Grande-Bretagne: Theresa May a relevé le niveau d’alerte terroriste de “grave” à “critique”, ce qui signifie qu’un attentat est “imminent”.

Theresa May a relevé le niveau d'alerte terroriste de "grave" à "critique", ce qui signifie qu'un attentat est "imminent".

La police britannique poursuit sa recherche de suspects samedi, au lendemain de l'attaque terroriste revendiquée par l'Etat islamique qui a fait 29 blessés dans une station du métro de Londres.

L'attentat -le cinquième en six mois au Royaume-Uni- est survenu vendredi dans une rame en pleine heure de pointe, vers 08h20, dans la station de Parsons Green, située dans un quartier aisé du sud-ouest de Londres.

« Une chasse à l'homme est en cours »

"Nous recherchons des suspects", a indiqué vendredi soir à la presse le commandant de l'unité antiterroriste de la police de la capitale, Mark Rowley. L'enquête a fait "vraiment de bon progrès", a-t-il assuré.

"Une chasse à l'homme est en cours" pour retrouver le ou les auteurs de l'attentat, avait auparavant indiqué sur LBC Radio le maire de Londres, Sadiq Khan.

Qualifié de "terroriste" par la police, l'attentat a été revendiqué par le groupe Etat islamique (EI) dans un communiqué diffusé par son agence de propagande Amaq sur les réseaux sociaux.

Niveau d'alerte « critique »

Douze heures après cet attentat, la Première ministre Theresa May a annoncé que le niveau d'alerte terroriste avait été relevé de "grave" à "critique", ce qui signifie qu'un attentat est "imminent".

Ce niveau avait déjà été renforcé en mai après l'attentat de Manchester (nord), avant d'être ramené à "grave", à savoir un attentat "hautement probable".

En tout, 1.000 policiers seront redéployés "à travers le pays", a précisé Mark Rowley.

29 blessés

Dans leur dernier bilan, vendredi, les services de santé ont fait savoir que 29 blessés avaient été traités à l'hôpital, "la plupart" pour des brûlures selon M. Rowley. Aucun n'est grièvement atteint.

Theresa May a estimé que "l'engin explosif était destiné à faire d'énormes dégâts", à l'issue d'une réunion d'urgence de son cabinet en début d'après-midi.

Mark Rowley a évoqué "une explosion" causée par "un engin explosif artisanal". Les restes de la bombe sont examinés par des scientifiques, a-t-il ajouté.

Des médias britanniques ont indiqué que le retardateur de la bombe n'aurait pas fonctionné.

La zone autour de la station de métro, habituellement calme, a été évacuée une grande partie de la journée vendredi.

Vague d'attentat

Le Royaume-Uni a été frappé ces derniers mois par une vague d'attaques, dans un contexte de multiplication des attentats jihadistes en Europe.

Ainsi, en mai, un kamikaze s'était fait exploser avec une bombe artisanale à la sortie d'un concert d'Ariana Grande à Manchester (nord). Bilan : 22 morts.

Le mois suivant, des assaillants à bord d'une camionnette avaient foncé sur des passants sur le London Bridge avant d'en poignarder plusieurs, faisant huit morts.

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Attentat dans le métro de Londres: l’Etat islamique revendique l’attaque

TERRORISME - Les djihadistes de l'Etat islamique ont revendiqué l'attaque dans le métro de Londres qui a fait 29 blessés ce vendredi matin.

Vingt-neuf personnes ont été blessées vendredi matin dans un attentat du groupe EI dans une station du métro londonien commis avec un engin explosif artisanal. Il a provoqué une "boule de feu" dans la rame à l'heure de pointe. Il s'agit de la cinquième attaque en six mois au Royaume-Uni.

L'attentat s'est produit vers 08h20 (09h20 suisses) dans la station de Parsons Green, située dans un quartier aisé du sud-ouest de Londres. "Il y a eu une explosion", a dit le commandant de l'unité antiterroriste de la police de la capitale, Mark Rowley.

"Nous considérons qu'il s'agit de la détonation d'un engin explosif artisanal", a-t-il ajouté, après qu'un autre responsable de l'antiterrorisme, Neil Basu, a évoqué un acte "terroriste".

La première ministre britannique Theresa May a estimé que "l'engin explosif était destiné à faire d'énormes dégâts", à l'issue d'une réunion d'urgence de son cabinet convoquée après l'attaque qu'elle a qualifiée de "lâche". Le niveau d'alerte a été maintenu à "critique", celui d'un attentat "hautement probable".

Les services de santé ont fait savoir que 29 blessés, dont aucun grièvement atteint, étaient traités à l'hôpital."La plupart" d'entre eux le sont pour des brûlures, selon M. Rowley.

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Grande-Bretagne: Une explosion aurait fait plusieurs blessés dans le métro de Londres (Vidéo)

Le 15 septembre, en pleine heure de pointe, une explosion a retenti dans la station Parsons Green du métro londonien créant un mouvement de panique. Selon des témoins, des personnes auraient reçu des «blessures au visage».

La police de Londres a fait savoir le 15 septembre dans un communiqué, qu'une explosion avait eu lieu dans la station de métro Parsons Green, dans le centre-ville.

Des témoins présents sur les lieux de l'explosion ont aussitôt posté des photos sur les réseaux sociaux, montrant policiers et secouristes sur place, tandis que plusieurs témoins ont déclaré que des personnes avaient reçu des brûlures au visage.

Le trafic a été interrompu entre les stations Earls Court et Wimbledon de la District Line, une des principales lignes du métro londonien.

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Londres. Attaque devant Buckingham: l’agresseur avait un “sabre” et a “crié Allah akbar” à plusieurs reprises

L'assaillant, qui a crié à plusieurs reprises Allah akbar (Dieu est grand en arabe) avait dans sa voiture un sabre d'1,20 m.

L'homme de 26 ans qui a blessé vendredi soir des policiers devant le palais de Buckingham à Londres était armé d'un "sabre d'1,20 m" et a crié "Allah akbar", a indiqué samedi la police britannique.

Un sabre dans la voiture. "L'homme, qui a crié à plusieurs reprises Allah akbar, a été neutralisé avec du gaz incapacitant", a indiqué la police dans un communiqué en précisant qu'il avait tenté de se saisir "d'un sabre d'1,20 m posé sur le sol du siège passager" dans sa voiture.

L'homme aurait agi seul. Lors de l'arrestation du jeune homme originaire de Luton, au nord de Londres, trois policiers, qui n'étaient pas armés, "ont été légèrement blessés" et deux d'entre eux ont été brièvement hospitalisés, a précisé la police. "Les policiers de la direction du contre-terrorisme sont chargés de l'enquête et des perquisitions sont en cours dans la région de Luton", a déclaré le commandant Dean Haydon, à la tête de la direction du contre-terrorisme. "Nous pensons que l'homme a agi seul et nous ne cherchons pas d'autres suspects à ce stade", a-t-il ajouté, précisant qu'il "était normal que cela soit traité, pour l'heure, comme un acte terroriste".

Il a également précisé qu'un dispositif policier renforcé avait déjà été prévu pour le long week-end, lundi étant férié au Royaume-Uni, et que le niveau de la menace terroriste dans le pays restait à "grave". Ce niveau avait été élevé au niveau "critique" après l'attentat de Manchester en mai dernier, une première depuis 2007 qui signifiait un risque d'attentat imminent.

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Une station de métro évacuée dans le centre Londres, des témoins évoquent une détonation

Les pompiers ont été dépêchés sur place après qu'un incendie s'est déclaré dans la station de métro Holborn, dans le centre de Londres. Plusieurs témoins ont rapporté avoir entendu une détonation.

La station de métro Holborn, dans le centre de Londres, a été évacuée le 15 août au matin, après que d'importants dégagements de fumée ont été observés. Les pompiers ont été envoyés sur place alors que les premières images de l'incident de nature inconnue commençaient à circuler sur les réseaux sociaux.

 

Au total, deux camions et 10 pompiers ont été affectés à la maîtrise du sinistre. Des policiers ont bouclé le périmètre et fait évacuer la station. Des témoins racontent que l'évacuation des passagers s'est effectuée dans le calme. On ignore pour l'instant la cause de l'incident. Des témoins disent avoir entendu une détonation, certains la qualifiant de puissante, d'autres de faible.

 

Le 11 août, c'est la station d'Oxford Circus, dans le centre de Londres, qui avait été évacuée à cause d'un important nuage de fumée.

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Nos remerciements à Victoria Valentini

Le King’s College va ôter des bustes de fondateurs blancs qui «intimident les minorités ethniques»

 

Les professeurs Henry Maudsley et Frederick Mot n'ont pas seulement fait avancer la recherche médicale dans les années 1920 : ils ont également contribué à fonder l'Institut de psychiatrie, de psychologie et de neuroscience du King's College de Londres, l'un des établissements d'enseignement supérieur les plus prestigieux au monde. Si leur génie leur a valu de passer à la postérité, il se pourrait néanmoins que la couleur de leur peau les en fasse disparaître, au moins symboliquement.

En effet, les bustes de ces deux éminents professeurs britanniques, qui ornent le hall d'entrée de l'Institut, fondé en 1924, seraient trop «intimidants pour les minorités ethniques» qui y étudient selon les termes du doyen de l'Institut, Patrick Leman, rapportés par la presse britannique. Après avoir reçu plusieurs plaintes d'associations d'étudiants, celui-ci a finalement reconnu que les bustes des deux professeurs, ainsi que ceux d'autres chercheurs, trônant à l'intérieur du bâtiment, représentaient «presque exclusivement des hommes d'âge mûr et de couleur blanche». Pour atténuer le présumé caractère discriminatoire de ces représentations, les sculptures et portraits représentant Henry Maudsley, Frederick Mot et d'autres figures illustres de l'établissement seront donc remplacées, dans le hall d'entrée, par un «mur de la diversité».

«Nous ne jetons rien à la poubelle», se défend Patrick Leman. «Il s'agit juste de rendre l'Institut moins aliénant», explique-t-il. Les bustes et tableaux en question seront donc décrochés et exposés ailleurs, moins en évidence, afin de faire une plus grande place aux universitaires issus de minorités. «Nous essayons de refléter la diversité de nos étudiants, mais aussi d'être plus interculturels, plus internationaux dans notre approche du développement des sciences», assure le doyen.

Autre mesure annoncée pour combattre le racisme larvé que véhiculeraient certains matériels d'enseignement : les planches et diagrammes anatomiques proposés aux élèves présenteront à l'avenir des corps de différentes couleurs.

Ce n'est pas la première fois que des étudiants exigent, dans le monde universitaire britannique, une moindre représentation des figures historiques blanches. En janvier dernier, des étudiants de l’Ecole des études orientales et africaines de l’Université de Londres avaient demandé que des philosophes tels que Platon, Aristote, Voltaire, Descartes ou encore Kant, soient bannis du programme de philosophie. Jugés peu pertinents parce que rédigés par des philosophes européens blancs, les ouvrages de ces auteurs devaient, selon eux, céder la place à des ouvrages d'auteurs africains et asiatiques.

Lire aussi : Platon, Voltaire, Kant : des étudiants de Londres ne veulent plus étudier les philosophes blancs

 

Extrait de: Source et auteur

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La mosquée de l’Est de Londres réclame des excuses pour les affiches “Allah est gay”

A la suite de panneaux anti-musulmans vus dans le défilé de la manifestation, la Pride a été accusée d'islamophobie.

A présent, les dirigeants de la Mosquée de l'Est de Londres ont accusé les organisateurs d'inciter à la haine en autorisant le groupe.

Selon les photos, des panneaux avec le texte «Allah is gay» et «F *** Islam» étaient visibles dans le défilé.

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(...)

Le porte-parole de la Mosquée de l'Est de Londres, Salman Farsi, a déclaré à Evening Standard: "Nous avons déposé une plainte auprès des coprésidents de l'événement car le groupe incitait à la haine des musulmans, et en particulier à notre réputation, sur des bases totalement infondées.

(...)

"Pour nous, voir un tel événement d'envergure, qui est censé célébrer la tolérance et l'amour, utilisé comme plate-forme de haine était vraiment très choquant.

(...)

Source Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch

Londres. Fini les “Mesdames et messieurs” dans le métro: les annonces seront neutres maintenant

Nouvelle consigne pour le personnel du London Underground, le fameux métro londonien: être plus neutre et respecter la diversité des genres. Ce changement passe par un discours plus inclusif: les messages de services seront neutres, par respect pour ceux qui ceux qui ne sont pas concernés par les "Madame, Monsieur".

Les passagers seront donc les "bienvenus". Ce changement sera appliqué à toutes les nouvelles annonces préenregistrées effectuées sur le réseau de transport de la capitale. Cette campagne a été soutenue par le maire de Londres Saadiq Khan.

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Mark Evers, directeur de la stratégie client chez TfL (Transports for London), précise à la BBC : "Nous voulons que tous se sentent bienvenus sur notre réseau de transport. Nous avons examiné la langue que nous utilisons dans les annonces et ailleurs et nous veillerons à ce qu'elle soit pleinement inclusive, reflétant la grande diversité de Londres."

Bien sûr, certains termes ne changeront jamais, comme "Mind the gap" (Attention à la marche) et "Attention à la fermeture des portes". Désormais, plus personne n'aura l'excuse de n'avoir pas entendu...

Source

Londres – A propos de l’attaque à la voiture bélier

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Un homme à bord d'une camionnette blanche a foncé sur une foule de fidèles musulmans qui sortaient de la mosquée de Finsbury Park, dans le nord de Londres, après la prière de rupture du jeune de ramadan, dans la nuit de dimanche à lundi. L'assaillant a été maîtrisé par des personnes sur place, immobilisé puis arrêté par la police. Celle-ci traite l'attaque comme un acte terroriste.
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Sadiq Khan, maire (musulman) de la capitale britannique, a condamné l'attaque qu'il a immédiatement qualifiée, lui aussi, de terroriste. Le bilan fait état d'un mort et de dix blessés. Le patron des travaillistes britanniques s'est rendu sur le lieu de l'attaque, qui est intervenue dans la circonscription dont il est député et il participera à une prière à la mosquée de Finsbury Park.
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La Grande Bretagne a connu trois attentats islamistes en moins de trois mois. La mosquée de Finsbury Park  --  un repaire de radicaux situé dans le nord de la capitale, près de "L'Emirates Stadium d'Arsenal", peut accueillir 1'800 fidèles sur ses cinq étages  --  est connue comme le fief du Londonistan islamiste.
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Harun Khan, à la tête du Conseil musulman du Royaume-Uni, a affirmé que le véhicule avait intentionnellement foncé sur les fidèles quittant la mosquée. Mohammed Shafiq, à la tête de l’organisation musulmane "Ramadhan Foundation", a condamné cette "attaque malveillante", dans un communiqué. L’association musulmane de défense des droits de l’Homme a dénoncé "la hausse rampante de l’islamophobie" et elle a appelé "au calme".
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Comme l'attaque a été perpétrée par un non-musulman contre des musulmans, elle a aussitôt été qualifiée de ce qu'elle est, à savoir un acte terroriste. L'auteur de l'attaque ne sera donc pas qualifié de loup solitaire, de déséquilibré, d'individu isolé ou ayant eu une enfance difficile. Et personne ne va crier : "Pas d'amalgame !". Cela dit, cet acte est barbare, je le déplore, et, j'adresse toute ma compassion aux proches des victimes.
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Michel Garroté pour Les Observateurs, 19.6.2017

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Londres: Un individu armé d’un couteau arrêté. Selon un témoin, il criait “Allahu Akbar”. (Vidéo) [MàJ]

 

L'incident s'est déroulé ce midi à la gare de Paddington.

Des images de deux policiers et d'un membre du service public essayant de maintenir l'homme sont rapidement apparues.

L'homme serait armé d'un couteau, un témoin déclarant qu'il criait "Allahu Akbar".

Un porte-parole de la police britannique des transports a déclaré: "Les agents ont arrêté un homme en dehors de Paddington pour un désordre public et possédant une arme offensive.

 


(...)

Source Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch

Laura Ingraham (Fox News) sur l’attentat de Londres : « Les innocents payent le prix du multiculturalisme »

Laura Ingraham est apparue sur « Fox & Friends » pour réagir à l’attentat terroriste de Londres, qui a couté la vie à 7 personnes et fait des dizaines d’autres blessés.

Ingraham a déclaré que le nombre d’individus au Royaume-Uni qui ont des liens avec des groupes terroristes islamistes est « très important ».

« Nous ne parlons pas de quelques centaines. Nous parlons de plusieurs milliers », a-t-elle déclaré.

https://youtu.be/rQrJZgd_0a0

Elle a expliqué que les agents chargés de l’application de la loi et du renseignement sont tout simplement débordés par le nombre de personnes inscrites sur les listes de surveillance.

« C’est pourquoi il est si important que, avant d’autoriser les gens à venir dans votre pays, vous ayez du bon sens et que vous sachiez si les individus qui tentent d’intégrer votre pays soient assimilables dans votre culture  » a déclaré Ingraham.

Elle a ajouté qu’il est très difficile de faire cette vérification approfondie avec une «migration de masse» en Europe occidentale.

Elle a dit que cela signifie que les personnes innocentes doivent maintenant « payer un prix » pour le multiculturalisme.

Fox News Via Fdesouche.com

Londres: Le matin de l’attaque, les terroristes ont tenté de louer un camion de 7,5 tonnes.

La police britannique a révélé samedi que l’attentat perpétré à Londres le 3 juin aurait pu être encore plus meurtrier, les assaillants ayant tenté de louer un camion de 7,5 tonnes avant d’opter pour une camionnette révèle l’AFP.

Les trois terroristes ont tenté de réserver en ligne le poids-lourd, le matin même de l’attaque a expliqué la police.

Le jour de l’attentat, Khuram Shazad Butt a effectué des démarches sur internet pour essayer de se procurer un camion, mais «la procédure de paiement a échoué», a expliqué Dean Haydon, le chef de l’unité anti-terrorisme de Scotland Yard.

Avec un tel véhicule, «les conséquences [de l’attaque] auraient pu être bien pires», a-t-il souligné.

«A ce stade de l’enquête, il me semble qu’il s’est donc tourné vers un plan B, qui a abouti à la location de la camionnette», a ajouté M. Haydon.

A bord de cette camionnette, les trois assaillants ont écrasé des piétons sur le London Bridge, tuant trois personnes. Ils se sont ensuite attaqués à des passants avec des couteaux dans les environs de Borough Market, tuant cinq personnes supplémentaires. Les services de secours ont également décomptés 48 blessés.

Différents objets ont été retrouvés à l’intérieur du véhicule parmi lesquels des cocktails Molotov et des deux chalumeaux.

«Treize bouteilles de vin enroulées dans des chiffons, et contenant à priori un liquide inflammable», a précisé Scotland Yard dans un communiqué.

La police a également publié des images des couteaux en céramique utilisés par les agresseurs, longs de trente centimètres, de couleur rose et de marque Ernesto, afin d’obtenir des informations sur leur provenance auprès du grand public.

«Nous avons besoin d’en savoir davantage à propos de ces couteaux peu communs. D’où viennent-ils ? Où les assaillants ont-ils pu se les procurer ?», s’interrogent les enquêteurs.

Les policiers pensent également avoir localisé le logement où a été organisée l’attaque, à l’une des adresse qui a été perquisitionnée, dans le quartier de Barking, dans l’est londonien.

Ils y ont notamment retrouvé un exemplaire du Coran en anglais, «ouvert à la page décrivant le martyre», ainsi que des bouteilles dont émanait «une odeur de pétrole» et une recharge de liquide pour briquet.

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Nos remerciements à 

Londres: Incapable de traquer les Jihadistes, la police arrête 25 personnes pour “islamophobie”. C’est la priorité du maire musulman.

Deux jours avant les élections générales en Grande-Bretagne, le maire de Londres, Sadiq Khan, s'est rendu à l'émission Good Morning Britain d'ITV.

Dans un débat animé avec Pierce Morgan, il a été interrogé sur le fait de ne pas garder un œil sur les djihadistes revenant des zones de guerre.

En réponse, il a accusé les compressions budgétaires de la police métropolitaine, qui, selon Sadiq Khan, rendent impossible le suivi de ceux qui reviennent. Il a déclaré:

"Je ne peux pas suivre 400 personnes (...) le budget de la police, dont environ 15 à 20 pour cent est financé par moi, le maire. Le reste est financé par le gouvernement central. Si le budget de la Metropolitan Police Service est réduit, ils doivent prioriser et utiliser leurs ressources d'une manière sensible et éclairée".

 

https://youtu.be/xcQo8C8bwKw

Alors, quelle est la manière judicieuse de dépenser ces ressources «en décroissance» selon le maire Sadiq Khan et la police métropolitaine? En l'espace d'une semaine, les terroristes locaux tuent des innocents à Birmingham et à Londres, deux autres attaques dans une longue série qui ne cesse de s'aggraver, d'attaques terroristes d'inspiration islamique.

Comment répondez-vous à cela?

La réponse du maire Khan est claire: se plaindre sur Facebook et Twitter à propos

"D'une hausse significative d'incidents de crime de haine et incidents islamophobes."

 

 

Sadiq

 

Pendant ce temps, la police métropolitaine utilise ses ressources, qui sont insuffisantes selon le maire, pour:

"Augmenter le nombre de policiers dans les rues et dans les communautés pour rassurer les populations locales qui peuvent profiter de leur vie quotidienne en paix et sans crainte de harcèlement ou d'intimidation".

 

 

 

 

Il n'y a pas d'argent pour suivre 400 combattants étrangers, mais il y a de l'argent pour des «agents de quartier dédiés» qui établissent des contacts avec "les lieux de cultes locaux afin de les encourager à dénoncer les crimes de haine et afin de les rassurer que la police prendra au sérieux ces crimes."

La police métropolitaine se vante même d'avoir procédé à 25 arrestations suite à des "crimes de haine" depuis samedi.

Entre-temps, quelle est la réponse de la police métropolitaine aux attaques terroristes?

 

 

"Après les incidents terroristes en Europe au cours des dernières années, nous avons prévu que des incidents similaires au Royaume-Uni pourraient conduire à un besoin accru de soutien pour les communautés vulnérables qui sont susceptibles de devenir victimes de crimes haineux et nous avons pris des mesures en conséquence.

Tous les crimes haineux sont examinés par un inspecteur-détective et le MPS a également augmenté le nombre d'inspecteurs spécialisés dans les 32 unités de sécurité communautaires de l'arrondissement de Londres de 30 pour cent, avec plus de 900 membres spécialisés dédiés à l'enquête sur tous les crimes de haine et les crimes de violences domestiques ".

 

Il n'est pas étonnant que «l'année dernière [la Police métropolitaine] ait constaté une augmentation dans tous les domaines des crimes haineux.» C'est la «hiérarchisation des priorités» que le maire Sadiq Khan a demandée: investir dans la capacité d'attraper les gens en raison de «crimes de haine" après une attaque terroriste d'envergure. Se plaindre des compressions budgétaires est une arnaque électorale.

Ce sont les priorités qui sont tordues.

 

Source Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch

Nos remerciements à 

Attentat de Londres: la police confirme l’identité du 3e auteur de l’attentat, Youssef Zaghba

ROME |  Le troisième auteur de l’attentat de samedi à Londres était un Italo-Marocain de 22 ans déjà repéré et signalé par les services de renseignement italiens, ont annoncé mardi les quotidiens Corriere della Sera et Repubblica.

L'information obtenue par les deux quotidiens a été confirmée plus tard par la police.

Les autorités britanniques ont révélé lundi l’identité de deux des trois auteurs de l’attentat, mais aucune confirmation officielle n’a encore été donnée pour le troisième.

Youssef Zaghba est né à Fez en janvier 1995 d’un père marocain et d’une mère italienne, qui est depuis revenue vivre en Italie, dans la région de Bologne.

En mars 2016, il a été arrêté à l’aéroport de Bologne alors qu’il s’apprêtait à embarquer pour la Turquie, avec juste un sac à dos et un billet aller simple.

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Le soupçonnant de vouloir gagner la Syrie, les policiers avaient saisi son passeport et son téléphone portable, où ils avaient trouvé des images et des vidéos religieuses, mais «rien de significatif en ce qui concerne le fondamentalisme djihadiste», selon le Corriere della Sera.

Les services de renseignement italiens l’avaient cependant inscrit comme «foreign fighter» (combattant étranger) potentiel et avaient signalé sa présence et ses fréquents déplacements aux autorités marocaines et aux autorités britanniques.

Il avait récemment trouvé un emploi saisonnier dans un restaurant de Londres, selon le quotidien italien.

Samedi soir, trois assaillants ont percuté des piétons à bord d’une camionnette sur le London Bridge, avant d’attaquer les passants au couteau dans le quartier voisin de Borough Market. Le bilan est de sept morts et des dizaines de blessés, dont 18 étaient encore mardi dans un état critique.

Les autorités ont révélé lundi l’identité de deux des assaillants: Khuram Shazad Butt, 27 ans, un Britannique né au Pakistan connu des services de police, et Rachid Redouane, 30 ans, qui se présentait comme un binational marocain et libyen.

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Attentat de Londres : le bilan s’alourdit à 7 morts. Theresa May veut moins de tolérance.

Le Royaume-Uni a de nouveau été frappé par un attentat. Samedi soir, à Londres, des assaillants ont foncé dans la foule à bord d’une camionnette avant d’attaquer des passants au couteau. Au moins sept personnes ont été tuées, selon un dernier bilan, et il y aurait une cinquantaine de blessés, dont quatre Français. L’un serait grièvement touché.

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Au premier plan, le corps de l'un des islamistes.

Les faits

Samedi soir, peu après 22h00, la police a été appelée après qu’un véhicule a foncé sur la foule sur le London Bridge, avant de poursuivre sa route vers le quartier très fréquenté de Borough Market, où de nombreuses personnes regardaient dans des bars la finale de la Ligue des champions. A cet endroit, les assaillants ont quitté leur véhicule et poignardé plusieurs personnes, dont un officier de la police des transports, qui s‘était interposé. Ce dernier a été grièvement blessé, mais ses jours ne sont pas en danger. Les trois auteurs de l’attaque, qui portaient de fausses vestes explosives, ont été très rapidement abattus par les forces de l’ordre.

Cet attentat, qui intervient à quelques jours des élections législatives britanniques, survient moins de deux semaines après celui qui a fait 22 morts et une centaine de blessés à l’issue d’un concert à Manchester. Une attaque revendiquée par l’Etat islamique.

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Les réactions

Depuis hier soir, les réactions se multiplient, d’abord au Royaume-Uni :

- Theresa May, Première ministre britannique a évoqué “un terrible événement traité comme un possible acte terroriste”.

 

- Jeremy Corbyn, chef du parti travailliste a dénoncé “des événements brutaux et choquants”.

 

- Sadiq Khan, le maire de Londres, a parlé d’une “attaque délibérée et lâche contre des Londoniens innocents et des visiteurs de notre ville qui profitaient d’un samedi soir. Il n’existe aucune justification possible pour de tels actes barbares”.

 

Réactions aussi sur le plan international :

Donald Trump, président des Etats-Unis : “Quoi que les Etats-Unis puissent faire pour apporter leur aide à Londres et au Royaume-Uni, nous sommes là – NOUS SOMMES AVEC VOUS. QUE DIEU VOUS BENISSE !”

 

Le Premier ministre a ajouté que la réponse du Royaume-Uni et de ses alliés ne doit pas être uniquement militaire, mais doit s'atteler à la destruction d'une idéologie qui n'a rien à voir avec l'Islam, en démontrant la force des valeurs intellectuelles défendues par les démocraties.

Elle a affirmé qu'il fallait combattre la menace sur Internet et mieux gérer le Cyberespace. Et elle a affirmé que les autorités devraient faire preuve de moins de tolérance, jusqu'à allonger, s'il le faut, les peines de prison pour tous les crimes relatifs au terrorisme.

Pour conclure, elle a ajouté que les élections seraient maintenues et que la campagne suivrait son cours normalement à partir de demain.

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Attentat de Londres: Europe1 incrimine Marine Le Pen “Elle n’a aucun mot pour les victimes”

Une nouvelle fois, le terrorisme a frappé. Une nouvelle fois, c'est le Royaume-Uni qui a été touché. Samedi 3 juin, dans la soirée, Londres a été la cible d'une attaque terroriste. Au moins six personnes ont été tuées, 48 autres blessées, victime de trois assaillants sur le London Bridge et à Borough Market.

Comme à chaque événement de la sorte, les réactions politiques affluent. "Face à cette nouvelle tragédie, la France est plus que jamais aux côtés du Royaume-Uni. Mes pensées vont aux victimes et à leurs proches", a par exemple écrit sur Twitter Emmanuel Macron, tard dans la nuit de samedi à dimanche.

Marine Le Pen, elle, a d'emblée emprunté le chemin de la riposte. Il est encore tôt ce dimanche matin quand la présidente du Front national écrit ceci sur Twitter :

 

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Combien d'attentats avant de considérer le fondamentalisme islamiste comme un totalitarisme barbare et l'éradiquer de nos pays ? MLP

Un message signé "MLP" qui indique que c'est bien Marine Le Pen elle-même et pas un conseiller qui a rédigé ce message.

Une chose est notable : la cheffe frontiste n'a pas un mot pour les victimes, pas un mot de soutien pour les Britanniques. Marine Le Pen attaque les pouvoirs en place, les jugeant incapables de prendre la mesure du danger terroriste et d'agir en conséquence.

D'autres élus FN ont réagi. Mais, tout en étant critiques, certains ont eu un mot pour les victimes. C'est le cas de Florian Philippot. "Encore des morts, des blessés, l'horreur. Solidarité avec les Britanniques, et nécessité urgente d'agir face au terrorisme", a commenté le n°2 du FN.

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