Accueil - Brèves - Il y a 5 ans, Erdogan tenait meeting au Zénith de Strasbourg, galvanisant la diaspora turque aux cris de “Allah Akbar”, avec l’assentiment du gouvernement français de l’époque
Il y a 5 ans, Erdogan tenait meeting au Zénith de Strasbourg, galvanisant la diaspora turque aux cris de “Allah Akbar”, avec l’assentiment du gouvernement français de l’époque
Près de 12 000 personnes sont venues écouter le président islamo-conservateur, lors d’un rassemblement contre le terrorisme aux allures de meeting électoral.
M. Erdogan a appelé à l’unité de son pays devant plus de 12 000 de ses concitoyens venus de France, d’Allemagne et des pays limitrophes. Précédée par une prière collective dirigée par un imam venu de Turquie, l’allocution a rappelé la volonté d’Ankara de poursuivre le combat «jusqu’au bout» et son refus d’« abandonner le pays aux vauriens », condamnant dans un même élan le mouvement armé kurde, ses partisans installés en Europe et, à mots couverts, le Parti démocratique des peuples (HDP, prokurde).
(…) L’audience, acquise, lui a répondu en scandant « Allahou akbar ! » (« Dieu est grand » en arabe).
A l’époque, Merkel, qu’on ne peut pas soupçonner d’être islamophobe, et qui a 5 millions de Turcs chez elle avait réussie à tenir tête à Erdogan en lui interdisant tout meeting politique sur son sol. Hollande lui, en bon islamo-gauchiste qu’il est et a toujours été, s’est couché devant les exigences du petit dictateur islamiste. Comme quoi la lâcheté et la pusillanimité sont le plus petit dénominateur commun de nos élites.
On entend moins Erdogan critiquer la Chine sur la persécution des Ouïghours musulmans, question de rapport de force et de courage. Il estime sans doute que l’Europe est décadente et une cible facile pour l’islam.
A l’époque, Merkel, qu’on ne peut pas soupçonner d’être islamophobe, et qui a 5 millions de Turcs chez elle avait réussie à tenir tête à Erdogan en lui interdisant tout meeting politique sur son sol. Hollande lui, en bon islamo-gauchiste qu’il est et a toujours été, s’est couché devant les exigences du petit dictateur islamiste. Comme quoi la lâcheté et la pusillanimité sont le plus petit dénominateur commun de nos élites.
On entend moins Erdogan critiquer la Chine sur la persécution des Ouïghours musulmans, question de rapport de force et de courage. Il estime sans doute que l’Europe est décadente et une cible facile pour l’islam.