Canton de Berne : L’aide sociale en question

Le taux élevé d’aide sociale dans le canton de Berne s’explique. Le Conseil-exécutif évoque d’une part le nombre de grandes villes sur le territoire bernois. D’autre part, le manque de prestations versées avant de se retrouver à l’aide sociale par rapport à d’autres cantons. Le gouvernement bernois a ainsi répondu à une interpellation de l’UDC Mathias Müller. Le député d’Orvin se demandait pourquoi le taux d’aide sociale des jeunes âgés de 0 à 17 ans est le plus important de Suisse dans le canton de Berne.

Plus d’un jeune sur cinq est à l’aide sociale à Bienne

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Renvoi des criminels: les cantons disent non

Les cantons rejettent l'initiative de mise en oeuvre sur les criminels étrangers de l'UDC, car elle porte atteinte aux valeurs fondamentales de la Suisse. En expulsant des auteurs de délits mineurs, la Constitution et des accords internationaux sont violés, dénoncent-ils.

Expulser automatiquement des auteurs de délits mineurs sans tenir compte des circonstances du cas, même s'il s'agit d'étrangers nés et élevés en Suisse, heurte le bon sens élémentaire et la conception de l'humanité.

 

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Suisse: Face aux migrants, le plan d’urgence réclamé par les cantons car le Conseil fédéral ne fait rien!

Les places d’accueil manquent et la situation ne vas pas s’améliorer. Des cantons souhaitent que Berne sorte les grands moyens.

Depuis début 2015, quelque 24'200 migrants ont déposé une demande d’asile, selon les Secrétariat d’Etat aux migrations (SEM). Depuis plusieurs mois, les cantons ne cachent pas leur difficulté à loger les requérants et ont parfois recours à des solutions qui font débat, comme des tentes militaires, des salles de gymnastique ou encore des cabanes développées avec Ikea.

Le week-end dernier, Hans-Jürg Kaeser, président de la Conférence cantonale des directeurs de justice et police a appelé la Confédération à activer son plan d’urgence en matière d’asile. La mesure, qui permettrait notamment de réquisitionner des installations militaires, donnerait de l’air aux cantons. Sans céder à la panique, le conseiller d'Etat bernois a déclaré à la SRF: «Je souhaite que l’on prenne les décisions en conséquence d’ici à 14 jours». Ce qui ferait aussi les affaires du canton d’Argovie. Susanne Hochuli (Les Verts), sa conseillère d’Etat chargée du dossier s’est attiré dernièrement les foudres des milieux de droite en annonçant vouloir loger les migrants dans les casernes du canton. «Nous avons de nombreux requérants déboutés, il leur faut bien un toit», a-t-elle argumenté.

Dans le canton de Vaud, l’Etablissement d’accueil aux migrants ouvre aujourd’hui son 14e abri PC, à Renens. Sans juger de la pertinence du plan d’urgence, il accueillerait les installations militaires comme «une solution de plus». Contacté, le SEM a déclaré qu’il n’était pas encore à l’ordre du jour d’activer le plan d’urgence.

Un plan pour parer au plus pressé en cas d'afflux massif

Mis en place en 2012, le plan d’urgence asile de la Confédération donne aussi la possibilité de passer outre les accords de Dublin et de renvoyer les requérants dans leur pays d’origine et non le premier pays européen où ils sont arrivés. Un permis provisoire, appelé permis S pour Schutzgewährung (octroi de la protection) serait aussi délivré aux migrants. En dernier recours, le droit d’asile peut être restreint et des procédures d’admission hyper-accélérées mises en place.

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