauf si certaines lignes rouges étaient franchies. Ses critères, énoncés lors de son ultime conférence de presse le 18 janvier, incluaient notamment: «la discrimination systématique, les obstacles au droit de vote, les tentatives visant à faire taire les voix discordantes ou la presse ou encore l’idée d’expulser des enfants qui ont grandi ici et qui sont, à tous égards, des enfants américains».
On ne peut pas blâmer les Démocrates américains de tenter, par tous les moyens, de masquer la portée de leur échec en l’attribuant à toutes sortes de motifs, même les plus fantaisistes. La pilule est certes amère. Toutefois, la part la plus intéressante de cette hystérie collective est le phénomène d’auto-persuasion qui en est le moteur et que la plupart des grands médias du pays alimentent.
L’Administration Trump a décidé de bloquer « pour un réexamen » le dernier chèque de B. Obama aux Palestiniens de 220 millions de dollars, que le dernier président avait fait passer le matin même de son départ de la Maison blanche.
Juste avant de quitter le ministère des Affaires étrangères le 20 janvier, John Kerry avait en effet donné « instruction » à l’agence de développement USAID de débloquer « 220,3 millions de dollars pour des programmes de reconstruction à Gaza » selon Mark Toner, qui assure l’intérim entre les deux administrations durant la transition.
Avant l’arrivée du secrétaire d’Etat nommé par M. Trump, Rex Tillerson, le département d’Etat « réexamine cette dépense de dernière minute approuvée par l’administration précédente et fera les ajustements nécessaires pour s’assurer qu’elle correspond aux priorités de l’administration Trump-Pence », a indiqué Mark Toner.
Pour ceux qui s'interrogent encore sur la passivité de l'armée américaine face aux exactions de l'état islamique à l'encontre des chrétiens durant de nombreux mois alors qu'un génocide s'y déroulait. A ce moment, Obama ne voulait plus jouer aux redresseurs de torts alors que les exactions se déroulaient devant ses troupes.
Visiblement seuls les musulmans sont importants aux yeux d'Obama.
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Kerry en a informé le Congrès vendredi matin, quelques heures seulement avant l'investiture de Trump
L’administration Obama a versé 221 millions de dollars (205.4 millions d’euros) à l’Autorité palestinienne (AP) juste avant l'investiture du nouveau président Donald Trump, ont annoncé lundi soir des responsables américains.
Selon l'Associated Press, ces fonds avaient été initialement bloqués par les membres républicains du Congrès.
C’est vendredi matin, à quelques heures du début de l’investiture de Donald Trump, que l’administration sortante a informé le Congrès que cet argent serait finalement versé aux Palestiniens, ont révélé des membres du Congrès et un responsable du département d’Etat qui ont été autorisés à révéler ses informations à la presse mais ont requis l'anonymat.
D’après cette dernière source, l’ancien secrétaire d’Etat, John Kerry, a informé certains députés de cette initiative, quelques instants avant de quitter son poste au département d’Etat, jeudi dernier.
Les Observateurs.ch avaient déjà interviewé Evelyne Joslain, spécialiste de la politique américaine (article visible ici).
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"Obama déteste l'Amérique" : une invitée virée du plateau de BFMTV
https://youtu.be/jxsaOSdfUOM
En effet Evelyne Joslain a déclaré en plain direct : "Obama, franchement il fait partie des gens qui détestent l’Amérique. Il a servi son idéologie mais pas l’Amérique." a-t-elle déclaré. Avant de continuer "Je remets en cause son patriotisme et sa dévotion à l’église qu’il fréquentait. Je pense qu’il était en désaccord avec lui-même sur beaucoup de choses. Je pense qu’il était plus musulman dans son cœur que chrétien. Il n’a pas voulu prononcer le terme d’islamisme radical, ça lui écorchait les lèvres.
Je pense que dans son cœur, il est musulman, mais on en a terminé avec lui, Dieu merci."
Ces propos ont provoqué de vives réactions sur le plateau mais également en coulisse.
Après ces déclarations, Evelyne Joslain a été conduite hors du plateau de la chaîne d'info pour avoir tenu des propos qualifiés d'"inacceptables" par Hervé Béroud, le directeur général de BFMTV, contacté par BuzzFeed.
Le principal génie d’Obama est celui de la communication et des relations publiques. Avoir pu mener des politiques porteuses de déséquilibres sociaux, économiques et géopolitiques, tout en étant admiré comme un président progressiste, élégant, un mari aimant, un père dévoué, un orateur éloquent et responsable, c’est là un talent à saluer.
Le président élu des Etats-Unis, Donald Trump, a salué l'intelligence du président russe Vladimir Poutine, après la longue série de sanctions prises contre Moscou par le cynique Barack Hussein Obama, qui se déchaîne tous azimuts pour torpiller la future présidence Trump. - De fait, Poutine a créé la surprise en décidant de n'expulser personne en réponse à l'expulsion annoncée par Washington de 35 "agents russes", dans le sillage des accusations "d'ingérence de Moscou" dans la présidentielle américaine. - "Trente-cinq agents russes qui opèrent une ingérence de Moscou dans la présidentielle américaine", c'est l'allégation obamique la plus grotesque qui soit !... - "Nous n'allons expulser personne. Nous n'allons pas tomber au niveau d'une diplomatie irresponsable", a souligné Poutine, qualifiant les nouvelles sanctions de Washington de "provocatrices" et visant à "miner davantage les relations russo-américaines". - Trump a salué l'intelligence de la réaction de Poutine comme ceci : "Bien joué ! J'ai toujours su qu'il était très intelligent !", a-t-il écrit, en référence à la décision de Poutine de ne pas répondre immédiatement aux sanctions américaines. - Trump a ajouté : "Les Russes mènent tellement CNN et NBC-News en bateau - drôle à observer ! - ils n'ont aucune idée de ce qui se passe !", a encore signalé Trump, ajoutant que seule la chaîne FoxNews "comprend totalement" la situation. Et vlan !
Michel Garroté - Le 22 décembre 2016, j'avais publié, sur Les Obersvateurs, une analyse intitulée "Trump - Les peaux de banane d’Obama". Aujourd'hui, 29 décembre 2016, force est de constater - qu'hélas - je n'avais pas complètement tort. Car en effet, il ne se passe pas un seul jour sans que Barack Hussein Obama glisse des peaux de banane sous les pieds de Donald Trump ; et il ne se passe pas un seul jour sans que Barack Hussein Obama complique sérieusement la transition avec le futur président. Sur les dossiers israélien, irakien, syrien, iranien, russe, ukrainien, turc, pétrolier, gazier, etc., Barack Hussein Obama prend des initiatives qui vont compliquer, voire torpiller, le travail de Trump lorsqu'il investira la Maison Blanche, le 20 janvier 2017. - Quant aux médias et aux instituts de sondage (américains et européens), ils ont tous fumé la moquette à haute dose, et du coup, ils nous racontent que Barack Hussein Obama serait, selon eux, l'homme "le plus admiré" par les Américains, alors qu'en réalité, Obama est aujourd'hui l'homme "le plus détesté" des Américains. Pour s'en convaincre, encore faut-il chercher les informations auprès de sources fiables, sûres, sérieuses et documentées. Ce que les médias et les instituts de sondage (ils sont minés par la paresse) se gardent bien de faire, préférant recopier les inepties du New York Times et du Washington Post, les deux principaux piliers américains de la propagande gauchiste. - Trump a du reste clairement reproché à Barack Hussein Obama de tenir des propos incendiaires qui entravent la transition à la tête de l'exécutif. Trump a lancé une salve dans laquelle il remet, avec raison, Obama à sa place : "Je fais de mon mieux pour ignorer les nombreux obstacles et déclarations incendiaires du président Obama. Je pensais que la transition se ferait en douceur. Mais non !", a-t-il écrit. - Par ailleurs, Trump a apporté son soutien à Israël : "Nous ne pouvons pas continuer à laisser Israël être traité avec un total mépris et un tel manque de respect. Les Israéliens étaient habitués à avoir un grand ami aux Etats-Unis, mais ce n'est plus le cas. Le début de la fin a été cet horrible accord nucléaire avec l'Iran et maintenant l'ONU qui condamne les 'colonies' ! Reste fort Israël, le 20 janvier est très proche", a ajouté Trump. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a répondu à Trump en le remerciant "pour sa chaleureuse amitié et son soutien sans équivoque d'Israël". - Trump a également critiqué, à juste titre, les Nations unies. "L'ONU a un potentiel tellement énorme. Elle n'est pas à la hauteur de son potentiel", a-t-il affirmé. "Quand est-ce que vous avez vu les Nations unies résoudre des problèmes ? Elles ne le font pas. Elles en créent". Si l'ONU "est à la hauteur de son potentiel, c'est formidable. Sinon, c'est une perte de temps et d'argent", a-t-il ajouté. Les Etats-Unis sont les principaux bailleurs de fonds de l'organisation internationale. - Michel Garroté pour https://lesobservateurs.ch/ -
Carl Paladino, ancien coprésident de la campagne de Donald Trump, a souhaité vendredi voir Obama mourir et sa femme Michelle vivre dans une grotte avec un gorille.
Le promoteur immobilier ayant perdu en 2010 l'élection à la mairie de New York a en effet affirmé qu'il espérait que Barack Obama succombe à la maladie de la vache folle et que sa femme Michelle retourne vivre en tant qu'homme.
Contacté par le «Washington Post», Paladino a rejeté les accusations selon lesquelles ces déclarations étaient racistes. «Ça n'a rien à voir avec la race. Il s'agit simplement de deux progressistes élitistes qui ont détesté leur pays durant 8 ans.»
Michel Garroté - Les castes politico-médiatiques occidentales vont encore s'étrangler de rage. Elles vont nous raconter que Trump, c'est le retour à "l'obscurantisme". Car en effet, Donald Trump s'entoure de chrétiens convaincus. Le Site "Aleteia" a fait la liste des personnalités de culture judéo-chrétienne, qui entoureront Trump, dès son entrée à la Maison Blanche le 20 janvier 2017. Ce n'est donc pas le retour à "l'obscurantisme". C'est au contraire le retour à la Lumière, après huit années de présidence ténébreuse avec Barack Hussein et Michelle Obama (extraits adaptés du Site "Aleteia" ; voir lien vers source en bas de page) : - Mike Pence, Vice-président, numéro 2 du pouvoir exécutif américain : Homme de confiance de Donald Trump, Mike Pence est un chrétien croyant et pratiquant. Né dans une famille irlandaise catholique à Colombus, dans l’Indiana, ancien élève de l’école paroissiale et enfant de chœur dans sa jeunesse, il se convertit au protestantisme évangélique au lycée. La gauche américaine le déteste depuis que, gouverneur de son État natal, il a fait adopter des restrictions à l’accès à l’avortement et une clause de consciences pour les officiers municipaux ne souhaitant pas célébrer de mariages gays. Les chrétiens qui n’y sont pas favorables ne pourront plus être menacés de prison ni accusés de nier les « droits de l’homme ». « I’m a Christian, a conservative and a Republican, in that order » : Je suis chrétien, conservateur et républicain, dans cet ordre, affirmait-il en octobre dernier. - Steve Bannon, conseiller spécial du Président, l’éminence grise : Le principal stratège de la campagne électorale de Donald Trump est désormais son conseiller politique principal à la Maison Blanche. Steve Bannon, catholique pratiquant, croit fermement que les États-Unis ont une responsabilité dans la défense de la civilisation occidentale. Étant entendu que la civilisation occidentale s’appuie sur l’héritage judéo-chrétien qui lui a offert la primauté du droit et l’égalité devant la loi, le concept de droits de l’homme et les limites au pouvoir du gouvernement. Bannon considère que les démocrates ont bafoué ces règles civilisationnelles essentielles en tentant de dépouiller la sphère publique et politique de toute influence chrétienne. Steve Bannon avait donné une conférence au Vatican en 2014 via Skype, décrivant devant un public de responsables du Saint-Siège la « crise, tant du capitalisme que des fondements de l’Occident judéo-chrétien que nous traversons » appelant à un sursaut « dans nos croyances ». - Reince Priebus, White House Chief of staff, numéro 1 de l’administration présidentielle : Directeur de cabinet du Président et premier fonctionnaire de la Maison Blanche. Ancien chef du Parti républicain, il est grec-orthodoxe pratiquant. Il anime toujours un cercle d’étude biblique et un groupe de prière pour les jeunes couples mariés. - Jeff Sessions, Procureur général, 5e homme du gouvernement : United States Attorney General, Jeff Sessions est le ministre de la Justice de Donald Trump. Historiquement le seul membre du cabinet à ne pas porter le nom de Secretary. L’homme de loi, d’origine anglaise, est protestant méthodiste et très actif dans sa paroisse où il donne des cours d’éducation religieuse chaque dimanche. Tel les Castors Juniors Riri, Fifi et Loulou, célèbres neuveux de Balthasar Picsou, Jeff Sessions est Eagle Scout, le rang le plus haut qui soit chez les Boy Scouts américains. - Mike Pompeo, le directeur de la CIA, les grandes oreilles de Trump : Le profil qui contraste le plus avec les fonctionnaires sortants de l’administration Obama. Plusieurs universitaires et observateurs politiques américains soutiennent que le prédécesseur et ancien patron du principal service d’espionnage américain d’Obama, John Brennan, se serait converti à l’islam pendant son service en Arabie Saoudite dans les années 90. Nombre d’experts ont dénoncé ces dernières années la naïveté d’un personnage clef du dispositif antiterroriste de l’administration sortante, pointant tour à tour la perméabilité de son entourage aux idées des Frères musulmans, son soutien aux rebelles syriens ou son bellicisme forcené, visant à engager l’armée US en Syrie. Le nouveau directeur de la CIA, Mike Pompeo, est pour sa part un protestant presbytérien, qui enseigne à l’école du dimanche de sa paroisse du Kansas (lui aussi !), il est membre du conseil diaconal de son église. - Nikki Haley, ambassadrice auprès de l’Organisation des Nations unies, la bonne-parole de Trump : Gouverneure d’origine indienne de la Caroline du Sud, Sikh convertie au christianisme, son site internet annonce la couleur : « Ma foi au Christ a un impact profond sur ma vie quotidienne et je me tourne vers Lui pour obtenir les conseils nécessaires à chaque décision que je dois prendre ». - Tom Price, ministre de la santé, numéro 10 de l’exécutif : Secretary of Health and Human Services, Tom Price est un protestant évangélique, réputé gros bosseur, fervent partisan au Congrès d’une politique chrétienne en matière d’avortement et de mariage. - Le Docteur Ben Carson, ministre du logement, l’expert ès pauvreté : Le futur Secretary of Housing and Urban Development, chrétien protestant évangélique fervent, a grandi dans la ville économiquement sinistrée de Detroit (ancienne capitale d’une industrie automobile en lambeaux). Il est aujourd’hui l’un des neurochirurgiens les plus célèbres du monde. Carson place sa foi au centre de sa vie et lui prête sa capacité à s’élever au-dessus des circonstances douloureuses qu’il a traversées au long de son existence. Il sera en charge de la réduction de la pauvreté, particulièrement de la communauté noire-américaine et, par dessus tout, de redonner une vie économique et culturelle aux villes sinistrées américaines. - Le général Michael Flynn, conseiller en sécurité nationale, le bras armé : Spécialiste du renseignement militaire, impétueux, viré par l’administration démocrate pour avoir dénoncé les lacunes de l’appareil sécuritaire américain face au terrorisme islamiste. D’ordinaire critique envers Moscou, il a rencontré Vladimir Poutine et déclaré vouloir travailler avec les Russes pour gagner la guerre contre le terrorisme. Il est catholique pratiquant. - Betsy DeVos, ministre de l’éducation, l’atout social de Trump : La Secretary of Education Betsy DeVos, protestante calviniste, bénéficiera d’un pouvoir étendu pour remanier le système d’enseignement public américain. Sa foi chrétienne est au cœur de sa compréhension de l’identité nationale américaine. Elle soutient tout d’abord Marco Rubio, candidat catholique malheureux à la primaire républicaine avant de rejoindre le clan Trump. Soulevant régulièrement la question du monopole sur l’éducation des enfants américains des écoles gouvernementales (« les écoles publiques » en France), Betsy DeVos défend aussi l’idée d’un crédit d’impôt offert aux familles pauvres, en particulier aux minorités ethniques dans les centres-villes, où les écoles publiques sont délabrées, en sous-performance et fournissent de mauvaises conditions d’éducation, afin que les parents pauvres puissent envoyer leurs enfants dans de meilleures écoles en dehors de leur quartier (fin des extraits adaptés du Site "Aleteia" ; voir lien vers source en bas de page). - Introduction & Adaptation de Michel Garroté pour https://lesobservateurs.ch/ - http://fr.aleteia.org/2016/12/21/diaporama-le-gouvernement-tres-chretien-de-donald-trump/ -
Michel Garroté - Barack Hussein Obama, tordu jusqu'au bout, passe son temps à jouer au Golf à Hawaï tout en glissant des peaux de banane sous les pieds de Donald Trump (qui lui entre en fonction le 20 janvier 2017). Sur les dossiers israélien, irakien, syrien, iranien, russe, pétrolier et gazier, Barack Hussein Obama prend des initiatives qui vont compliquer la tâche de Trump lorsqu'il investira la Maison Blanche. C'est du Barack Hussein Obama tout craché : après avoir planté son pays qu'il déteste (wasp) pendant huit ans, il gesticule depuis son lieu de vacances pour continuer, jusqu'à la dernière seconde, à ficher le bazar. - A propos d'Obama et Trump, on peut lire, sur capital.fr : En s’appuyant sur une loi de 1953, Barack Obama a interdit tout nouveau forage pétrolier ou gazier dans de vastes zones maritimes américaines (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : à quatre semaines de la passation de pouvoir, le président sortant américain Barack Obama a interdit de façon permanente les nouveaux forages gaziers et pétroliers dans de vastes zones maritimes des Etats-Unis, sur environ 500.000 km2, au large de l’Alaska ainsi qu’entre Washington et la frontière canadienne. Barack Obama s’est appuyé sur une loi de 1953 autorisant le président américain à interdire dans certaines zones maritimes toute recherche de gaz et de pétrole. - Capital.fr : Une loi stipulant que les mesures prises dans ce cadre ne peuvent pas être remises en cause par un autre président, limitant ainsi les marges de manœuvre de Donald Trump. Le futur président avait émis des réserves sur la réalité du réchauffement climatique et promis lors de sa campagne d’élaguer les réglementations environnementales et de déréguler au maximum l’extraction pétrolière lors de son mandat. On peut donc craindre une guérilla juridique menée par le camp républicain pour remettre en cause l’offensive de Barack Obama. Les représentants de l’industrie de l’or noir ont déjà vivement réagi, accusant le président sortant de fragiliser l’emploi du secteur et d’ouvrir la porte à un renchérissement de l’énergie pour le consommateur américain, du fait de la perspective d’une offre restreinte, conclut capital.fr (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page). - Cela dit, n'en déplaise à la gauche occidentale, quand Donald Trump accédera à la présidence, le 20 janvier 2017, ce ne sera pas "la fin du monde". A ce propos, Le Journal de Montréal écrit : (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : Donald Trump entend transformer l’approche américaine de la politique étrangère. Il prône une approche dite transactionnelle, où tous les enjeux sont constamment sujets à renégociation et où les États-Unis n’hésiteront pas à faire prévaloir leurs intérêts (ndmg - ce qui, soit dit en passant, est parfaitement légitime). - Le Journal de Montréal : Ce qu’on connaît de l’approche de Trump suggère qu’il n’hésitera pas à remettre en question les normes établies, comme en font foi ses actions et déclarations envers la Chine, ou les principes mêmes qui sous-tendent certaines institutions fondamentales comme l’Alliance atlantique. Si les États-Unis ont pu exercer un certain leadership et contribuer à un semblant d’ordre dans un monde chaotique, c’est entre autres parce que leurs actions étaient menées - même si ce n’était parfois qu’une façade - au nom de valeurs et de principes universels. Trump évacue complètement ces prétentions au profit d’une vision de l’intérêt national, conclut Le Journal de Montréal (ndmg - ce qui, là aussi, est parfaitement légitime). Fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page. - Michel Garroté pour https://lesobservateurs.ch/ - http://www.capital.fr/bourse/actualites/petrole-et-gaz-barack-obama-met-des-batons-dans-les-roues-de-donald-trump-1195510 - http://www.journaldemontreal.com/2016/12/22/la-fin-du-leadership-global -
Un mois avant son départ de la Maison Blanche, Barack Obama a annoncé ce mardi l’interdiction permanente de nouveaux forages gaziers et pétroliers dans les eaux américaines de l’Atlantique et de l’Arctique.
Le Sheriff Joe Arpaio du Comté de Maricopa a déclaré qu'une nouvelle analyse vidéo démontre que certaines parties de l'acte de naissance d'Obama ont été copiées à partir d'un autre certificat.
Arpaio et ses collaborateurs ont annoncé qu'une enquête de cinq ans avait prouvé que le certificat de naissance d'Obama, provenant d'Hawaii et datant de 1961, était un faux. Une présentation d'accompagnement a mis en évidence ce qu'ils ont appelé "9 points de contrefaçon" sur le document, qui portait sur les angles de timbres à date, la dactylographie des lettres et des mots.
Selon la théorie, le certificat de naissance présenté au public a été créé après avoir copié et collé des informations à partir du certificat de naissance légitime d'une femme née à Hawaii.
Phoenix (AZ): Hier à quatre heures de l’après-midi heure locale très exactement, le shérif Arpaio et son équipe ont tenu une nouvelle conférence de presse devant 40 journalistes.
Arpaio et ses collaborateurs ont annoncé qu’après cinq années d’enquête ils sont en mesure de prouver que le certificat de naissance de Barrack OBAMA daté de 1961 est un faux.
Lors de cette conférence une présentation vidéo illustrait les travaux de différents experts légaux américains et italiens qui montrent, à la manière du recoupement d’identification des empreintes digitales, neuf preuves de falsification.
Le certificat de naissance de Barrack OBAMA qui est enregistré sur le portail officiel de la maison blanche, serait un faux élaboré à partir d’un document original appartenant à Johanna Ah’NEE, une résidente de l’état de Hawaï.
Mike Zullo, chef du bureau des détectives du Shérif a en préambule insisté sur la rigueur de la méthodologie utilisée lors de ces cinq années d’enquête, et notamment qu’il n’était pas question pour lui de démontrer que Barrack OBAMA n’était pas citoyen américain, mais juste de savoir si le certificat de naissance était authentique, comme il l’aurait fait pour n »importe quel autre certificat d’un citoyen lambda.
Et qu’en dépit de ses propres opinions politiques républicaines, la seule chose qui lui importait était de vérifier la validité du document.
Toutes les pistes ont été étudiées y compris les techniques de falsification qui ont abouties à deux conclusions, tout d’abord qu’un faux de cette qualité est impossible à réaliser à la main, et d’autre part que neuf points identiques entre les certificats de Barrack OBAMA et de Johanna Ah’NEE ont été relevés, notamment des tampons et des signatures rigoureusement identiques en taille, en écriture et en emplacement ce qui est rigoureusement impossible à reproduire sauf à les copier selon les experts.
Le certificat de naissance de Johanna Ah’NEE a de toute évidence servi de document source pour créer un autre document, celui de Barrack OBAMA en utilisant la technique du copié collé.
Les experts ont déclaré qu’il était impossible que deux documents différents puissent avoir en commun neuf points rigoureusement identiques, que ce soient les mentions écrites à la machine à écrire ou les tampons et les signatures identiques placées au même endroit selon le même angle.
Alors que l’étude de nombreux autres documents issus du même bureau d’enregistrement ne montrent jamais aucune similarité.
De même une croix manuelle identique cochant une case du document de Johanna Ah’NEE a été utilisée deux fois sur le document de Barrack OBAMA.
Deux experts agréés par les tribunaux et utilisant deux méthodes différentes ont abouti aux mêmes conclusions, que le certificat de naissance de barrack OBAMA est un faux, élaboré par un spécialiste utilisant la technique du copié collé et de Photoshop à partir du document original de Johanna Ah’NEE.
Il y a aussi un certain nombre d’erreurs ou de traces de masquage ou d’effet « fantôme » autour des lettres et qui ne devrait pas exister sauf s’il s’agit d’un document qui a été modifié, choses qui ont été impossibles à reproduire en utilisant les méthodes de l’époque de datation du certificat, et dans ce cas pourquoi est-ce que la Maison Blanche produit un document en Jpeg alors qu’il suffit d’en faire une simple copie ?
Plusieurs experts ont conclu que ce certificat de naissance est un document PDF, que ce document a été imprimé puis scanné à nouveau, ce qui est une technique employée par des experts.
Et Mike ZULLO de conclure : « Pourquoi créer un document en Jpeg, dans un format utilisable par Photoshop quand il suffit juste de copier le document original et le mettre sur le web ? Ce document a été créé, c’est un document fabriqué numériquement, il n’est pas un document véritable, la grande question c’est savoir pourquoi ! »
Source Traduction Phillipe T. pour Les Observateurs.ch
Michel Garroté - Hélas, Donald Trump n'entrera en fonction que le 20 janvier 2017. Et, hélas, Barack Hussein Obama, en profite, et, en profitera encore, jusqu'au 20 janvier 2017, pour continuer de ficher le bazar, y compris en Syrie ; et pour continuer de servir ses maîtres saoudiens et qataris ; qui eux, soutiennent la Terreur génocidaire de l'Etat islamique (EI). A cause d'Obama, les Etats-Unis continuent de se ranger aux côtés des terroristes djihadiques, surnommés, pour la circonstance, "rebelles", "opposants", ou, ce qui est abject, islamistes "modérés" : c'est comme si l'on disait nazi "modéré" qui génocide "modérément". - A ce propos, Olivier Hanne, chercheur-associé à l’université d’Aix-Marseille, écrit notamment (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : Le siège d’Alep tourne définitivement en faveur du régime syrien, ce dont se réjouissent les populations à Damas et dans un grand nombre de villes du pays, même à Alep-Ouest. Cet enthousiasme n’a pas été relayé dans les médias européens, contribuant ainsi à nous masquer une partie de la réalité de ce théâtre. - Les populations civiles d’Alep-Est n’étaient pas toutes ralliées aux djihadistes et islamistes rebelles, lesquels les ont empêchées de fuir lorsque les Russes et l’armée syrienne avaient laissé ouverts des corridors humanitaires. - L’État islamique a repris Palmyre. Depuis une semaine déjà des rumeurs d’attaque massive de Daech couraient sur internet, annonçant la reprise prochaine de la ville antique, et cela malgré les bombardements russes. Cette réussite brutale et symbolique confirme que Daech n’est pas fragilisé en Syrie comme il peut l’être en Irak, quoique sa résistance à Mossoul, Kirkouk et Hawidja soit impressionnante. - L’organisation a perdu du terrain dans le Nord de la Syrie face à l’armée turque et aux Kurdes, essentiellement en raison des frappes aériennes de la coalition. Pourtant, dès que les raids aériens se raréfient, le groupe conserve un dynamisme tactique incomparable. C’est le cas face au régime syrien et à l’aviation russe, qui n’ont pu assumer deux fronts à la fois : la bataille d’Alep et la contre-offensive autour de Palmyre. - Cela signifie que le régime est plus fragile qu’il n’y paraît et que son objectif prioritaire est la défaite des djihadistes de Fatah al-Cham, l'ex-Jabhat al-Nosra. L’État islamique peut donc encore se maintenir longtemps en Syrie, ajoute Olivier Hanne (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page). - Introduction et adaptation de Michel Garroté pour https://lesobservateurs.ch/ - http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html -
Michel Garroté - Obama, encore locataire de la Maison-Blanche, a jugé que son successeur était un pragmatique qui aura du mal à démanteler les accords historiques comme sur le nucléaire iranien et le climat. Qu'est-ce qu'il en sait, Obama, hien ? Obama (qui s'offre actuellement une dernière tournée internationale - aux frais des contribuables américains - pour radoter ses bobards) a également assuré que Donald Trump était favorable à la solidité de l'Otan et de l'Alliance transatlantique. M'enfin qu'est-ce qu'il en sait, Obama, hien ? - Mais il a aussi confié ses inquiétudes au sujet de la présidence Trump, qui débutera le 20 janvier 2017. Interrogé sur la nomination, comme chef de la stratégie à la Maison-Blanche, de Steve Bannon, Obama a déclaré : "Est-ce que j'ai des inquiétudes ? Absolument. Bien sûr que j'ai des inquiétudes. Lui et moi divergeons sur tout un tas de sujets". "Je crois qu'au bout du compte Donald Trump est un pragmatique. Et cela peut lui être utile, à partir du moment où il a de bonnes personnes autour de lui et qu'il sait clairement où il va", a ajouté Obama. Non mais quelle arrogance ?! - Obama radote comme s'il était le papa qui parle de son fiston aux culottes courtes. Durant toute la campagne électorale, Obama, violant le devoir de réserve, n'a cessé de dénigrer et d'insulter Trump. On ne lui a pourtant rien demandé, à Obama-le-menteur. Et maintenant, profitant du fait qu'il reste à la Maison-Blanche jusqu'au 20 janvier 2017, Obama continue son manège, lui qui, pendant huit ans, a planté l'Amérique. Il se prend pour qui, Obama ? Non mais... -
Une immense banderole à l’effigie du président américain sortant Barack Obama et portant l’inscription « Goodbye Murderer » a été accrochée sur le pont Arlington, à Washington, qui ne se situe qu’à un kilomètre et demi du Pentagone.
Une immense banderole à l'effigie du président américain sortant Barack Obama et portant l'inscription « Goodbye Murderer » a été accrochée sur le pont Arlington, à Washington, qui ne se situe qu'à un kilomètre et demi du Pentagone. Les internautes, dont les auteurs de cette action, l'ont évoquée sur les réseaux sociaux.
« C'est ainsi que nous avons décidé de faire nos adieux à l'assassin-Barack Obama qui quittera sous peu son poste. Il est responsable de la mort de milliers de civils en Libye, en Syrie, en Irak, au Yémen et en Ukraine. Au cours de sa présidence, il a déchaîné une multitude de guerres sanglantes. Il ne mérite pas le prix Nobel de la paix. Son vrai "prix" l'attend sur le banc des accusés à la Cour de La Haye », a écrit sur son compte Twitter un participant à l'action.
L'information sur cette banderole a aussi été postée sur Reddit.
Un autre utilisateur a constaté que l'immense banderole accrochée au pont obstruait la circulation.
Exercices comiques du Président américain Barack Obama à la tribune des dîners annuels de l’Association des correspondants de la Maison Blanche en 2011 et 2016…
Source
A noter que les moqueries d'Obama se sont étrangement estompées ces derniers jours:
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