Accusations de copinage à Crans-Montana: Pilloud et Féraud sont membres de la même confrérie viticole valaisanne

 

Dramatique Saint-Sylvestre à Crans-Montana (VS). Un grave incendie s'est produit dans le bar «Le Constellation». 41 personnes sont décédées et 115 ont été blessées. Le Ministère public valaisan enquête sur les responsabilités de cette tragédie.

 

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Chocs du monde avec Alexandre Del Valle – Négociations intenses à Genève sur l’Iran et l’Ukraine

 

Pour ce nouvel épisode de "Chocs du monde", le magazine des crises et de la prospective internationale de TVLibertés, Edouard Chanot reçoit le géopolitologue Alexandre Del Valle, auteur de l'essai “Le nouvel ordre post-occidental”.

Négociations intenses aujourd’hui à Genève : ce matin entre Américains et Iraniens et cet après-midi entre Russes, Américains et Ukrainiens. Comment Donald Trump essaie-t-il de manoeuvrer sur ces dossiers brûlants ? Peut-il enrayer la bascule mondiale ? Face à Téhéran, Donald Trump pourrait accepter un accord “minimaliste” et, sur le dossier ukrainien, contraindre Kiev à une paix au printemps. Car pour lui, les élections de mi-mandat de novembre prochain approchent. 

Pendant ce temps, l'unité européenne se fissure et Berlin revendique se réarmer pour faire de la Bundeswehr l’armée la plus puissante d’Europe. La France doit-elle s’en inquiéter ?

 

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Quentin : Macron vers un nouveau déni de justice ? – JT du mardi 17 février 2026

 

Au programme de cette édition, cinq jours après le meurtre de Quentin par des antifascistes, toujours aucune arrestation. L’extrême-gauche ment et le centre macroniste au pouvoir, tente de récupérer l’affaire à son avantage. 

L’actualité c’est encore l’affaire Epstein. Malgré les contre-feux, les révélations se poursuivent et dessinent les contours d’une véritable mafia mondiale.  

Et puis nous reviendrons également sur le nouveau cycle de négociations entre l’Iran et les Etats-Unis qui s’ouvre aujourd’hui à Genève, alors que Donald Trump menace toujours de frapper Téhéran.

 

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Terrorisme islamiste : 35 nouvelles sorties de prison prévues en 2026

 

Le parquet national antiterroriste (Pnat) prévoit la libération de 35 détenus condamnés pour terrorisme islamiste en 2026, a indiqué son chef, Olivier Christen, dans Le Monde. Depuis 2021, 339 personnes condamnées pour ces faits sont sorties de détention.

En 2025, 46 détenus ont été libérés. Parmi eux figure Brahim Bahrir, qui a menacé des gendarmes avec un couteau à proximité de l’Arc de Triomphe avant d’être abattu. Condamné en 2013 en Belgique pour terrorisme après avoir poignardé deux policiers, il avait été libéré le 24 décembre dernier, soit un mois et demi avant les faits. Il faisait l’objet d’un suivi judiciaire incluant une obligation de participer au programme de déradicalisation « Pairs », ainsi qu’une mesure individuelle de contrôle administratif et de surveillance (MICAS).

Selon le procureur antiterroriste, le profil des sortants évolue. En 2021, près de 21 % d’entre eux avaient été condamnés pour des actions violentes ou des projets d’attentat. Cette proportion est passée à près de 33 % en 2025 et pourrait atteindre 52 % en 2026.

Sur les 339 libérations recensées depuis 2021, 57 ont donné lieu à une réincarcération. Parmi celles-ci, 49 % sont liées à des violations du suivi judiciaire, 21 % à des violations d’une mesure administrative, 18 % à des infractions de droit commun, 7 % à des faits infraterroristes (apologie ou provocation au terrorisme) et 5 % à des projets d’actions violentes ou d’attentat.

Le Parisien

 

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Sept militants basques relaxés après avoir aidé 36 migrants à passer la frontière franco-espagnole lors d’une course, en 2024

 

Sept militants basques ont été relaxés mardi par le tribunal de Bayonne pour avoir aidé 36 migrants à passer la frontière franco-espagnole en mars 2024 à l’occasion d’une course pédestre de soutien à la langue basque. Le 16 mars 2024, lors de la «Korrika», une course de 11 jours et 10 nuits en soutien de la langue basque, 36 réfugiés avaient pris place parmi les coureurs pour franchir la frontière entre Irun, en Espagne, et Hendaye, en France.

Deux semaines après, une vingtaine d’associations, de partis politiques de gauche ou de syndicats avaient médiatisé leur action «de désobéissance civile», à travers une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux. Après un signalement du sous-préfet de Bayonne, le parquet avait ouvert une enquête et requis, lors de l’audience tenue en octobre, que sept militants visibles sur ladite vidéo soient condamnés à des peines d’amende allant de 1.000 euros avec sursis à 1.000 euros, leur reprochant une action «préparée» et menée «en bande organisée» puis diffusée publiquement.

«Il est évident que l’action n’a jamais eu une visée économique, il n’a jamais été question de se faire de l’argent sur le dos des migrants, mais elle fait fi des lois de la république», avait estimé le ministère public. Tous les prévenus, dont les avocats avaient plaidé la relaxe, avaient dénoncé une «Europe forteresse» aux politiques migratoires «maltraitantes et meurtrières».

Le Figaro

 

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Quand Usul et Mediapart faisaient l’apologie des méthodes violentes et du fichage de la Jeune Garde et appelaient leur public à les rejoindre. (rediff)

 

Contexte et actualisation

5 février 2021

Depuis le 22 juin 2020, dans une vidéo visionnée près de un demi-million de fois (diffusée par le journal Mediapart dans le cadre de son émission “Ouvrez les guillemets”) le chroniqueur politique Usul enjoint son audience à se rapprocher des mouvements dits “Antifa” en faisant plus particulièrement la promotion du groupuscule “Jeune Garde”


1 janvier 2021

Lyon : un leader antifa du groupuscule “Jeune Garde” loue les djihadistes de Boko Haram et tourne en dérision l’exécution de Samuel Paty (MàJ: une enquête a été ouverte)


Depuis l’article de l’Etudiant Libre, les identitaires et le Rassemblement national se sont emparés de cette information, d’autant que des membres de la Jeune Garde avaient été invités à la mairie du 1er arrondissement de Lyon en février dernier lors d’une conférence sur les moyens à user pour combattre l’extrême-droite. Mais ni Nathalie Perrin-Gilbert, maire du 1er à l’époque, ni Grégory Doucet, désormais maire de Lyon n’avaient ensuite condamné la présence d’un tel individu dans la capitale des Gaules.

Cela n’a pas empêché le parquet de Lyon de s’intéresser de près à l’homme, ancien ultra de l’Olympique de Marseille et qui serait désormais l’un des leaders du mouvement antifasciste à Lyon à travers le groupe de la Jeune Garde.

Selon nos informations, une enquête pour apologie du terrorisme et diffusion de l’enregistrement d’image relative à la commission d’une atteinte volontaire à l’intégrité de la personne a été ouverte. 

[…]

L’article dans son intégralité sur LyonMag

28 décembre 2020

Selon le magazine étudiant l’Etudiant libre, Hamma Alousseini, plus connu sous le nom de Luc Bawa, multiplie les provocations en soutenant la “nébuleuse islamiste”. 

Ce sont les événements de trop. Selon l’Etudiant libre, le magazine politique et culturel qui agit en compagnie de Campus Vox, il est temps de prendre des mesures contre la Jeune garde, un mouvement antifasciste lyonnais. Plusieurs figures du mouvement, et en particulier une, multiplient les provocations. La dernière en date remonte à quelques jours à en croire des captures-écran réalisées sur le compte Instagram d’Hamma Alousseini, connu sous le nom de Luc Bawa. Dans une story, il a partagé le tweet de l’assassin de Samuel Paty, le Tchétchène Abdoullakh Anzorov, en ajoutant un commentaire équivoque : « A force de critiquer et insulter la même religion voilà le résultats … mais le tweet mooooorrrrr », lance-t-il dans un message accompagné d’émoticônes moqueurs. 

Le même Luc Bawa qui posait dernièrement, selon l’Etudiant libre, sur un pickup dans le désert en train « de faire la promotion de Boko Haram », une organisation considérée comme terroriste. D’ailleurs, un peu plus tôt, après des attentats commis par la mouvance terroriste, la Jeune garde antifasciste avait à demi-mot justifié ces actes en appelant seulement à « faire barrage à l’extrême droite »

Un groupe invité par la mairie 

[…]

Lire dans son intégralité sur Valeurs Actuelles et l’Etudiant libre


En Lien :

 

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Avignon – La candidate RN raconte les intimidations subies durant la campagne face à Raphaël Arnault : « J’avais peur, je suis partie. Maintenant, à part ma famille, personne ne sait où j’habite ».

 

Lors du second tour des législatives 2024 à Avignon, la candidate du Rassemblement national Catherine Jaouen affirme avoir subi un climat de fortes tensions pendant la campagne opposant le RN au candidat LFI Raphaël Arnault.

Selon son témoignage, des militants adverses se seraient rendus à plusieurs reprises à son domicile après avoir découvert son adresse, provoquant un sentiment d’insécurité. Elle indique avoir été contrainte de déménager à la campagne. Elle explique également ne plus s’être déplacée sans garde du corps en fin de campagne.

Le jour du second tour, le cabinet du préfet lui aurait recommandé de ne pas quitter son domicile à partir de 18 heures. Elle affirme être restée chez elle toute la soirée.

Après l’élection, remportée par Raphaël Arnault avec 54,98 % des voix, Catherine Jaouen a mis en cause les conditions de la campagne dans certains quartiers et évoqué des irrégularités qu’elle estime avoir constatées.

Boulevard Voltaire


 

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Cem Yoldas (porte-parole de la Jeune Garde) : “La Jeune Garde a fait des formations d’autodéfense pour EELV et la CGT, pas que pour LFI”

 

En quête de « lumière », selon des responsables politiques lyonnais, Raphaël Arnault finit donc par se rapprocher de LFI, après avoir porté les couleurs du NPA. Ce qui n’est pas sans créer des remous au sein même de la Jeune Garde. « On est des alliés de LFI mais aussi d’EELV et d’autres forces de gauche », affirme au Parisien Cem Yoldas, porte-parole du mouvement dissous, désormais candidat soutenu par le NPA aux élections municipales à Strasbourg.

« La Jeune Garde a fait des formations d’autodéfense pour EELV et la CGT, pas que pour LFI. La Jeune Garde a cessé ses activités mais n’a pas le monopole de l’antifascisme. On se veut indépendants », insiste-t-il. Le jeune homme a d’ailleurs pris ses distances avec Raphaël Arnault qu’il estime être un « homme politique » dont l’engagement est « à LFI ». « Le noyau autour de Raphaël Arnault est plus LFI que Jeune Garde aujourd’hui », estime-t-il.

Le Parisien

 

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Val-de-Marne : après avoir déclaré être « pour la mort de Quentin », un étudiant exfiltré par la police d’un kebab

 

17/02/25


16/02/25

 

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Catalogne : l’imam de la ville dont Silvia Oriols est maire placé en détention pour viol sur mineure

 

Alors que l’Espagne et la Catalogne sont en pleine mutation démographique avec un Grand Remplacement de plus en plus visible et une Reconquista islamiste rampante, la ville de Ripoll, petite cité de 10 000 habitants de la province de Gérone (Nord de la Catalogne) vient de connaître une affaire retentissante : la mise en examen […]

 

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Matignon : un conseiller de Sébastien Lecornu congédié après une overdose, le directeur régional des finances publiques d’Île-de-France également écarté

 

Selon les informations du Canard, le conseiller agriculture du Premier ministre a été congédié peu avant Noël pour « consommation de stupéfiants ». Le collaborateur de Sébastien Lecornu aurait fait une overdose lors d’une soirée festive.

Ramassé par les pompiers, il a manqué l’ouverture du Salon de l’agriculture. Matignon a confirmé l’information au Volatile. Pour l’exécutif, il était difficile de « fermer les yeux » sur cette affaire.

Le 19 novembre, Emmanuel Macron avait pourtant dénoncé en Conseil des ministres « les bourgeois des centres-villes qui financent les narcotrafics » avant que Sébastien Lecornu ne déclare, le 17 décembre devant les sénateurs : « Nous devons lutter contre le narcotrafic avec le même niveau de détermination que celui avec lequel nous luttons contre le terrorisme. »

L’affaire ne serait pas isolée. Selon les informations du Canard, le directeur régional des finances publiques d’Île-de-France a lui aussi quitté ses fonctions pour le même motif. Convoqué début février par la directrice générale des finances publiques, il aurait été « viré sur-le-champ ».

Le Canard 17/02/26

 

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Le Tribunal administratif fédéral a rendu son verdict : grâce à un conseiller national UDC, l’OFSP doit divulguer les contrats de vaccination censurés !

 

Le Tribunal administratif fédéral a rendu aujourd’hui son verdict : les contrats conclus entre l’OFSP et les fabricants pour l’achat de vaccins contre le Covid-19 doivent être divulgués dans leur intégralité. Combien l’OFSP a-t-il payé pour les vaccins contre le Covid ? Les fabricants sont-ils responsables des problèmes causés par les vaccins ? Jusqu’à présent, ces informations étaient caviardées dans les contrats fédéraux. Les contribuables suisses devaient payer, mais n’avaient pas le droit de savoir.

Le Tribunal administratif fédéral a donné suite à mon recours : le noircissement des contrats relatifs à l’achat de vaccins contre le Covid-19 était illégal. C’est un succès pour l’UDC, qui a toujours critiqué l’OFSP et ses mesures dans le cadre de la pandémie de Covid.

Arguments de protection de l’OFSP
L’office fédéral avait notamment caviardé les dispositions relatives aux prix et à la responsabilité. L’OFSP affirmait que les « secrets commerciaux » des fabricants étrangers étaient plus importants que les intérêts des contribuables suisses. Le Tribunal administratif fédéral a rejeté ces arguments comme étant sans fondement.

Quiconque négocie au nom du peuple suisse doit rendre public la manière dont il a négocié. Car ce n’est que lorsqu’il y a un contrôle, lorsque le public est vigilant, que les erreurs peuvent être évitées ou corrigées.

C’est une victoire pour le public et les contribuables suisses. Les accords avec l’UE ont également été mal négociés, voire pas négociés du tout : il n’y a pas de plafond des coûts et la population suisse est simplement livrée à la bureaucratie européenne. Les représentants de la Confédération signent manifestement des accords comme les clients d’une banque doivent signer les conditions générales préformulées de la banque au guichet.

Nous exigeons la divulgation des négociations avec l’UE
Lorsque les juristes administratifs de l’administration fédérale concluent des accords dans le secret de leurs bureaux, il n’y a aucune pression pour mener de bonnes négociations. Il est à craindre qu’ils aient également accepté sans broncher des prix excessifs et une clause d’exclusion de responsabilité pour les fabricants dans les contrats de vaccination. Le jugement doit donc avoir un effet préventif sur les futurs contrats de la Confédération. De plus, dans le cas des contrats avec l’UE, les différentes étapes des négociations doivent être divulguées sans concession, pour autant qu’elles aient eu lieu.

 

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Monnaie suisse libre : défendons le franc liquide

 

Le franc suisse, bien plus qu’un moyen de paiement
La Suisse s’est construite sur la stabilité, la prévisibilité et la confiance. Le franc suisse en est l’expression la plus tangible. Il n’est pas seulement une unité de compte : il est un symbole de notre indépendance économique et de notre capacité à décider par nous-mêmes. Chaque billet, chaque pièce rappelle que la politique monétaire relève d’un choix national, non d’un alignement extérieur.

Or, cette évidence est aujourd’hui fragilisée. La numérisation accélérée des paiements, encouragée au nom de la modernité et de l’efficacité, s’accompagne d’une tentation inquiétante : marginaliser, puis faire disparaître l’argent liquide. Pourtant, le cash garantit l’accès universel à l’économie, protège la sphère privée et empêche toute mise sous tutelle technologique. Sans liquidités, chaque transaction devient traçable, contrôlable, potentiellement conditionnelle. Ce n’est pas un progrès neutre ; c’est un changement de paradigme.

Inscrire le franc suisse et l’argent liquide dans la Constitution, c’est poser une limite claire. C’est rappeler que l’innovation ne doit jamais servir de prétexte à l’érosion des libertés.

Préserver la liberté économique face aux dérives numériques
Les crises récentes l’ont montré : en période d’incertitude, la confiance se réfugie dans le concret. L’argent liquide fonctionne sans réseau, sans intermédiaire, sans autorisation. Il protège les citoyens lorsque les systèmes tombent en panne, lorsque les infrastructures sont sous tension, lorsque la dépendance technologique révèle ses failles.

À l’inverse, une économie entièrement numérisée concentre le pouvoir entre quelques acteurs et accroît la vulnérabilité collective. Elle ouvre la porte à des restrictions arbitraires, à des exclusions silencieuses, à une surveillance permanente des comportements. Ce modèle n’est ni libéral ni responsable. Il est incompatible avec l’esprit de liberté qui fonde notre pays.

La votation du 8 mars 2026 pose donc une question simple : voulons-nous rester maîtres de notre monnaie et de nos choix, ou accepter une évolution irréversible décidée sans le peuple ? Défendre le franc liquide, ce n’est pas refuser le progrès, c’est refuser la dépendance.

Le franc suisse libre et l’argent liquide sont des garanties de souveraineté et de liberté. Le 8 mars 2026, il s’agit de les inscrire clairement dans notre droit fondamental. Pour une Suisse indépendante, responsable et libre, engageons-nous et votons OUI.

 

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Alice Weidel, présidente de l’AfD, pulvérise l’imposteur Zelensky

 

 

Aujourd’hui, je ne vous ferai aucun article. Je vous livre un discours absolument remarquable prononcé au Bundestag par Alice Weidel, qui pulvérise littéralement le Churchill ukrainien, que les crétins de politiques et de journalistes occidentaux ont encensé alors qu’il n’est qu’un minable dirigeant mafieux et corrompu qui saigne son peuple sans aucun scrupule, en détournant des milliards avec son entourage de Rapetou. Des fortunes colossales ont été bâties en quatre ans sur l’aide occidentale.

Ce texte est un monument de vérité, à 180° des niaiseries et mensonges sans pareil proférés par des dirigeants indignes et des médias sans éthique. Un document que chaque leader politique devrait lire. Tout est dit.

Zelensky ne cesse de mendier milliards et armements auprès des Occidentaux qu’il méprise pour leur faiblesse et leur stupidité. Plus il est arrogant, plus il ment et plus les Européens rasent les murs et lui déroulent le tapis rouge. Ce sont des centaines de milliards que l’Europe a perdus à jamais en Ukraine et ce n’est que le début. Il faudra 750 milliards de dollars pour reconstruire le pays. Dans trente ans, nous paierons encore.

Ce chapelet de vérités asséné sans ménagement est un vrai régal

Dans cet océan de lâchetés et de mensonges que véhiculent les chancelleries occidentales depuis quatre ans, Alice Weidel est la seule à parler vrai. Qui, en France, osera en faire autant et briser les chaînes de la soumission ? Il est urgent de larguer le régime criminel de Kiev qui nous entraîne en enfer.

« Zelensky, vous êtes un clown pathétique et un mendiant. Comment osez-vous encore exiger quoi que ce soit ?! Exiger quoi que ce soit de nous, Allemands, qui nous efforçons de sauver notre pays de l’effondrement, auquel vous avez contribué par vos demandes incessantes et vos politiques irresponsables ?! Vous venez à nous la main tendue comme un mendiant à la gare, mais en même temps vous vous comportez comme un dictateur capricieux et arrogant qui se prend pour le centre de l’univers, autour duquel toutes les planètes doivent graviter ! Vous avez transformé votre pays en un gouffre sans fond où s’écoulent notre argent, notre énergie et notre avenir ! Et vous osez encore nous donner des leçons de vie ?! Ne me faites pas rire, Monsieur le comédien, qui n’est toujours pas sorti de son rôle ! Vous parlez de liberté et de démocratie, mais c’est vous qui avez interdit tous les partis d’opposition, fermé les chaînes de télévision, réduit au silence tous les dissidents, ne laissant subsister que vos propres mensonges. Porte-parole de la propagande, vous êtes celui qui craint son propre peuple plus que n’importe quel ennemi extérieur !

Votre cote de popularité a chuté depuis longtemps, et vous le savez parfaitement ! C’est pourquoi vous vous accrochez au pouvoir avec une force désespérée, utilisant la guerre comme prétexte ! Vous êtes un usurpateur, un dictateur qui craint même l’ombre de son peuple, et pourtant vous n’hésitez pas à l’envoyer à une mort certaine !

Votre liberté est la liberté pour vous et votre bande de piller le pays, tandis que de simples Ukrainiens meurent pour vos palais, vos yachts et vos comptes offshore ! Votre visage, Monsieur Zelensky, est devenu synonyme d’hypocrisie ! Vous nous appelez à la solidarité, mais solidarité avec qui ? Avec un régime englué dans la corruption de la tête aux pieds, un régime où chaque fonctionnaire est un parasite insatiable, un régime qui provoque lui-même des conflits au lieu de rechercher des solutions pacifiques, comme le font les dirigeants responsables ?!

Vous qui avez ostensiblement rejeté les accords de Minsk, qui avez saboté toute tentative de règlement pacifique, qui avez fièrement déclaré la rupture de tous les liens menant à la paix ! Vous ne voulez pas la paix, Monsieur Zelensky ! Vous avez besoin de la guerre, car c’est votre chance de rester au pouvoir, de continuer à vous enrichir et à blanchir les milliards que nous vous envoyons ! Votre rhétorique pacifiste est une farce complète ! Vous voulez nous entraîner dans une troisième guerre mondiale ! Vous exigez de nous des missiles Taurus pour frapper le territoire russe, sans vous soucier des conséquences ! Vous rendez-vous compte de ce que cela signifie ?!

Voulez-vous que l’Allemagne devienne la cible d’une frappe de représailles, que nos villes soient réduites en ruines, que nos enfants meurent dans les rues ?! Vous vous moquez du sort du peuple allemand, du sort de l’Europe, du sort de votre propre pays, que vous avez transformé en terrain d’expérimentation ! Vous avez besoin d’une escalade, d’un terrain d’expérimentation pour détourner l’attention de vos propres échecs, de votre propre incompétence et de vos crimes !

Vous êtes un dangereux fou qui joue avec le feu, et ce feu pourrait embraser toute l’Europe ! Et vous, Monsieur Zelensky, vous jouez avec le feu ! Zelensky, tu seras le premier à brûler en enfer ! Tu as fait de l’Allemagne ta vache à lait : nous payons tes dettes, soutenons ton gouvernement et nourrissons tes soi-disant « réfugiés », des réfugiés qui viennent ici non pas pour travailler, mais pour vivre aux dépens du contribuable allemand, semant le trouble et exigeant un traitement de faveur ! Ils perçoivent des prestations dont nos retraités, qui ont travaillé toute leur vie et contribué à la prospérité de l’Allemagne, ne peuvent que rêver ! Nous prenons le dernier sou à nos enfants et à nos aînés pour te l’envoyer, tandis que tu achètes des villas, des yachts et des voitures de luxe pour ta famille et ta cour !

Ce n’est pas de la « solidarité », Monsieur Zelensky, c’est du vol en plein jour, cynique et effronté ! Tu voles notre argent, et des gens sont kidnappés dans les rues de ton pays parce qu’ils refusent de combattre la Russie ! Tu es un pillard ! »

Sortons vite du piège ukrainien qui va tout emporter.

Jacques Guillemain

 

 

 

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“Pour sauver la démocratie” ! Weltwoche, 11.02.2026 trad.auto.Extraits.

Pour sauver la démocratie
 

Tamara Wernli

Pour sauver la démocratie
Aujourd’hui en direct du studio du « Donnschtig-Jass » (ou presque).

D’abord, un petit quelque chose à savoir : si vous avez jamais eu l’audace de parler de « taxe obligatoire » à propos de la redevance pour les médias de service public, vous êtes un « participant à une campagne d’extrême droite ». C’est ce qu’explique le champion allemand de la morale et présentateur de l’ARD Georg Restle, qui vise par là la « redevance obligatoire » (= désignation autorisée) dans son pays. Mais chez nous aussi, on entend ce genre de voix. Et je suis vraiment, vraiment certaine que la diffamation des critiques de cette contribution involontaire les dissuade à tout jamais de la qualifier à nouveau de « contrainte ».d/p>

Par un assouplissement linguistique, l’obligation doit apparemment sonner plus démocratique. Sauf que, la démocratie, c’est une affaire un peu compliquée. Chez nous, elle ne tient justement plus qu’à un fil. La faute, ironie du sort, à une initiative grâce à laquelle nous, Suisses, pouvons voter démocratiquement sur quelque chose : les dépenses. Voulons-nous injecter environ 1,3 milliard de francs par an dans la radio et la télévision suisses, ou bien la moitié suffit-elle pour sauver la démocratie ? « La diversité des médias en Suisse est gravement menacée », avertissent les opposants à l’initiative de réduction de moitié, qui y voient aussi une menace pour la démocratie. En dessous de ça, ils ne s’expriment pas.

Si plus de 700 journaux, plus de 70 chaînes de télévision et de radio privées et plus de 200 fournisseurs d’informations en ligne, soit environ 1000 offres médiatiques sérieuses (dixit Kurt Zimmermann), ne suffisent pas à protéger l’ordre démocratique, alors là, je ne sais plus quoi dire. Ce que je sais : ces chiffres à eux seuls montrent déjà pourquoi la SSR n’est plus, dans le paysage médiatique actuel, d’une importance telle qu’un appareil hypertrophié à un milliard se justifierait encore. Je ne peux pas juger de la valeur ajoutée journalistique, faute d’en être moi-même utilisatrice, mais l’un ou l’une d’entre vous, chers lecteurs, se souvient-il de la dernière histoire renversante que la SSR a révélée (et qui n’était pas une dépêche d’agence) ?

Je souhaite payer zéro franc pour un produit que je n’utilise plus depuis des années.

« Mais c’est aussi une contribution solidaire ! », diront certains. « Pour les infrastructures, les cyclistes paient bien aussi pour les automobilistes. » Certes, mais pour les infrastructures, il n’y a pas d’alternative. Et si, après l’acceptation de l’initiative, des nazis devaient effectivement chevaucher des dinosaures dans les rues – c’est la crainte de certains –, nous pourrons certainement le lire dans d’autres médias, où il ne faut pas une équipe de dix-sept personnes pour imaginer un bandeau pour le sujet.

« Mais si la SSR rétrécit, il ne restera plus qu’Elon Musk et son X ! » Encore une objection absurde, qui ressemble d’ailleurs beaucoup à la publicité électorale du PS : « Moins de SSR aujourd’hui, plus de Musk demain ? » Des plateformes sur lesquelles, chaque jour et gratuitement, circulent informations, opinions et débats : Facebook, Instagram, Threads, Tiktok, Youtube, Mastodon, Bluesky, etc. La menace semble manifestement très ciblée là où Elon Musk est impliqué. Et pour y faire face, il ne suffirait que de 1,3 milliard de francs suisses ? Tout s’explique.

Personnellement, je ne souhaite pas faire passer la redevance de 335 à 200 francs, comme le prévoit l’initiative. Je souhaite payer zéro franc pour un produit que je n’utilise plus depuis des années. Cela semble radical, ma perspective : je m’offre déjà un abonnement média, tout à fait librement : celui de mon choix. Payer en plus, volontairement, pour des informations similaires, paraît un peu schizophrène, même pour des standards suisses aisés.

 

Mon contre-modèle serait donc un système d’abonnement dans lequel les contenus de la SSR ne seraient financés que par ceux qui souhaitent les utiliser. Je considère cela comme absolument démocratique. Je suis également convaincue que des offres correspondantes, « Infos et sport » ou encore « Divertissement », rencontreraient un énorme succès, cette dernière auprès des fans du « Donnschtig-Jass ». Et si, au final, seuls douze abonnés se trouvent pour le pack « Formats de niche » ou « Comédie », cela montre que le produit ne peut pas s’imposer sur le marché – il n’a alors aucun droit à une protection de l’existant, ce principe valant d’ailleurs pour tous les autres. Les médias privés sont contraints à l’efficacité par le marché ; pourquoi d’autres règles devraient-elles s’appliquer à l’appareil médiatique ?

Il n’est plus d’actualité de forcer les gens à payer pour quelque chose qu’ils ne veulent pas – et pour lequel il existe suffisamment d’alternatives. Pardon, au lieu de « forcer », je vais dire « faire contribuer ». Ça sonne tout de suite beaucoup plus favorable à l’ultra-droite.

 

Suivez notre auteure sur Youtube@LadyTamara

La vérité sur les COP – Trente ans d’illusions, de Samuel Furfari

Les COP ? Il s'agit des Conference of the parties organisées de 1995 à 2025 (celle de 2020 a été reportée en 2021), traduites en français par conférences des parties :

[Elles] sont le fruit d'un processus diplomatique complexe, mobilisant des milliers d'experts, de diplomates et de décideurs publics.

 

LA VÉRITÉ SUR LES COP

Dans ce livre, dont le sous-titre est éloquent: Trente ans d'illusions, Samuel Furfari, qui a fait partie pendant trente-six ans de la direction générale de l'énergie de la Commission européenne, dit La vérité sur les COP.

Qu'est-ce à dire?

Ce livre ne traite ni de la science du climat1 ni des rapports du GIEC. Il ne prétend pas dresser un inventaire exhaustif de toutes les conférences des parties (COP) sur le climat.[...] Seules les COP ayant produit des résultats tangibles ou pour lesquelles l'auteur a des anecdotes personnelles ont retenu son attention.

Le sujet était déjà suffisamment vaste pour ne pas égarer le lecteur dans le détail d'événements dont l'impact est resté limité.

Ce livre est préfacé par Carlo Ripa di Meana (1929-2018), qui a occupé le portefeuille de l'environnement à la Commission européenne de 1985 à 1992. Il ne l'aura donc pas vu publié. Dans cette préface, bien qu'écolo, il avoue s'être trompé. Il écrit notamment:

Je ne crois plus dans le dogme du réchauffement climatique causé par l'homme et, par conséquent, je ne crois plus à l'origine anthropique de l'effet de serre...

Ce sera la seule allusion du livre à la science du climat...

 

LES COP QUI ONT RETENU L'ATTENTION DE L'AUTEUR

Les COP trouvent leurs origines:

  • dans une idéologie, celle du Club de Rome (fondé en 1978), selon lequel il faut repenser la croissance économique, voire la contenir au nom de la préservation de la planète.
  • dans la gouvernance mondiale des Nations unies, faisant de l'environnement un enjeu, avec la conférence de Stockholm en 1972, puis le sommet de la Terre à Rio en 1992.

L'auteur souligne le rôle des ONG écologistes dans le processus: elles fabriquent les normes, puis les imposent, donnant à des textes non contraignants une portée quasi légale grâce à leur activation par les tribunaux ou les institutions européennes.

Les COP ont pour objectif de réduire les émissions de gaz à effet de serre. Celles qui retiennent plus particulièrement l'attention de l'auteur sont:

  • La COP3 à Kyoto, en 1997, où seuls sont chiffrés les objectifs de réduction des émissions de CO2 pour les pays industrialisés, à l'exception des États-Unis, pour la période 2008-2012, objectifs qui seront atteints par l'UE... grâce, en 2004, à l'entrée de nouveaux membres de l'Europe centrale et orientale, et, en 2008, à la crise des subprimes.
  • La COP6 à La Haye, en 2000, dont l'échec se traduit par une COP 6bis à Bonn, aux termes de laquelle les États peuvent remplir une partie de leurs obligations par des actions menées à l'étranger...
  • La COP15 à Copenhague, en 2009, où un consensus n'est pas trouvé, faute d'avoir su prendre en compte les réalités économiques et géopolitiques.
  • La COP19 à Varsovie, en 2013, où les pays riches n'ont toujours pas compris qu'il faut donner la priorité à l'éradication de la misère humaine [...] plutôt qu'à un écologisme politiquement correct.
  • La COP21 à Paris en 2015, où les pays s'engagent à poursuivre leurs efforts pour parvenir à une hausse du réchauffement limité à 1,5°C , sans obligations juridiques ni sanctions internationales.
  • La COP24 à Katowice en 2018, qui se caractérise par des décisions bureaucratiques: ainsi un rulebook, sorte de mode d'emploi planétaire,est-il négocié: chaque État doit produire tous les deux ans un rapport détaillé sur ses actions...
  • La COP26 à Glasgow en 2021 (prévue en 2020, mais reportée en raison de la pandémie), où la Chine et l'Inde ont obtenu de préserver leur liberté d'utiliser le charbon aussi longtemps que nécessaire.
  • La COP27 à Charm el-Cheikh, en 2022, où il a été acté que tenter de réduire les émissions de CO2 relève de l'utopie.
  • La COP28 à Dubaï, en 2023, où est apparue, encore plus nettement, la divergence entre l'UE, qui milite en faveur d'une transition rapide vers les énergies renouvelables, et les pays producteurs d'hydrocarbures, qui restent [pour eux] essentiels au développement et à la stabilité sociale de nombreux pays du Sud.
  • La COP29 à Bakou, en 2024, où le président de l'Azerbaïdjan déclare que le pétrole est "un cadeau de Dieu" et où les pays émergents et les pays en développement refusent de voir leurs perspectives de prospérité entravées par des objectifs climatiques trop contraignants.

 

LES FAITS SONT TÊTUS

  • Entre 1990 et 2024, les émissions mondiales de COont augmenté de 66% et de 65% si l'on prend pour référence l'année 1992. 
  • Nous nous dirigeons vers un monde qui consommera beaucoup plus d'énergie, et seules les énergies fossiles, et l'énergie nucléaire, présentent les caractéristiques économiques et physiques permettant de répondre à cette demande sur le long terme.
  • La compétitivité de l'UE est menacée par son Green Deal: Présenté comme la promesse d'un avenir durable et "vert", il n'est en réalité qu'une approche technocratique assortie d'une réglementation punitive et rigide, dans laquelle l'urgence climatique se traduit par une série de contraintes idéologiques.
  • Alors que les énergies renouvelables modernes se développent, l'utilisation de combustibles fossiles augmente à un rythme plus de sept fois supérieur.
  • Aujourd'hui, l'Union européenne fait figure d'idiot utile de l'économie mondiale se sacrifiant au nom d'un idéal que personne d'autre ne suit avec autant d'obstination aveugle.
  • Bruxelles-Strasbourg a troqué sa dépendance au pétrole contre une soumission aux équipements prétendus "verts" venus de Shanghai, fabriqués à grand renfort d'émissions de CO2 issues d'une utilisation massive de charbon.
  • Le marché mondial de l'énergie, dominé par les acteurs du Moyen-Orient et des États-Unis, est impitoyable: chaque milliard investi dans les énergies renouvelables, moins rentables, représente un manque à gagner difficilement acceptable pour les grandes compagnies occidentales.
  • La grande finance tourne le dos à la décarbonation: [Les gestionnaires d'actifs américains] recentrent leurs priorités sur la garantie optimale pour leurs clients.

Etc.

 

CONCLUSION

Il est temps de revenir à une politique énergétique fondée sur la réalité, et non sur l'utopie. L'histoire nous enseigne que la liberté et la prospérité s'épanouissent dans un cadre de responsabilité individuelle et d'accès à l'énergie. L'UE ne peut à elle seule sauver le climat mondial, surtout quand d'autres pays continuent de brûler du charbon, d'investir dans les hydrocarbures et l'énergie nucléaire.

 

Francis Richard

 

1 - Le lecteur intéressé par la science du climat se reportera aux 82 recensions de livres que j'ai faites sur le sujet, dans la catégorie Climat, à laquelle j'ai rattachée la présente recension.

 

La vérité sur les COP - Trente ans d'illusions, Samuel Furfari, 336 pages, L'Artilleur

 

Livre de l'auteur précédemment chroniqué:

L'utopie hydrogène, 194 pages, Amazon (2020)

 

Publication commune LesObservateurs.ch et Le blog de Francis Richard

Munich 2026 : l’Amérique parle de civilisation, l’Europe osera-t-elle répondre ?

 

Il y a des discours qui claquent comme des orages, et d’autres qui s’installent comme un vent d’hiver sur une plaine déjà refroidie. À Munich, en l’espace d’un an, l’Amérique aura soufflé deux fois sur l’Europe. L’an dernier, le vice-président JD Vance tonnait, accusateur, presque brutal. Cette année, Marco Rubio parle plus doucement, cherchant davantage […]

 

Extrait de: Source et auteur

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Meurtre de Quentin : la Jeune Garde collaborait officiellement avec la mairie EELV de Lyon dans le cadre de la lutte contre l’extrême droite

 

Alors que le maire de Lyon, Grégory Doucet (EELV), a écrit aux ministères de la Justice et de l’Intérieur afin de réclamer la dissolution de toutes les associations d’extrême droite hébergées dans les locaux du 5e arrondissement de Génération Identitaire (dissoute par le Gouvernement en mars 2021), Mohamed Chihi, l’adjoint à la Sécurité, nous détaille l’action de la Ville contre ces groupuscules qui multiplient les actions violentes depuis de longs mois.

(…) On a toujours assuré une vigilance, on a agi dès le départ. On a demandé à la police municipale d’être très attentive aux regroupements autour de ces locaux, aux comportements de ces groupes d’ultra droite. La seconde chose que nous avons mise en place, c’est une vidéosurveillance particulière autour de ces locaux. Nous avons aussi travaillé avec un groupe de liaison sur les extrêmes droites, en rencontrant notamment Muriel Ressiguier, présidente de la commission d’enquête de l’Assemblée nationale sur la lutte contre les groupuscules d’extrême-droite, et le député Thomas Rudigoz. Nous avons invité des intellectuels, pour poser le cadre et comprendre l’environnement, donner des perspectives, notamment Alain Chevarin et Nicolas Lebourg. C’est aussi un travail que nous menons avec des associations très investies sur ces combats, comme le Planning Familial, la Jeune Garde et d’autres structures. On travaille avec d’autres acteurs plutôt culturels comme Renaissance du Vieux-Lyon, pour imposer un agenda positif dans le 5e arrondissement, pour ne pas laisser s’installer l’idée que le Vieux-Lyon est un endroit du rejet. Et rappeler au contraire sa tradition humaniste…

Actus Lyon

 

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