Le dernier chic du Web américain ? Se moquer des Blancs

« Oh mon dieu, c’est trop épicé ! » Cette phrase postée sur Twitter est illustrée par un verre d’eau sous le robinet. Alliance étrange entre le texte et l’image qui ne prend son sens qu’avec le hashtag #whitepeoplebelike.

Traduire « White people be like » en français est délicat. La formule sonne mal et met le doigt sur un tabou racial. « Les Blancs sont comme ci, les Blancs sont comme ça »… Une façon de pointer les habitudes des Occidentaux et de se moquer de leur façon d’être, de faire et de penser.

Aux Etats Unis, sur les réseaux sociaux Twitter, Instagram, Tumblr et Vine, les phrases, images et vidéos pullulent portant ce hashtag et ses nombreuses variantes, #whitesbelike, #whitepeoplesayings, #onlywhitepeople ou #whitepeopleproblems. C’est même l’une des tendances virales les plus populaires du moment sur la Toile américaine.

« Les Blancs ont peur de manger du gluten, mais ils sont prêts à faire des trucs comme ça », lit-on au-dessus de la photo d’un jeune homme en train de caresserun tigre.

Certaines saillies sont devenues cultes sur la Toile, comme celle-ci, partagée plus de 17 700 fois sur Tumblr et plus de 1 300 fois sur Twitter. « Les Blancs ont détruit les trois quarts du monde pour importer des épices mais ils ont le culot de ne pas assaisonner leur bouffe. »

Aux Etats-Unis, l’humour en ligne participe du débat de société sur les stéréotypes et les privilèges des Blancs. Les médias l’ont compris et abondent dans cette forme de dérision. Buzzfeed, un des sites au contenu le plus viral et au trafic le plus important, publie régulièrement des articles intitulés : « 17 façons qu’ont les Blancs de danser », « Le genre de trucs que les Blancs disent », ou encore « Les 10 choses les plus racistes qui sont arrivées à des Blancs ».

On y trouve aussi des quizz afin de tester son niveau de blanchité (ou blanchitude ?) : « Bénéficiez-vous de la suprématie blanche ? », « A quel point êtes-vous un stéréotype blanc ? » Selon vos réponses, plusieurs conclusions s’offrent à vous. « Bravo, vous n’êtes pas blanc ! », « Vous n’êtes pas si blanc que ça ! » ou « Vous êtes super-blanc ! ».

La tendance virale s’est même invitée au cinéma dans un film de 2014 acclamé par la critique, Dear white people (Chères personnes blanches), du réalisateur Justin Simien, une satire sur le fait d’être noir dans un environnement blanc. Samantha White, une étudiante métisse, y anime une émission de radio controversée sur un campus américain. Elle dénonce les stéréotypes et les discriminations. « Le nombre d’amis noirs requis pour ne pas avoir l’air raciste vient de passer à deux. Et désolée, mais non, votre dealer ne compte pas », ironise-t-elle au micro.

Critique des privilèges

Cette façon très décomplexée d’évoquer la race et la couleur de peau peut paraître étrange voire problématiques en France, où les statistiques ethniques sont interdites. Mais aux Etats-Unis, tourner en dérision ces différences est devenu un sport national en 2008 grâce à Christian Land et son blog Stuff white people like(Les choses que les Blancs aiment). 138 activités prisées des Blancs y sont passées au peigne fin : boire du café, être obsédé par l’idée de sensibilisation aux problèmes de la société, aimer la diversité ethnique (mais seulement quand il s’agit de restaurants). « Si vous vous retrouviez bloqué dans le fin fond des bois sans électricité, sans eau courante et sans voiture, vous pourriez décrire cette situation comme un cauchemar ou comme le pire des scénarios après un crash d’avion. Les Blancs appellent cette situation : faire du camping. » écrit-il. Le blog est devenu si populaire que son auteur en a tiré un livre classé parmi les best sellers duNew York Times.

« Des tendances virales peuvent très bien traiter de véritables problèmes de société à travers l’humour », estime Eric Weitz, chercheur de l’université Trinity de Dublin et spécialiste de l’humour sur les réseaux sociaux. « Le hashtag #whitesbelike semble offrir une plate-forme qui permet la critique ironique des privilèges invisibles des Blancs qui régissent notre société occidentale », poursuit-il.

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Zimbabwe: les fermiers blancs chassés sont rappelés à l’aide

A la fin des années 1990, le Zimbabwe était le grenier à céréales du continent. Le pays comptait aussi parmi les premiers exportateurs de tabac au monde. Mais la confiscation des terres détenues par les agriculteurs blancs, lancée dans la violence il y a quinze ans, a mis le pays à genoux. Ces fermiers étaient 4.000 à la fin du siècle dernier, ils ne sont plus que 150 aujourd’hui.

Leurs hectares ont été donnés le plus souvent à des soutiens du président Robert Mugabe. La plupart des bénéficiaires noirs ont laissé ces terres arables à l’abandon, soit par désintérêt, soit parce qu’ils n’avaient pas été choisis parmi les agriculteurs ayant le savoir-faire requis ou n’avaient pas les fonds et les moyens pour les exploiter. Aujourd’hui, avec la caution et même les encouragements du gouvernement de Mugabe, les Noirs sont de plus en plus nombreux à solliciter l’aide des Blanc qui acceptent volontiers de retourner à la terre. C’est le premier volet de notre série de reportages sur le Zimbabwe.
(…)

RFI

France Télé et les hommes blancs: quand l’antiracisme mène à la racialisation

Delphine Ernotte a estimé que la télévision était occupée par les « hommes blancs de plus de 50 ans ». La réaction d'Ivan Rioufol.

LE FIGARO. — La nouvelle présidente de France Télévisions, Delphine Ernotte a déclaré ce matin sur Europe 1 : « On a une télévision d’hommes blancs de plus de 50 ans, et ça, il va falloir que cela change ». Ce constat est-il exact ?
Ivan RIOUFOL — Cela me paraît relever davantage du cliché, de la pensée paresseuse. On est là dans le slogan ou la propagande, plus que dans la réalité ou l’analyse. […]

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Racisme anti-Blanc : Des filles noires agressent très violemment une femme blanche accompagnée de sa petite nièce

ND Ch. H. A noter que lorsque la femme blanche se fait agresser, le garçon noir danse comme si cela était une fête... Cela est tout simplement ignoble.

La jeune fille noire qui a vicieusement agressé une jeune fille blanche et sa nièce de 3 ans dans un parc du Texas a été arrêtée par la police, après de 2 jours passés "à se cacher" de la police avec son «tuteur».

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Et le fait choquant est son âge - elle a seulement 13 ans.

Après avoir enquêté sur cet acte brutal, la police de la banlieue de Dallas Rowlett a donné peu de détails, mais elle dit que l'acte a été «prémédité», que les deux filles de la photo ci-dessus ont planifié l'attaque sur la victime, et qu'il peut faire partie d'une «initiation d'un gang."

Voici la vidéo de l'attaque brutale et gratuite :

http://toprightnews.com/black-girl-who-brutally-assaulted-white-girl-and-baby-arrested-faces-felony-charge/

Projetée violemment sur la chaussée, la nièce âgée de 3 ans a subi une coupure grave et des contusions, nécessitant des soins médicaux.

[Photo retirée à la demande de tiers]

USA: Une Blanche agressée et défigurée par des adolescents noirs parce qu’elle portait un bikini

ND Ch. H. Vous ne verrez pas les images des agresseurs dans nos médias, bien plus réactifs à mettre en exergue des Noirs persécutés et à oublier tous les délits anti-Blancs aux USA. Le 20 Minutes.ch ne donne évidemment aucun détail sur l'origine ethnique et ne montre pas la vidéo ni l'image prise lors de l'agression.

Parce qu’elle était en bikini dans une voiture, une ado a attiré l’attention de quatre individus. La situation a dégénéré quand elle et son petit ami ont voulu partir.

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Après une journée passée à se baigner, Jessica Byrnes-Laird, 18 ans, a la flemme de se rhabiller. C’est donc en maillot de bain qu’elle monte dans la voiture de son petit ami, Jared. Le couple s’arrête devant une station-service de Shreveport (Louisiane) et le jeune homme sort de la voiture pour aller acheter des cigarettes, raconte NBC 6. Seule dans le véhicule, Jessica se retrouve face à un groupe de jeunes hommes qui, émoustillés par la tenue de la jeune fille, commencent à l’importuner.

https://youtu.be/kVxIQk6jEVA

Son petit ami sort alors du shop et une bagarre éclate, raconte KTBS. Le jeune homme parvient à s’en sortir et à remonter dans sa voiture, mais c’est à ce moment-là qu’un des quatre agresseurs lance une barre de métal à travers la vitre du passager, restée ouverte. Jessica reçoit l’objet en plein visage. «J’ai baissé les yeux, j’ai vu des dents dans ma main et j’ai immédiatement craché du sang», raconte-t-elle à NBC 6.

Source

Faut-il arrêter de lire les livres écrits par des hommes blancs ?

Une tribune dénonçant leur surreprésentation chez les auteurs agite la sphère littéraire américaine.

L’écrivain, cet homme blanc, d’âge mur et hétérosexuel? Le mois dernier, un poète anonyme s’interrogeait dans une rubrique hebdomadaire du site américain Electric Literature. Il faisait part de son malaise face à la surreprésentation de son profil chez les écrivains:

Je suis un homme blanc poète – un blanc, un poète qui est conscient de son privilège et sensible aux inégalités des femmes, des personnes de couleurs et LGBT à l’intérieur et en dehors de la communauté des écrivains – mais, malgré cette conscience et cette sensibilité, je suis toujours un blanc et un homme.

J’ai l’impression que le moment de raconter mon expérience est passé, qu’il n’y a simplement plus besoin de poèmes dont le point de vue est celui d’un homme blanc, et que le flambeau revient désormais aux auteurs d’autres communautés dont les voix ont trop longtemps été tues ou étouffées.»

Avant d’ajouter :

Parfois, j’écris en me mettant dans la peau de quelqu’un d’autre afin de comprendre et de compatir avec ce soi-disant « autre » ; mais j’ai peur que cela puisse être interprété comme une nouvelle preuve de mon privilège de pouvoir m’approprier l’expérience d’une personne différente.»

En réponse à cette interrogation, la poète américaine Elisa Gabbert, contributrice régulière du site Electric Literature, a livré son analyse dans une tribune intitulée «Should White Men Stop Writing ?» («Les hommes blancs devraient-ils arrêter d’écrire ?»). Elle adresse au mâle blanc mal dans sa peau ses conseils pour faire face à ce dilemme éthique:

Vous devriez faire votre possible pour que votre propre point de vue ne soit pas plus exposé qu’il ne le mérite – que vous n’occupiez pas plus de place que celle qui vous est due. (…) Nous devrions dire aux hommes de soumettre moins de textes à la publication. En particulier les hommes blancs.» (…)

Le Nouvel Oservateur

Une haine de soi pathologique

Ndlr : Un petit "chef-d'oeuvre" simpliste de haine de soi  :

Le Blanc est raciste

Mais on n’a pas le droit de le dire. Le Blanc est raciste de naissance, parce qu’il est Blanc et qu’on lui a dit, depuis la nuit des temps, qu’il est le meilleur, le plus civilisé, le plus tout. Le Blanc ou la Blanche doit apprendre à ne pas être raciste, à ne pas se sentir supérieur aux autres. Pour certains, ça va très vite. Il suffit que le Blanc ouvre les yeux et le cœur, qu’il te regarde vivre, qu’il regarde vivre tous ceux qui ne sont pas Blancs comme lui, pour comprendre que c’est faux, que les Blancs ne sont pas mieux que les autres, qu’ils sont pareils. Il n’y a que l’emballage qui change, la carcasse, l’aspect extérieur. A l’intérieur, les hommes sont faits pareils. Il y a des cons partout et des gens géniaux partout. Des gentils, des méchants. Et même certains jour ils sont cons et méchants et d’autres jours, pas cons et pas méchants. Je sais, ça se discute… Et ce n ‘est pas le sujet… Ce qui est sûr, c’est qu’il y a surtout, partout, simplement des gens, des hommes et des femmes et des enfants. Chez les Blancs comme chez les autres.

Si tu dis au Blanc raciste qu’il est raciste, il se sentira agressé et il le deviendra encore plus et s’il est raciste ce sera de ta faute. Tout est toujours de ta faute, ça tu l’as compris depuis longtemps.  Toi tu es français, comme lui. Quand il te dit : « rentre chez toi », ou « tu es en France ici »  ou encore « tu dois t’intégrer » tu auras beau lui expliquer que toi tu es né ici, tu es français depuis toujours, il te dira qu’avec la tête que tu as, tu dois faire un effort pour passer inaperçu au lieu de te faire remarquer en t’habillant n’importe comment, hein. Lui est français, français de souche. Ceux qui sont comme toi, sont forcément arrivés après et ne peuvent pas être français comme lui.

Quand un Blanc raciste te dit de t’intégrer, il veut dire que tu dois devenir … Blanc.

Toi tu sais que ce n’est pas possible, lui aussi le sait. Alors tu comprends, avec raison, que le Blanc raciste ne veut tout simplement pas de toi dans ce qu’il considère comme son pays. Alors tu décides de vivre comme tu as envie, parce qu’à l’école française on t’a appris que tu es libre et que tu as les mêmes droits que tous les autres. Et au passage tu peux lui rappeler que le premier article de la Constitution française dit ceci :

« La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances. »

C’est écrit en toutes lettre dans. Il n’y a rien à ajouter.

Source Mediapart

via fdesouche

 

 

Suède: les mâles blancs ne sont pas les bienvenus dans la police

[...]

Depuis plusieurs années, la police suédoise cherchait à camoufler des cas de discrimination contre les hommes blancs lors du recrutement à l'Académie de police. Toutefois, un tribunal de Stockholm vient de "mettre les point sur les i", rapporte ce jeudi l'édition suédoise FriaTider

[...]

« Nous sommes soulagés que la victime soit blanche »

La police de Bardstown, Kentucky, a fait feu dimanche sur un homme s’appelant John Kennedy Fenwick après une longue course poursuite entre les policiers et l’individu qui venait de voler un camion. Finalement stoppé par la police, une bagarre a éclaté entre un officier de police et le forcené qui a tenté de le désarmer.

Suite et vidéo

Comment culpabiliser l’homme blanc: “Une puissante expérience sociale contre le racisme”

ND CH. H. Expérience totalement manipulatrice, avec de faux messages afin de culpabiliser les Blancs. Manque de chance, les protagonistes sont exemptes de reproche. La vidéo va encore plus loin en faisant naître un sentiment de culpabilité sur la base de messages qui n'ont jamais existé. Or les Blancs vont jusqu'à s'excuser d'éléments qui ont été inventés pour les piéger.

C'est cela le véritable scandale.

https://www.dailymotion.com/video/x2jywcu_message-raciste_news

Ravis au début de pouvoir lui venir en aide, les visages de ces gens se sont pourtant rapidement assombris lorsqu'ils ont découvert la teneur du message en question. Ouvertement raciste, celui-ci s'en prenait à son destinataire en le traitant de "singe" ou encore en visant sa couleur de peau. "

Source via Fdesouche.com 

A présent regardons une vérité qui n'a aucun besoin d'être testée et qui ne provoque aucune réaction de nos médias: Cliquez sur l'image pour l'agrandir. "Babtou" étant évidemment le terme péjoratif pour désigner les Blancs.

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#BlackOutDay sur Twitter: pour un web moins «blanc»

DIVERSITÉ — Sur le web comme ailleurs, les modèles de beauté sont encore bien souvent blancs. A l'initiative d'un internaute, les afro-américains ont été invités à diffuser leurs selfies.

Tout a commencé sur Tumblr, avant que le #BlackOutDay ne gagne Twitter, Instagram Facebook and Co.

L'idée: célébrer la beauté des afro-américains dans une société dominée par des modèles de beauté largement blancs.

Source

Racisme anti-blanc et apologie du terrorisme à Angoulême : « 12 blancs de moins, ça s’arrose »

Le signalement avait été fait directement au parquet d’Angoulême, dans les jours suivant les attentats contre Charlie Hebdo. Selon le témoignage, le mercredi 7 janvier, au bar Le Rush, à Ma Campagne, 4 jeunes se seraient réjouis des attentats. Parmi les propos relevés, alors que les chaînes d’info continues établissaient le bilan humain des attentats: « 12 blancs de moins, ça s’arrose », entre autres propos racistes ou pro-terroristes. Le parquet avait diligenté une enquête.

La Charente Libre via Fdesouche

Brésil : Un tueur en série avoue le meurtre de 42 victimes choisies parce qu’elles étaient blanches

À vingt-six ans, il aurait déjà assassiné quarante-deux victimes. Un Brésilien identifié comme étant Sailson José das Graças, arrêté sur les lieux du meurtre d’une femme à Nova Iguaçu, près de Rio de Janeiro, a avoué à la police avoir tué 41 autres personnes.

«À 17 ans, j’ai tué la première femme, ça m’a donné cette adrénaline, j’ai continué et j’ai aimé», a déclaré le tueur en série présumé, interrogé par le site G1 de Globo.

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Das Graças a raconté avoir tué 37 autres femmes, trois hommes et un enfant de deux ans au cours des neuf dernières années, la plupart dans la même région. L’enfant a été assassiné parce que le criminel qui venait d’étrangler la mère craignait qu’il pleure et attire l’attention des voisins.

«Il avait envie de tuer des femmes et des femmes blanches, pas des noires. Il suivait la victime, l’étudiait de près jusqu’à passer à l’acte», a expliqué ce jeudi le commissaire Pedro Henrique Medina, de Nova Iguaçu.

Source via Fdesouche

Les casseurs noirs de Ferguson appellent à « Tuer du Blanc »

Les casseurs de la communauté noire de St Louis sont très actifs sur les réseaux sociaux. Ils appellent à tuer du Blanc. Sur les premiers tweets de la photo ci-dessous on peut clairement lire malgré l’argot Afro-Américain que le mot « kill cracker » revient très souvent.

Ndlr : « cracker » ou son diminutif « cracka » est l’injure raciste suprême employée par les noirs envers une personne de race blanche. En quelque sorte l’opposé du mot « nigger » employé par les blancs envers une personne de race noire. Florilège :

« Vous allez devoir tuer du Blanc les mecs. Allez dans une ville proche de chez vous, un Blanc. Tranquille… »

« Pas de justice. Pas de paix »

« J’en ai rien à foutre. Je vais bousiller le premier Blanc que je vois. C’est clair. »

« Je donne encore 12 heures à vivre à ce sale blanc »

Etc.

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Le Ku Klux Klan avait de son côté mis en garde les casseurs émeutiers de la communauté noire de St Louis. Le message était le suivant :

« Les braves gens de St Louis quelles que soient leurs races, couleurs de peau et confessions religieuses ne toléreront sous aucune forme, vos menaces de violence envers les policiers, leurs familles et la population de St Louis. Nous ne resteront pas assis les bras croisés vous permettre de violenter nos familles, nos biens et détruire notre quotidien. Votre liberté de parole ne vous accorde pas pour autant le droit de terroriser les habitants. Nous nous réservons le droit d’utiliser des armes de défense pour nous protéger comme l’autorise l’état du Missouri texte # 563 031. Vous êtes maintenant prévenus par le KKK. Vos actes de violence contre les citoyens du Missouri désirant vivre en paix auront des conséquences »

 

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Les gangs armés de St Louis les attendent via une vidéo mise en ligne sur YouTube :

0’42″: Venez KKK, venez s’il vous plait. Vous êtes attendus. Vous savez bien que c’est nous qui contrôlons tout.

Pour ne rien arranger, la Sénatrice noire Maria Chapelle-Nadal a mis de l’huile sur le feu dans une interview accordée à la télévision MSNBC.

Pour ne rien arranger, la Sénatrice noire Maria Chapelle-Nadal a mis de l’huile sur le feu dans une interview accordée à la télévision MSNBC.

2’00″: En ce moment ma communauté (noire ndlr) est blessée. Elle est dans la douleur.

 

2’58″: Je dois vous dire que nous sommes entrés dans une guerre raciale. Nous ne sommes pas en guerre raciale comme cela pourrait l’être dans les autres villes du pays. C’est notre guerre des races à nous.

https://www.youtube.com/watch?v=cXrmnDwkXRw

Via Fdesouche