Encore une actualité chargée pour la Commission fédérale contre le racisme
Deux affaires judiciaires vaudoises, à Vevey et Lausanne, remettent au premier plan une question que les autorités préfèrent souvent tenir à distance : celle de la nationalité et du profil des auteurs présumés de crimes et d’abus sociaux. Entre un meurtre particulièrement violent jugé comme féminicide et un vaste dossier de sous-location abusive mêlé à des soupçons de fraude aux prestations sociales, ces procès illustrent une réalité que la Commission fédérale contre le racisme voudrait rendre invisible au nom de la lutte contre les « stéréotypes ».
On juge ces jours-ci à Vevey un ressortissant kosovar de 45 ans accusé d’avoir tué sa compagne, kosovare également, en lui assénant une cinquantaine de coups de couteau.
L’homme présente quelques trous de mémoire. Il croit avoir été frappé par la victime, ce qui aurait entraîné sa réaction quelque peu excessive. On a là tous les éléments du féminicide mais les féministes ne bougent pas. L’assassin est kosovar et fréquente une mosquée rigoriste en Allemagne. Il porte d’ailleurs au front le cal typique des islamistes qui se frappent la tête sur le sol lors de la prière. Étranger, musulman, l’homme ne saurait être mauvais. La victime n’est pas tombée sur le bon tueur, les insurgées en violet restent muettes.
À Lausanne, c’est un couple de Turcs qui comparaît pour avoir sous-loué une quinzaine d’appartements à des personnes en situation précaire voire illégale moyennant bénéfices confortables. Ainsi, un appartement loué à 750 francs était-il proposé à 1 200 francs au malheureux locataire. La pratique perdure depuis 2010, ce qui représente un joli pactole réalisé sur le dos des plus faibles. Au surplus, comme nous le confie le gratuit 20Minutes.ch, « les deux prévenus sont accusés d’avoir simulé leur séparation pour toucher deux rentes AVS et deux revenus d’insertion (c’est d’ailleurs la Caisse cantonale de compensation AVS et la Direction générale de la cohésion sociale qui se sont constituées parties plaignantes, rejointes ensuite par l’Office vaudois de l’assurance-maladie) pour plus de 500 000 francs de préjudice. » Enrichissement culturel bien ordonné commence par soi-même.
On comprend pourquoi la Commission fédérale contre le racisme tient tant à cacher la nationalité des criminels agissant dans nos vallées. Cette information permet de constater que l’UDC est dans le vrai lorsqu’elle dénonce l’importance de la délinquance importée en Suisse. Et que la Commission fédérale contre le racisme n’a pour seul but que de cacher la réalité aux gueux dont le niveau intellectuel fort bas empêche toute compréhension du problème dans son ensemble.