Les 30 lauréats du prix Swiss Stop Islamization Award 2018-2026

Depuis 2018, le mouvement politique «Il Guastafeste», fondé par Giorgio Ghiringhelli, décerne chaque année trois prix d’une valeur de 2 000 CHF à des citoyens, des associations ou des médias qui se sont distingués dans la lutte contre l’islamisation de la Suisse et de l’Europe et contre la radicalisation des musulmans. À certaines occasions, un prix spécial «honorifique» ou «in memoriam» a été décerné, sans récompense financière. Vous trouverez ci-dessous la liste des lauréats avec les motivations correspondantes.

P.S. Cela fait désormais 9 ans que, dans le but d’attirer l’attention sur l’islamisation rampante de la Suisse et de l’Europe, en cours depuis une cinquantaine d’années, j’ai lancé le prix « Swiss Stop Islamization Award », destiné à mettre en avant et à récompenser les critiques de l’islam et de l’islamisation. À l’approche du cap des 10 ans, j’ai donc pensé rassembler dans un article les 30 lauréats du prix (dont 16 résident en Suisse), avec les motivations respectives. Il en résulte un texte de 19 pages, facile à lire, que je te transmets pour information.

La presse “mainstream” a toujours boycotté ce prix, qui a en revanche été largement soutenu par l’ASVI, Les Observateurs et Riposte Laïque ( et par le Mattino della Domenica au Tessin) : un boycott motivé par la crainte d’être accusés de racisme, de discrimination ou d’incitation à la haine, qui a mis en évidence la soumission aveugle d’une grande partie de nos médias à l’islam et leur lâcheté à dénoncer une colonisation islamique incompatible avec toutes les valeurs de notre société démocratique.  Mais un jour, en espérant qu’il ne soit pas trop tard, quelqu’un reconnaîtra que cette bataille contre l’islamisation et ses conséquences catastrophiques était nécessaire et visionnaire.

2018

Mireille Vallette (Suisse)

Peu de personnes en Suisse se sont battues avec une telle constance contre l'islamisme, la radicalisation des musulmans et en faveur des femmes musulmanes (auto-)discriminées par l'islam. D’abord militante de gauche, elle a quitté le PS en raison de la complaisance de ce parti à l'égard des revendications rétrogrades des prosélytes islamiques. La presse romande l’a fidèlement boycottée en la mettant, comme tous ceux qui mènent ce combat, dans la grande marmite des « islamophobes » et de l’«extrême droite».Elle est l’auteure de trois livres. Le premier, "Islamophobie ou légitime défiance?"(2009), montre le double discours des leaders musulmans de Suisse, le deuxième, "Boulevard de l'Islamisme" (2012, alerte sur l’essor croissant du radicalisme en Europe. Et le dernier (ignoré des médias), «Le Radicalisme dans les mosquées suisses» (2017), montre par de nombreuses sources l’empreinte de l’intégrisme
dans les organismes islamiques. En 2015, Mireille Vallette a créé l’«Association Suisse Vigilance Islam» qu'elle anime avec une quinzaine de militants. L’ASVI défend la démocratie et la liberté d'expression, combat l’islamisation de la Suisse et s’oppose aux fossoyeurs de notre société séculière. Elle alimente par ailleurs par une approche journalistique un blog très documenté, "Boulevard de l'islamisme", hébergé par la Tribune de Genève.

Lorenzo Quadri (Suisse)

Comme directeur de l'hebdomadaire "Il Mattino della domenica", Lorenzo Quadri a beaucoup contribué ces 15 dernières années à faire en sorte que les Tessinois ouvrent les yeux sur les dangers de l'islamisation et de la radicalisation des musulmans et sur les dangers d'une immigration massive incontrôlée. Il a mené et mène encore cette lutte grâce aux nombreux articles qu’il écrit ou publie dans le journal qu'il dirige. C’est notamment grâce à ce travail d’information que le Tessin, a soutenu le plus massivement -après Glaris- l’initiative contre les minarets (68,3% contre 57,5% au niveau national). En sa qualité de conseiller national, il a fait de nombreuses propositions visant à freiner les activités des islamistes en Suisse, par exemple : une motion visant à interdire le financement étranger des mosquées et des lieux de culte islamiques (approuvée par la majorité du Conseil national, mais rejetée par le Conseil des États) ; une autre visant à interdire les associations islamistes dangereuses ; la demande d'interdiction des activités du Conseil central islamique Suisse de Nicolas Blancho; l'opposition à la création d’un imam de l'armée. Il a aussi été membre du comité de l'initiative « anti-burqa » lancée au Tessin ainsi que de l'initiative similaire lancée au niveau fédéral.

 

Walter Wobmann (Suisse)

Walter Wobmann est le fondateur et président du "Comité d’Egerkingen" qui a lancé en 2007 l'initiative populaire contre les minarets. Durant la campagne, les sondages annonçaient son rejet par au moins 58% des citoyens. Elle a été au contraire approuvée par 57,5% des votants le 29 novembre 2009, une surprise qui a eu un écho mondial. Grâce à ce vote, dû en grande partie à l'engagement de Walter Wobmann, le Comité d’Egerkingen a remporté un succès entré dans l'histoire comme la première étape importante de lutte contre l'islamisation de la Suisse. La deuxième aura lieu lorsque les citoyens seront appelés à voter, probablement en 2020, en faveur
de l'initiative populaire visant à interdire la dissimulation du visage en public. Cette dernière a été une fois encore lancée, en 2016, par le Comité d'Egerkingen et signée par 106’500 citoyens. Depuis lors, Walter Wobmann s'est donné pour mission de conduire au succès cette initiative. Politiquement, il ne craint pas de soulever des thèmes dérangeants que de nombreux politiciens préfèrent éviter, de peur de compromettre leur carrière. La lutte contre l’islam politique est son thème préféré : c’est une bataille qu’il conduit soit au Parlement, soit par le biais des droits populaires. Walter Wobmann est une voix emblématique de la majorité critique de notre pays.
Sa manière droite et directe de mener ses actions plaît aux citoyens. Il a déjà annoncé qu'il utilisera ce prix pour financer son activité politique.

 

2019

Prof. Sami Aldeeb (Suisse)

Chrétien d'origine palestinienne, devenu citoyen suisse, il est né le 5 septembre 1949. Docteur en droit, il a été professeur universitaire. De 1980 à 2009, il était responsable du droit arabe et musulman à l'Institut suisse de droit comparé et il dirige actuellement le Centre de droit arabe et musulman (http://www.sami-aldeeb.com - www.blog.sami-aldeeb.com ). Il a écrit une soixantaine de livres traduits dans diverses langues et dans lesquels il a clarifié à l'aide de critères scientifiques certaines interprétations du Coran et de la Sunna (recueil des "paroles" de Mahomet) fondées sur les opinions exprimées au cours des siècles par les exégètes de l'Islam. L'un de ses derniers ouvrages, publié en 2018, en français, en italien et en allemand, est consacré à la comparaison entre les normes suisses et les normes musulmanes du droit, démontrant l'incompatibilité de ces dernières avec les lois en vigueur dans notre pays. Il a réalisé une édition arabe du Coran par ordre chronologique et l'a traduite en français, en anglais et en italien, séparant clairement les versets pacifiques révélés à La Mecque de ceux opposés aux droits de l'homme révélés à Médine. Ce Coran pourrait être une bonne base pour une réforme de l’islam. Aldeeb est l'un des rares personnes qui a eu le courage de se déclarer publiquement "islamophobe et fier de l'être", motivant sa position dans un article publié sur son blog "Savoir ou se faire avoir" (https://blog.samialdeeb.com/2011/07/10/sami-aldeeb-est-islamophobe-et-fier-de-letre/ ).

Dans une lettre ouverte adressée en 2015 à l'imam de la Mosquée de Paris Dalil Boubakeur, il a affirmé qu'au nom de la liberté d'expression, les critiques de l'Islam devaient être acceptées, et il a plaidé pour que les musulmans qui ne sont pas d'accord avec cette liberté de critique retournent dans leur pays d'origine, afin d'éviter une guerre civile en France entre musulmans et non musulmans ; dans sa lettre, il a écrit également qu'il était nécessaire d'interdire l'enseignement du Coran dans sa forme actuelle qui incite à la violence dans la partie médinoise (http://ripostelaique.com/lettre-ouverte-de-sami-aldeeb-a-dalil-boubakeur-revoirintégralement-les-enseignements-de-lislam.html ). Dans une vidéo publiée sur youtube, il a déclaré que "le Coran est mille fois pire que Mein Kampf ". (https://www.youtube.com/watch?v=U2L75l2UlTU). Chapeau !

 

Alain Jean-Mairet (Suisse)

Né en 1958, c’est un spécialiste impitoyable de l'islam. Il a tenu un blog passionnant (ajm.ch/wordpress) jusqu'en 2008. Il a lancé une campagne d'information à l'intention des autorités cantonales sur le consensus problématique de l'exégèse coranique, comme la haine, les malédictions, le jihad, la corruption, etc. (precaution.ch/action). Censuré sur Twitter, il écrit maintenant sur son nouveau blog (www.precaution.ch). Il y utilise des données concrètes, objectives et mesurables pour montrer comment l'Islam dégrade nos sociétés. Il a surtout déployé d’importants efforts pour informer les autorités juridiques et politiques du pays sur les dogmes les plus fondamentaux et les plus toxiques de l’islam. Quelque 1500 élus de Suisse romande et alémanique ont ainsi été interpelés par ses soins et ont reçu les travaux très complets de Sami Aldeeb sur ces aspect problématiques. Toutes ces activités, réparties sur plusieurs années, ont été entièrement financées et en majeure partie réalisées par Alain Jean-Mairet. Lui aussi, comme Magdi Cristiano Allam et beaucoup d'autres, pense que l'islam devrait être interdit en Europe.

 

Magdi Cristiano Allam (Italie)

Magdi Cristiano Allam, né au Caire en 1952, est diplômé de sociologie de l'Université La Sapienza à Rome. Comme journaliste, il a été directeur adjoint du Corriere della Sera et a collaboré avec le Corriere del Ticino. Musulman depuis 56 ans, il croyait en un «islam modéré» jusqu'à ce qu'il soit condamné à mort par des terroristes islamiques et des soi-disant «musulmans modérés». En 2008, il s'est converti au christianisme et a été baptisé par le pape Benoît XVI. Il a été le premier journaliste en Italie à faire l'objet d'une procédure disciplinaire pour "islamophobie" par l'Ordre national des journalistes. Mais il a gagné en arguant du principe qu'il est permis de critiquer l'Islam. En Italie, c'est la cible principale du "Jihad by Court", une persécution judiciaire promue par les militants islamiques, pour l'obliger à ne rien dire contre l'islam. Il a écrit 17 livres dans lesquels il explique que les musulmans en tant que personnes peuvent être modérés, mais que l'islam en tant que religion est totalement incompatible avec les lois laïques de l'État, avec les règles de la coexistence civile, avec les valeurs du caractère sacré de la vie, de l'égalité entre l'homme et la femme, de la liberté de choix individuelle, qui justifient notre civilisation européenne. Dans un entretien accordé au journal italien "Libero" le 29 avril 2019, il a dit qu’en Europe on devrait déclarer l'islam hors la loi: https://www.liberoquotidiano.it/news/personaggi/13456981/magdi-allam-liberopietro-senaldi-islam-fuori-legge-occupera-italia.html. C’était un ami d'Oriana Fallaci, qui en 2003 lui avait envoyé une lettre dans laquelle elle l'avait désigné comme son héritier spirituel. Il est en train d’écrire un livre intitulé “Stop Islam” (voire interview intitulée “Vade retro islam” publiée sur http://ilguastafeste.ch/intervistaamagdiallam.pdf ).

2020

Uli Windisch (Suisse)

Né en 1946, a été professeur à l’Université de Genève en sociologie, communications et médias et dans de nombreuses universités européennes et nordaméricaines. Au cours de sa carrière, il y a créé et dirigé le master et l’école doctorale en communications et médias. Il est l’auteur de 18 ouvrages et de très nombreux articles. C’est en 2012, après avoir quitté les Universités, qu’il a lancé le «web-journal» suisse romand LesObservateurs.ch, dont il est le rédacteur en chef et avec lequel il a déjà conquis une audience internationale. LesObservateurs.ch (en moyenne 10.000 à 20.000 lecteurs uniques par jour, parfois beaucoup plus et une audience mensuelle de 300.000 à 500.000 lecteurs) est un site de Réinformation anti-politiquement correct, qui essaie, depuis huit ans, de jouer le rôle d’un contrepoids idéologique à la bien-pensance, à la propagande journalistique de gauche et à la désinformation. Depuis son lancement le site a publié plusieurs centaines d'articles sur l'islamisation, ses dangers, ses menaces et la soumission lamentable de nos sociétés. C'est l'un des thèmes parmi les plus importants du site.

 

Shafique Keshavjee (Suisse)

Licencié en sciences sociales et politiques, docteur en théologie, spécialiste en science des religions, Shafique Keshavjee a été pasteur dans l’Église réformée en Suisse (1990-2005) et professeur de théologie à l’Université de Genève (2005-2010). Dans son dernier livre intitulé “L’islam conquérant” (IQRI, 2018), qui a soulevé beaucoup de polémiques en Suisse romande, l’auteur met en garde contre les visées conquérantes et dominatrices des textes fondateurs et méconnus de l’islam. Selon lui, l’État devrait s’intéresser de plus près à ces questions afin de connaître la manière dont les musulmans interprètent ces textes. Il a déclaré au quotidien 24
Heures que “l’État islamique se base sur ces textes fondateurs pour crucifier, violer, réduire en esclavage”. Il met aussi en lumière les différentes stratégies de conquête de mouvements et organisations comme les Frères musulmans, les wahhabites, les salafistes, l’Organisation de la Coopération Islamique… très actifs en Occident. L'auteur appelle nos citoyens et nos responsables politiques et ecclésiaux à une vraie vigilance et à une prise au sérieux du riche héritage judéo-chrétien de l’Occident.

 

Stefano Piazza (Suisse)

Expert en sécurité, auteur de “Allarme Europa – Il fondamentalismo islamico nella nostra società” et éditorialiste au Corriere del Ticino, où il publie de nombreux articles sur le terrorisme islamique et les mouvements islamistes. Il est aussi actif sur www.confessionielvetiche.ch. À la suite de ces articles courageux, il a reçu plusieurs menaces d’extrémistes islamiques de Turquie, de Bosnie et de Suisse. En septembre 2018, à la suite d’un article publié dans le Corriere del Ticino à l’occasion de l’anniversaire des attentats terroristes contre les Tours jumelles, un extrémiste islamique de 29 ans vivant au Tessin (à Viganello), agent de sécurité de profession,
lui avait envoyé un message menaçant qui concluait : « Ne nous combattez pas, sinon vous pouvez subir le même sort que les employés de Charlie Hebdo (punis de mort à juste titre) ». Le 3 décembre 2018, le procureur public avait déclaré l’extrémiste coupable du crime de tentative de coaction (en vertu de l’article 181 du Code pénal, en lien avec l’article 22) et avait proposé une amende. L’accusé s’y était opposé et, lors du procès qui s’est tenu le 3 février 2020 devant le Tribunal pénal cantonal, le juge Siro Quadri l’a - chose incroyable - acquitté de l’accusation de tentative de coaction.

 

2021

Association Suisse Vigilance Islam (ASVI) (Suisse)

Fondée le 20 juin 2015 à Genève, l'Association Suisse Vigilance Islam (ASVI) est la seule association de notre pays qui parmi ses objectives a celui de "protéger la Suisse de l'islamisation". L’ASVI est une association apolitique et neutre sous l’angle confessionnel,
qui défend les valeurs d'une société pluraliste et démocratique et considère que l'expansion de l'islam constitue la menace la plus grave pour la démocratie et la liberté dans notre pays. L'ASVI entend favoriser la libre expression sur l'islam et estime qu'il doit être possible de critiquer l'islam et ses textes fondateurs au même titre que toute autre doctrine ou religion, sans subir de censure ou encourir des poursuites pénales. Comme indiqué dans sa "Charte des valeurs" publiée sur le site www.vigilanceislam.com (qui fait une information sérieuse et documentée) l'ASVI défend la démocratie, dont font partie intégrante le refus de toute forme de violence,
de racisme et de xénophobie, la primauté de la loi sur la religion et la liberté religieuse dans l'espace privé, mais qui implique également le refus de la charia et la protection de l'espace public contre les tentatives de pénétration de l'islam. Pour atteindre ses objectifs, l'ASVI se concentre principalement sur l'information (y compris la participation à des débats et des événements), mais aussi sur l'utilisation des droits populaires et sur le soutien aux actions en Suisse et à l'étranger en syntonie avec ses objectifs. Depuis sa création, l'ASVI, très active principalement dans la Suisse romande et qui, par peu de moyens, fait un travail d'information vraiment formidable, était présidée par la combative et courageuse journaliste et écrivaine Mireille Vallette, à qui en l'automne 2019 une autre femme a pris la relève : Fabienne Alfandari ( https://boulevarddelislamisme.blog.tdg.ch/archive/2019/09/20/vigilance-islam-introniseune-nouvelle-presidente-300966.html).

 

Comité d’Egerkingen (Suisse)

Ce comité, qui a son siège dans la Commune de Egerkingen (Canton Soleure), avait été formé par un groupe de personnes (qui militaient principalement dans l'UDC et l'Union démocratique fédérale) dans le but de lancer en 2007 une initiative populaire visant à l'interdiction de la construction de minarets en Suisse. En 2009, l'initiative a été accueillie favorablement par le Peuple avec 57,5% des voix en faveur, créant une grande surprise dans le monde entier. En 2016, ce comité a promu le lançement d'une nouvelle initiative populaire qui propose d'inclure dans la Constitution fédérale l'interdiction de dissimuler le visage en public, avec un texte
similaire à celui déjà approuvé au Tessin en 2013 par le 65,4% des électeurs. Cette nouvelle initiative a été approuvé le 7 mars 2021 par le peuple (51,2%) et les Cantons (20 sur 26), et la Suisse est ainsi devenu le cinquième pays d'Europe à interdire le voile intégral en public, après la France, la Belgique, l'Autriche et le Danemark. Le comité d'Egerkingen, présidé par le conseiller national Walter Wobmann (UDC), a également fait les gros titres lors des élections fédérales de 2019, lorsqu'il a diffusé des affiches accusant le PLR de défendre les islamistes : une accusation motivée par le fait que ce parti avait voté au Parlement avec les socialistes contre une proposition visant à interdire le financement étranger des mosquées et des centres culturels islamiques (dans le but d'entraver la propagation de l'islam politique en Suisse).

 

Eros Mellini (Suisse)

Né en 1947, directeur du bimensuel «Il Paese», un journal proche de l’UDC qui offre un espace à des articles très critiques à l’égard de l’islam et de la politique d’immigration et d’asile. Il ne s’aligne pas sur la presse «mainstream» et le politiquement correct. Il s’est engagé avec le Comité Egerkingen en faveur de l’initiative populaire fédérale contre la construction de minarets, qui a été approuvée en novembre 2009 par 57,5 % des électeurs. Il est membre du comité tessinois qui a soutenu l’initiative, lancée en 2016 par le Comité Egerkingen, qui demandait l’introduction dans la Constitution d’une interdiction de se dissimuler le visage dans l’espace public dans toute la Suisse (elle a été approuvée par 51,2% des votants et par 20 Cantons sur 26 le 7 mars 2021).

 

2022

Éric Zemmour (France) Prix spécial “ad honorem”


Né à Montreuil en 1958, issu d’une famille d’origine juive algérienne de nationalité française, arrivée en France durant la guerre d’Algérie. Ce journaliste politique, écrivain et essayiste est devenu ces dernières années un des plus irréductible et célèbre opposant à l’immigration et à l’islamisation de la France. Il soutient que l’islam n’est pas compatible avec la République. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages qui suscitent la polémique, parmi lesquels “Le Suicide français” (2014) et “La France n’a pas dit son dernier mot” (2021). Éric Zemmour est un des hommes les plus détestés et les plus aimés de France. Sa présence sur les plateaux télévisés et dans les émissions de radio est synonyme de records d’audience. À partir de 2019, il participe sur CNews à l’émission “Face à l’info” qui, grâce à sa présence, remporte un grand succès. Avec courage et détermination, il exprime publiquement des opinions qui lui attirent la sympathie de très nombreux Français, mais aussi des insultes, des menaces et des plaintes qui visent à le faire taire. En 2011, 2018 et 2020, la justice française le condamne pour provocation à la discrimination raciale et à la haine envers les musulmans et leur religion. Il déclare “qu’on ne peut plus critiquer l’offensive islamiste sans se faire traiter de raciste”.

Voici certaines déclarations qui lui ont valu d’être condamné: “La plupart des trafiquants de drogue sont noirs et arabes”. “Tous les musulmans, qu’ils le disent ou qu’ils ne le disent pas, considèrent les jihadistes comme des bons musulmans”. “La France vit depuis 30 ans une invasion”. “Dans les innombrables banlieues françaises, où de nombreuses jeunes filles sont voilées, se joue une lutte pour islamiser un territoire, un djihad”. “Les musulmans sont d’anciens colonisés devenus colonisateurs”. “Le voile islamique et la djellaba sont l’uniforme d’une armée d’occupation”. Éric Zemmour a reussi à obtenir les 500 “parrainages” pour se porter candidat aux élections présidentielles d'avril 2022, et vu le succès de son nouveau parti “Reconquête” et l’alliance de Marion Maréchal (nièce de Marine Le Pen) il a de bonnes chances de se qualifier pour le second tour contre Emmanuel Macron. Le point principal de son programme est de stopper l'immigration et l’islamisation (afin d’éviter le Grand Remplacement de population et de civilisation), expulser les migrants criminels étrangers et binationaux et aussi les étrangers qui sont hostiles à la France et ne veulent pas s'assimiler.

 

Pierre Cassen (France)

Depuis vingt ans, Pierre Cassen, né en 1953, est l'un des plus ardents opposants à l'islamisation de la France et, pour cette activité inlassable, il a subi une vingtaine d'interrogatoires de la part de la police et de la justice (suite à des plaintes d'associations musulmanes ou autoproclamées antiracistes) et a enduré une quinzaine de procès, dont il est souvent sorti vainqueur. Il a animé une centaine de réunions publiques non seulement en France, mais aussi en Belgique, en Allemagne et en Suisse (où il a participé en 2013 à Montreux à un débat avec Hani Ramadan). En 2003, il a été l'un des promoteurs d'une campagne visant à interdire l'ostentation de signes
religieux (y compris le voile islamique) dans les écoles, laquelle a abouti à une loi entrée en vigueur en 2004. En 2008, il a lancé une pétition demandant l'interdiction de la burqa, ce qui a conduit à la loi contre la dissimulation du visage entrée en vigueur en 2011. De 2003 à 2007, il a été responsable du site internet républicain de gauche Respublica, et, en 2007, avec d'autres militants de gauche, il a fondé (et dirigé pendant quelques années) Riposte Laïque, un site internet dont le principal objectif est de s'opposer à l'offensive islamique contre les valeurs occidentales. Ce site est très intéressant et courageux. Dans un discours qui avait eu lieu en 2017 en terre ardéchoise et qui avait été censuré par YouTube, Cassen avait déclaré sans ambages que l'islam devait être interdit en France et que toutes les mosquées devaient être fermées. En 2010, il a organisé les "Assises internationales" contre l'islamisation de la France, auxquelles ont participé 24 intervenants de 12 pays (dont le Suisse Oscar Freysinger, alors tout frais vainqueur du vote contre la construction de minarets). En 2012, il a été parmi les initiateurs de la première marche contre le fascisme islamique, qui a eu lieu à Paris avec 3000 participants. Entre 2016 et 2018, il a organisé des assises contre l'invasion migratoire (majoritairement musulmane)
et en faveur de la liberté d'expression et du droit au blasphème. En 2019, sort son livre intitulé "Et la gauche devint la putain de l'islam". Il est le coauteur du livre "2022: Zemmour aura le dernier mot", publié en 2021 en soutien au candidat à la présidentielle Éric Zemmour.
Chaque jour, Cassen publie des vidéos d’une dizaine de minutes (https://pierrecassen.com), qui sont regardées par 50’000 personnes en moyenne, et dans lesquelles il commente avec humour un événement politique du jour.

 

Stiftung Zukunft CH/ Fondation Futur CH (Suisse)

Zukunft CH (Futur CH) est une fondation d'utilité publique, dont le siège légal est à Engelberg (canton d'Obwald) et le siège organisationnel à Winterthur, créée en 2007 par le pasteur de l'Église réformée Hansjürg Stückelberger (né en 1930) qui s'engage depuis des décennies pour aider les personnes persécutées pour leur foi, et en particulier les chrétiens victimes d'une terrible oppression dans certains pays musulmans. La fondation, qui est actuellement présidée par le pasteur Michael Freiburghaus et dirigée par Madame Beatrice Gall, est donc une réaction à la propagation de l'islam dans le monde, et en particulier en Europe et en Suisse. Futur CH se bat contre l'introduction de la charia et pour la défense de l'identité suisse et des valeurs chrétiennes qui la sous-tendent et qui ont également inspiré la Déclaration universelle des droits de l'homme. L'un des piliers de l'identité suisse défendu par la fondation est la liberté religieuse et culturelle. À cet égard, les responsables de Futur CH ne manquent pas de critiquer les hommes politiques et les représentants des Églises pour la naïveté avec laquelle ils considèrent la doctrine islamique, et leur reprochent de vouloir rassurer l'opinion publique en lui faisant croire que l'islam, fondé sur la charia, ne représente pas une menace pour la démocratie. "On ne veut pas voir - écrivent-ils dans leur auto présentation - que la charia est placée au-dessus du droit national et international, et aussi au-dessus des droits de l'homme; et en même temps on cache le fait que tout bon musulman a le devoir de mener la guerre sainte pour soumettre le monde entier à Allah", par exemple par la migration, la démographie ou la terreur. La
fondation publie un magazine tous les deux mois (chaque numéro contient des articles sur l'islam), auquel on peut s'abonner pour un montant d'au moins 35 francs. L'Islam occupe une place importante dans les activités de la fondation: sur son site web (www.zukunftch.ch , www.futur-ch.ch ), on trouve une liste de brochures intéressantes et de bulletins d'information faciles à lire que l'on peut obtenir moyennant une modeste contribution volontaire (par exemple : "Les préceptes de l'islam sont-ils compatibles avec nos lois ? ") et des textes courts téléchargeables gratuitement (par exemple "Burqa", "Taqiya", "Qu'est-ce que la charia", "Les appels au combat en islam", "L'islam autorise-t-il la poignée de main?"). La fondation organise également des vidéoconférences occasionnelles (par exemple en 2021: "L'islam peut-il être intégré dans nos démocraties?") auxquelles il est possible d'assister moyennant une petite participation financière.

 

Iris Canonica (Suisse)

Iris Canonica était membre du comité qui avait lancé, en 2011, l'initiative "anti-burqa" au Tessin, laquelle a ensuite été approuvée en 2013 par 65,4% des votants, faisant ainsi école en Suisse. Elle a également été membre du comité de l'initiative populaire fédérale qui demandait l'interdiction de dissimuler son visage en public à toute la Suisse, approuvée le 7 mars 2021 par le peuple et les cantons. Cette citoyenne combative et tenace a défendu les deux initiatives avec beaucoup de vigueur, en écrivant plusieurs articles dans les journaux et en participant à divers débats radiophoniques et télévisés, au cours desquels elle s'est distinguée par son habileté
dialectique en affrontant avec prouesse ces féministes rouges-vertes qui, faisant le jeu des islamistes misogynes, défendaient la prétendue "liberté" des femmes musulmanes de porter le voile intégral. Depuis des années, Iris Canonica écrit régulièrement pour l’hebdomadaire “Il Mattino della domenica”, se distinguant comme l'une des rares femmes au Tessin qui a le courage de critiquer publiquement et avec compétence l'incompatibilité de l'islam politique et de la charia avec notre société occidentale, les effets négatifs de l'immigration incontrôlée sur la sécurité et la paix sociale, et l'intolérable assujettissement et l'oppression des femmes dans le
monde islamique, même en Europe.

 

2023

Christine Tasin (France)

Depuis plus de 20 ans, Christine Tasin, née à Paris en 1955, est probablement la Française la plus ardente dans la lutte contre l'islamisation de son pays. A tel point que le 2 mars 2011, le journal Libération lui a consacré une interview intitulée "Bouffeuse d'Islam". "C'était l'époque - souligne-t-elle - où les "journaleux” nous interviewaient encore; puis ils ont très vite compris que nous étions trop dangereux, pour qu’ils puissent se permettre de nous faire connaître, nous et nos sulfureux combats”. Dans cette interview, cette femme à la voix et aux manières douces, mais au caractère dur et intransigeant, a condamné sans réserve la religion islamique,
déclarant que "sa vocation est d'imposer ses rites, ses règles, ses iniquités, ses inégalités et ses monstruosités à tous, qu’ils le veuillent ou pas”, et ajoutant que "les musulmans modérés n'existent pas". En outre, par principe et par cohérence, elle a toujours refusé de se
rendre dans les pays arabes, "pour ne pas donner un centime aux pays qui voilent leurs femmes”. Femme de gauche - "mais de la gauche historique et pas celle de Jospin, Hollande et Macron" - Christine Tasin avait dans un passé lointain été militante du Parti socialiste, qu'elle avait ensuite quitté en claquant la porte pour se rapprocher du parti de droite de Nicolas Dupont-Aignan, Debout la République, qu'elle avait également quitté en raison de ses positions trop modérées sur l'islam et de sa tolérance vis-à-vis du voile islamique. Lors des dernières élections pour la présidence de la France, elle avait soutenu Éric Zemmour, fondateur du mouvement anti-islam et anti-immigration "Réconquête". Ancien professeur de lettres classiques, elle avait dû quitter Auxerre - où elle enseignait - en raison de menaces de mort reçues pour ses propos anti-islamiques. Une fois à la retraite, elle a écrit trois livres: "Qu'est-ce que vous avez fait la République?", "Les assassins obéissent au Coran" (écrit en collaboration avec René d'Armor) et, en 2017, "L'islam à la conquête de l'école. Elle a organisé en 2012, la première marche contre le fascisme islamique à Paris, avec 3000 participants. Depuis une douzaine d'années, elle est la compagne de Pierre Cassen, fondateur en 2007 du site anti-islamique Riposte laïque et
lauréat du prix "Swiss Stop Islamization" en 2022. Avec lui, Christine Tasin a organisé plusieurs événements à succès, dont, en 2010, l'"apéro-saucisson pinard" organisé dans un quartier de Paris où les musulmans occupaient illégalement les rues et les trottoirs pour leurs prières du vendredi, et puis les "Assises internationales" contre l'islamisation de la France (auxquelles ont participé 24 intervenants de 12 pays, dont le Suisse Oscar Freysinger). En 2010, l'insatiable "bouffeuse d'islam", républicaine et laïque convaincue, a créé l'association "Résistance républicaine”, qui dispose depuis 2013 de son propre site internet où sont publiés quotidiennement des articles et des commentaires sur l'actualité, dans le but de défendre les lois et la Constitution en luttant contre l'islam. Naturellement, ces combats ont causé à Christine Tasin de nombreux problèmes avec la justice, ce qui a donné lieu à une vingtaine
de procès qui lui ont coûté une petite fortune. Par exemple, elle a été condamnée pour incitation à la haine pour avoir prononcé les mots "Islam assassin" lors d'un discours public en hommage à un couple de policiers de Magnanville qui ont été assassinés par un djihadiste devant leur fils de 5 ans (https://resistancerepublicaine.tvs24.ru/watch/22/discours-de-christine-tasin-hommage-auxpoliciers-de-magnanville/?category=hommage-aux-policiers-de-magnanville). En 2013, cette courageuse militante s'était rendue à Belfort pour un reportage sur l'Aïd, la fête islamique du sacrifice au cours de laquelle des animaux sont égorgés sans étourdissement. À cette occasion, Christine Tasin avait déclaré que "l'islam est une saloperie", et à cause de ça elle avait été condamnée à une amende de 3 000 euros, mais avait été relaxée en appel parce que seuls des musulmans étaient présents à la discussion et que, par conséquent, selon le juge, elle ne pouvait pas être accusée d'inciter les musulmans à la haine raciale contre eux-mêmes.

 

Piero Marchesi (Suisse)

Né en 1981, ce jeune et brillant homme politique a connu une carrière fulgurante. De 2012 à 2021, il a été maire de Monteggio (et en 2021 il est devenu le maire de la nouvelle commune de Tresa) et, depuis 2016, il est président de la section tessinoise de l'UDC. Élu au Grand Conseil en 2019, il a ensuite quitté ses fonctions après quelques mois, lorsqu'il a été élu au Conseil national. En tant que membre du Parlement national, il s'est immédiatement illustré sur le front anti-islam avec plusieurs actions, comme l'initiative parlementaire "Interdire le Conseil central islamique suisse et l'Association des savants musulmans" ou l’interrogation "Le Centre suisse pour l'islam et la société à Fribourg: opportunité ou menace pour la radicalisation?". Cette interrogation avait été posée en décembre 2020 sur la base de la brochure intitulée "Le CSIS oeuvre-t-il vraiment à l'intégration des musulmans?" dans laquelle la journaliste genevoise Mireille Vallette, spécialiste de l'islam, avait émis de nombreux doutes sur les activités de ce centre, soupçonné de promouvoir l'islamisation de la Suisse et la radicalisation des musulmans plutôt que d'œuvrer à l'intégration des musulmans dans notre société démocratique et laïque (http://www.vigilanceislam.com/images/Broch_CSIS_MV_avril2020.pdf). Marchesi a ensuite
déposé un postulat dans lequel il demandait au Conseil fédéral de rédiger un rapport sur les activités du centre, en analysant en détail les différents aspects critiques mentionnés, afin d'évaluer s'il y a lieu de supprimer le financement fédéral. Le 18 août 2021, le Conseil fédéral a proposé au Parlement d'accepter le postulat. Marchesi a également été membre du comité tessinois de soutien à l'initiative fédérale "anti-burqa" (approuvée par le peuple et les cantons le 7 mars 2021) et a participé à plusieurs débats télévisés en faveur de l'initiative. Après le vote, il a présenté l'interpellation intitulée "Interdiction de la burqa. Rachid Nekkaz doit être empêché de continuer à inciter à des violations de la Constitution et de la loi", demandant au Conseil fédéral ce qu'il comptait faire à propos du millionnaire franco-algérien qui s'était déclaré prêt à payer des amendes aux femmes qui ne respectaient pas l'interdiction constitutionnelle de se couvrir le visage.

 

Mattinonline.ch (Suisse)

 

Ce site d'information a été créé en septembre 2007 par le brillant politicien et entrepreneur de Lugano, Giuliano Bignasca, pour donner une continuité quotidienne au journal dominical gratuit "Mattino della domenica", qu'il a fondé en 1990. C'est précisément le succès de cet hebdomadaire qui a conduit à la création - le 17 janvier 1991 - du mouvement politique "Lega dei Ticinesi", qui détient depuis 2011 deux sièges sur cinq au Gouvernement du canton du Tessin. Dès le début, Bignasca a confié la supervision du Mattinonline à son fils Boris, qui, après le décès de son père - le 7 mars 2013 - est devenu l’éditeur du site et qui, depuis 2015, siège au Parlement tessinois dans les rangs de la "Lega dei ticinesi". Bien que le Mattinonline soit un média proche de la Lega dei Ticinesi, il n'est pas le site officiel du mouvement politique et soutient parfois les combats d'autres partis ou de citoyens individuels. C'est, par exemple, ce site online qui, au Tessin, a le plus soutenu l'initiative "anti-burqa" lancée en 2011 par le mouvement politique "Il Guastafeste", en accueillant divers articles et communiqués en sa faveur et en contribuant ainsi à son succès retentissant lors de la votation populaire de 2013, lorsque l'initiative a été acceptée par 65% des Tessinois. Le Mattinonline a également soutenu l'initiative "anti-burqa", lancée en 2016 au niveau fédéral et approuvée par le Peuple et les Cantons en 2021. Le Mattinonline a été le seul portail d'information - parmi les cinq ou six actifs au Tessin - à avoir toujours donné de l'espace au Prix national “Swiss Stop Islamization Award” créé par le Guastafeste en 2018: un prix scandaleusement censuré par l'ensemble de la
presse mainstream (online et écrite) tessinoise. Depuis sa création, le Mattinonline a toujours défendu les instances de défense du Tessin et de la Suisse, se targuant - comme on peut le lire sur le site - de "dire ce que les autres ne disent pas". En effet, le Mattinonline est le seul site online au Tessin à donner régulièrement de l'espace à des articles et à des opinions très critiques
non seulement à l'égard de l'Union européenne et de sa politique d'immigration incontrôlée et incontrôlable, mais aussi, par exemple, à l'égard de l'islamisation rampante de notre société. Une manière d'informer à contre-courant et pas très politiquement correcte qui plaît à un nombre croissant de lecteurs, dont le nombre atteint désormais les quelque 150 000 visiteurs par mois.

 

2024

Boualem Sansal (Algérie)

Né en 1949 en Algérie, où il vit toujours à Boumerdès, près d'Alger. Il a étudié l'ingénierie à l'École nationale polytechnique d'Algérie et est titulaire d'un doctorat en économie. Il commence à écrire en 1997, publiant plusieurs romans et essais en France et en Allemagne, qui remportent plusieurs prix importants à l'étranger (dont le "Grand prix" de l'Académie française 2015 pour son roman "2084: la fin du monde"). Mais ces livres sont censurés dans son pays en raison de sa critique de la classe dirigeante, accusée de s'enrichir grâce au pétrole au détriment de la population vivant dans la misère, ce qui entraîne une émigration massive des jeunes.
Dans son troisième livre "Dis-moi le paradis", publié en 2003, il dénonce la corruption existant à tous les niveaux dans son pays et l'incapacité à gérer le chaos qui a suivi la guerre d'indépendance, s'en prenant violemment aux islamistes : c'est également à cause
de ce livre et de ses critiques contre l'arabisation de l'enseignement qu'il perd son poste au ministère de l'industrie en 2003. Il vit pratiquement comme un exilé dans sa patrie. Deux événements, qui ont fait des centaines de milliers de victimes dans son pays, ont
eu une influence majeure sur sa vie et son œuvre: la guerre d'indépendance contre la France (1954-1962) et la guerre civile (1991- 2002). Cette dernière avait éclaté après un coup d'État, perpétré par des généraux de l'armée, qui avaient annulé le résultat des élections législatives de 1991 remportées par les formations islamistes, lesquelles ont alors réagi par la lutte armée, terrorisant et tuant ceux qui ne se rangeaient pas de leur côté. "Plus les islamistes gagnent du terrain et deviennent cruels - expliquait Boualem Sansal dans l'un de ses ouvrages - moins les gens réagissent : l'habitude est un puissant sédatif et la terreur a un violent effet paralysant":
exactement ce qui se passe en Europe depuis quelques années... Dans son roman "Le Village de l'Allemand", publié en 2008, il établit un parallèle entre l'islamisme et le nazisme. Dans le livre "Au nom d'Allah: origine et histoire du totalitarisme islamiste", publié en 2013, Sansal décrit, à partir de son expérience personnelle, les stratégies mises en œuvre par les islamistes pour convertir le monde à l'islam et accéder au pouvoir. Il met en garde les Européens contre les projets des islamistes de conquérir l'Occident (et la France en particulier) en utilisant habilement et astucieusement la démocratie pour attaquer la démocratie elle-même et en exploitant les flux
migratoires pour s'étendre rapidement. "Si les peuples acceptent la conversion - prévient-il - tout ira bien, mais s'ils la rejettent, les islamistes adopteront des méthodes plus coercitives". Lesquelles ? Dans une interview publiée dans le Figaro, Boualem Sansal déclarait que le scénario le plus probable pour la France était une guerre civile.

 

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J'avais pris contact par téléphone avec Boualem Sansal en 2023, lorsque je lui avais demandé s'il
acceptait de figurer parmi les candidats de l'édition 2024 du concours «Swiss Stop Islamization
Award». Le 30 novembre 2023, il m'a fait savoir par e-mail qu'il acceptait la proposition, en avançant les raisons suivantes, que bon nombre de nos politiciens et journalistes devraient garder à l'esprit : “Cher Monsieur Ghiringhelli, Votre combat est le mien, comme il est celui des lauréats de vos précédentes éditions. Voilà plus de 25 années que je dénonce et que j'alerte sur l'islamisation radicale qui touche aujourd'hui tout le monde, les vieux comme les jeunes, dans les pays de démocratie comme dans les pays autoritaires tels la Russie et la Chine. Mais hélas, les Pouvoirs publics et certains courants politiques et intellectuels (de gauche en particulier), refusent de nous entendre et pis elles cèdent sous la pression des islamistes et leur octroient toujours plus de liberté et de moyens pour agir et progresser dans leur oeuvre malfaisante. Elles ne voient l'ombre de la guerre civile qui se profile à l'horizon, car les populations ne peuvent indéfiniment se voir attaquées dans leurs valeurs et leurs vies. Un jour elles réagiront et prendront les armes pour recouvrer leurs pays et ses valeurs. Il faut donc autant dénoncer les islamistes et leurs leurs sponsors que les Pouvoirs publics et ceux qui les inspirent dans leur renoncement. J'accepte donc avec honneur le prix que vous me faites l'honneur de me proposer”. Le 5 mars 2024, je lui ai annoncé qu’il figurait parmi les trois lauréats. Il a accueilli la nouvelle en ces termes: “Quel honneur et quel plaisir, cher Giorgio ! Notre combat contre l’islamisation du monde ne fait que commencer, la bête est rusée et les sociétés occidentales s'avèrent tout comme les sociétés totalitaires incapables de la contenir. Il faudra peut-être pousser à l'insurrection des peuples. Très amicalement. Boualem”. Je lui ai répondu à mon tour: «J’espère
qu’après mon petit prix, tu recevras un prix bien plus important, celui que tu mérites pour ton courage: le prix Nobel (de la litérature)?”. Il m’a remercié une nouvelle fois pour mon amitié et mon soutien, et m’a donné rendez-vous le 9 mars au Salon du livre prévu à Genève, où je n’ai malheureusement pas pu me rendre, manquant ainsi l’occasion de le rencontrer en personne. En novembre 2024, Boualem Sansal, après avoir obtenu la nationalité française, fut arrêté par le gouvernement algérien et condamné à cinq ans de prison sous le prétexte fallacieux d’avoir porté atteinte à l’unité nationale pour certaines déclarations qu’il avait faites au média français «Frontières» au sujet d’un différend frontalier entre l’Algérie et le Maroc. En novembre 2025, après un an de prison, il a été gracié par le président algérien pour raisons humanitaires. Le 27 janvier 2026, l’écrivain franco-algérien a été élu membre de l’Académie française, la prestigieuse institution fondée en 1635 par Richelieu (le principal ministre du roi Louis XIII), dans le but de donner des règles précises à la langue française, de la rendre pure, éloquente et capable de traiter des arts et des sciences. Ce fut un plaisir d’apprendre que Boualem Sansal, comme je le lui avais souhaité, a reçu une distinction méritée et prestigieuse, et c’est un honneur de pouvoir compter parmi les lauréats de mon prix un membre de l’Académie française. Boualem Sansal c’est un homme courageux et un grand spécialiste de l’islam qui, sans mâcher ses mots, a déclaré partager mes combats pour dénoncer les dangers de l’islamisation et pointe du doigt ceux qui, par leur silence lâche face aux pouvoirs publics, favorisent la progression de l’islamisation.

Giorgio Ghiringhelli
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Alexandre Del Valle (France)

Né à Marseille en 1968. Géopolitologue franco-italien, professeur à l’IPAG Business school, chroniqueur et essayiste Spécialiste de géopolitique et du Moyen-Orient, il est docteur en histoire contemporaine, habilité à diriger les recherches, et membre du laboratoire de recherches de l’Université Nice Côte d'Azur. Il est reconnu comme l'un des plus remarquables experts du totalitarisme islamiste en Europe. Orateur brillant, il participe souvent à des débats radiophoniques et télévisés sur le thème de l’islamisme, dans lequelles il développe depuis des années sa thèse, selon laquelle l’erreur de l’Occident a été de composer avec les pôles de l’islamisme mondial contre le communisme et les régimes nationalistes arabes durant la guerre froide et jusqu’à la guerre civile syrienne et les printemps arabes, puis de confier les communautés musulmanes d’Occident non pas aux imams et représentants modernistes et éclairés de l’islam mais aux radicaux extrémistes qui prônent la non intégration et rêvent du triomphe du Califat universel y compris dans nos démocraties en instrumentalisant la cause multiculturalisme, l’antiracisme et la lutte contre la soi-disant « islamophobie » des pays
occidentaux. Il est l'auteur de nombreux essais très documentés, dont «Le Totalitarisme islamiste à l'assaut des démocraties" (2002), "La Turquie dans l'Europe, un cheval de Troie islamiste?" (2004), "Pourquoi on tue des chrétiens dans le monde aujourd'hui?" (2011), "Le Complexe occidental: petit traité de déculpabilisation" (2014), "Les Vrais Ennemis de l'Occident : du
rejet de la Russie à l'islamisation des sociétés ouvertes" (2016), "La stratégie de l'intimidation: du terrorisme jihadiste à l'islamiquement correct" (2018), “Le Projet, la stratégie d’infiltration et de conquête des Frères musulmans en Europe et en Occident” (2019), “La mondialisation dangereuse” (2021) et “Vers un choc global” (2023). La liste non exhaustive de ses livres, dont plusieurs édités en Italie [“Rossi Neri Verdi, l’Alleanza degli estremisti opposti anti-occidentali” (Lindau 2013); “Perché la Turchia non può entrare nell’Unione europea” (2011), “Il complesso occidentale” (Paesi ed 2021)], montre clairement l'importance de ce spécialiste dans la lutte vitale contre l'islamisation de l'Europe et la radicalisation des musulmans européens par les pôles subversifs du totalitarisme islamiste mondial hostiles aux valeurs occidentales et libérales-démocratiques européennes..

 

Souad Sbai (Italie)

 

Journaliste et écrivain, elle est née au Maroc et est devenue citoyenne italienne depuis 1981. Diplômée de Lettres à l'université La Sapienza à Rome, elle a passé une thèse en droit islamique. Elle est aussi rédactrice en chef d'AlmaNews24.it, un portail en langue arabe et italienne dédié aux communautés arabes en Italie. Depuis 1997, elle est présidente de l'Association marocaine des femmes en Italie. Depuis vingt ans, elle lutte contre l'extrémisme, en faveur des droits de l'homme et pour libérer de la ségrégation les femmes musulmanes en Italie. En 2009, alors qu’elle était députée, elle a présenté un projet de loi visant à interdire le voile intégral (burqa et niqab). Vivement combattue, cette proposition a échoué. Souad Sbai collabore avec plusieurs journaux italiens et a publié plusieurs livres, dont "Ostaggi dell’integralismo” (2014), "L’inganno: vittime del multiculturalismo" (“La tromperie: victimes du multiculturarisme”, 2010, et "I Fratelli Musulmani e la conquista dell’Occidente " (2018). Dans ce dernier livre, elle parle du radicalisme et du djihadisme à partir d'un document important intitulé "Le projet" retrouvé en 2001 dans la maison d'un musulman résidant à Campione d'Italia et ancien directeur d'une banque à Lugano. Le projet retrace la stratégie que Les Frères musulmans sont censés suivre pour conquérir l'Occident.

 

2025

René Marchand (France) – Prix spécial “in memoriam”

Né le 30 octobre 1935 à Montluçon, ville médiévale d'Auvergne, au cœur de la France, René Marchand, journaliste et essayiste, est décédé le 15 novembre 2024 à l'âge de 89 ans. Avec René Marchand disparaît un pilier de la lutte contre l'islamisation de la France et de l'Europe. Dans sa jeunesse, il avait étudié à l'École nationale des langues orientales vivantes, puis il avait obtenu un diplôme de langue et littérature arabes à la Sorbonne. Il a ensuite travaillé comme journaliste à la radio et à la télévision. Homme de grande culture, il parlait couramment l'arabe et connaissait parfaitement la littérature arabe, l'histoire de l'islam et les textes coraniques, comme
peut-être personne d'autre en France. C'est précisément grâce à cette connaissance du monde islamique que René Marchand, officier de réserve dans la Marine française, a pris conscience du danger que représentait l'expansion de l'islam en Europe, et en particulier en France, à cause surtout de l'immigration, après que les fidèles de Mahomet eurent tenté pendant 14 siècles de conquérir ces terres par la guerre ou par la ruse. C'est justement pour réveiller ses compatriotes qu'il a publié son premier livre "La France en danger d'Islam" (2002), suivi de trois autres ouvrages : "Mahomet contre-enquête" (2006), "Reconquista ou la mort de l'Europe" (2013) et
"Pourquoi et comment interdire l'Islam" (2017). Ce dernier est un petit livre, d'une lecture rapide et facile, dans lequel, avec des arguments convaincants, il explique pourquoi et comment il faut interdire l'islam en Europe, en procédant par étapes, en commençant par faire comprendre à tous que considérer l'islam comme une religion est une très grave erreur, car il s'agit avant tout en réalité d'un système juridique, d'un dogme totalitaire intolérant et violent, incompatible avec notre civilisation et nos lois, et qui profite de notre tolérance et de nos libertés pour nous conquérir de manière sournoise et rampante. «Pour gagner la guerre actuelle - écrit René
Marchand dans la préface d'un livre d'Hubert Le Maire qui n'a pas encore été publié et qui s'intitulera "Ça suffit ! Musulmans, rentrez chez vous comme Allah et Mahomet vous l'ont ordonné" - le temps joue terriblement contre nous. Il faut lancer la contre-offensive au
plus vite. Les Français sont prêts à interdire l'islam dans leur pays. Tous les sondages indiquent qu'un référendum proposant une telle loi serait acceptée à une large majorité». René Marchand a non seulement écrit des livres et des articles, donné des interviews et participé à des débats sur ces questions, mais il a également pris une part active à de nombreuses manifestations contre l'islam organisées notamment par Riposte laïque, Résistance républicaine et le Bloc identitaire. Un véritable héros de la résistance à l'invasion islamique.

Fanny Idoux, ex Truchelut (France)

Cette femme de 72 ans a vécu des conséquences dramatiques en raison de son opposition à la diffusion du voile islamique en France, qu'elle considérait comme un symbole de soumission et d'oppression des femmes. Les événements qui ont profondément affecté sa vie ont débuté en 2006, deux ans après l'adoption de la loi interdisant le port de signes religieux ostensibles dans les écoles, une mesure justifiée par le principe de la laïcité. À cette époque, elle était propriétaire d'un gîte à Julienrupt depuis 2003, une station de montagne située dans les Vosges Le refus de Fanny Truchelut d'héberger une famille musulmane en août 2006, en raison du port du
voile, a suscité une vive controverse. Cet incident a été relayé par un journal local, qui a titré "Discrimination raciale dans un gîte de vacances vosgien", et a rapidement pris une ampleur nationale. Pendant plusieurs mois, deux camps vont s'affronter. Celui qui considérait que Fanny avait tort et celui qui la soutenait. Fanny (qui, après le divorce, a repris son nom de naissance, Idoux) a été aidée de diverses manières par Pierre Cassen, qui a été tellement affecté par l'événement qu'en 2007, avec quelques amis, il s'est juré de lutter contre l'islamisation de la France "coûte que coûte", et a fondé le site d'information anti-islam Riposte laïque. Le jugement
en appel en octobre 2008, confirmera la condamnation de 2007. Il sera requis contre Fanny 2 mois de prison avec sursis et en dédommagement, 2500 € à la famille plaignante et le Mrap, la LDH et la licra se partageront 1500 €. A la suite de cette affaire, Fanny, mère de 4 enfants, a tout perdu. Dans les situations difficiles, les couples peuvent soit se rapprocher, soit se briser. Pour Fanny, cela a entraîné non seulement la fin du couple, mais également une vente du gîte bien inférieure à sa valeur, juste de quoi rembourser les emprunts et de repartir à zéro. Cette affaire a aussi provoqué des dommages collatéraux. La dernière fille de Fanny a fait un burn-out tel que pendant 7 années la maladie de sa fille a été le seul moteur de sa vie. Il est compréhensible qu'elles aient ressenti le besoin de s'éloigner des événements traumatisants en se déplaçant en Normandie, loin des Vosges. En mars 2024, Pierre Cassen, qui avait remporté le Prix “Swiss Stop Islamization” en 2022, lance un appel pour trouver 100’000 euros en un mois afin de couvrir les frais considérables d'une quinzaine de procès intentés contre le site, dont l'existence était ainsi menacée. Le sauvetage a réussi grâce aussi à un appel du cœur de Fanny Idoux publié sur le site le 23 mars 2024 (https://ripostelaique.com/sans-riposte-laique-ilsmauraient-tuee-socialement.html )... et grâce aussi à une contribution de 10 000 euros récoltée au Tessin par l'organisateur de ce prix. Peut-être que si Fanny Idoux ne s'était pas insurgée contre la propagation du voile islamique il y a 19 ans, le site Riposte Laïque n'aurait pas vu le jour. Raison de plus pour que cette femme courageuse, devenue un symbole de la lutte contre l’islamisation de la France, figure parmi les lauréats de ce prix. L'année prochaine, après vingt ans de cette affaire, elle publiera un livre.

 

Mireille Vallette (Suisse)

 

Elle était déjà l’une des trois lauréats de la première édition de ce prix en 2018. La journaliste et essayiste genevoise Mireille Vallette figure à nouveau parmi les nominés de cette édition. L'ex-présidente de l'Association Suisse Vigilance Islam a mérité cette “recandidature” grâce à son engagement dans la création d'un site (https://deriveshelvetiques.ch) qui regroupe son énorme travail sur l'islam, malheureusement boycotté par la presse nationale. Mais cette courageuse activiste mérite aussi cette nouvelle candidature pour son combat inlassable contre les activités rampantes du Centre suisse islam et société (CSIS) - créé à Fribourg en 2015 - en faveur de l'islamisation de la Suisse (https://deriveshelvetiques.ch/tag/csis/). Afin d'alarmer la classe politique sur le travail du CSIS, Vallette avait publié en 2020 une brochure intitulée: "Le CSIS travaille-t-il vraiment en faveur de l'intégration des musulmans?" (http://www.vigilanceislam.com/images/Broch_CSIS_MV_avril2020.pdf ) et l'avait envoyée à des élus. La brochure a attiré l'attention du conseiller national Piero Marchesi (UDC) qui, avec huit collègues, a déposé un postulat demandant un rapport détaillé sur les activités du CSIS, notamment pour vérifier si les subventions (un demi-million par an) versées par la Confédération étaient justifiées. Le Conseil fédéral a approuvé le postulat, puis le Secrétariat d'Etat à la formation, à la recherche et à l'innovation (SEFRI), principal bailleur de fonds du centre, a mandaté une société externe (Ecoplan) pour évaluer la légitimité des allégations à l'encontre du CSIS. Le rapport sur le CSIS remis en août 2023 (https://www.parlament.ch/it/ratsbetrieb/suche-curia-vista/geschaeft?AffairId=20213767)
conclut que rien n'indique que les activités du CSIS soient contraires aux principes constitutionnels ou qu'elles favorisent l'islamisation ou la radicalisation. Il souligne entre autres la nécessité d'envisager une plus grande implication du Tessin dans les activités éducatives
du CSIS... soulignant qu'en Suisse italienne "l'établissement d'un climat de confiance avec les communautés musulmanes a été moins réussi que dans le reste de la Suisse, en partie parce que ces communautés ne sont pas très organisées et donc pas aussi accessibles qu'au-delà du Saint-Gothard". Quant à l'incroyable publication du CSIS expliquant aux musulmans de Suisse comment il est légalement possible de défavoriser une fille lors d'une succession, conformément aux dispositions du droit islamique, le Conseil fédéral s'est contenté d'observer qu' "il aurait été opportun de souligner dans cette publication que la discrimination systématique des femmes
héritières n'est pas non plus dans l'esprit du législateur suisse". C'est tout. Et les défenseurs, et surtout les défenseuses de l'égalité des sexes n'ont rien à dire? Pendant ce temps, le CSIS poursuit sans entrave son travail d'islamisation dans l'indifférence générale.

 

Giulio Meotti (Italie)

Giulio Meotti est né en 1980, à Arezzo, en Italie. Diplômé en philosophie de l'université de Florence, il travaille depuis 2003 comme journaliste au quotidien "Il Foglio", journal national fondé en 1996 par Giuliano Ferrara. Giulio Meotti collabore également avec des organes de presse internationaux, tels que le "Wall Street Journal", le "Jerusalem Post", la "Weltwoche" et le "Gatestone Institute". Comme l'indique Wikipedia, G.Meotti s'intéresse surtout à la critique culturelle, à la politique étrangère et aux questions socio-démographiques, telles que les changements ethno-religieux au sein des populations européennes. Il s'intéresse également à
Israël et au sort de la population juive. Nombre de ses articles sont disponibles sur le site www.Informazionecorretta.com, qui présente, depuis 2001, un aperçu quotidien des articles des médias italiens sur Israël, le monde islamique et le terrorisme. Sur ces sujets, Giulio Meotti a écrit une vingtaine de livres, traduits en plusieurs langues, qui ont pour certains remporté des prix importants, tels que “La fine dell’Europa” (La fin de l'Europe) (2016- Prix Capri), “Il suicidio della cultura occidentale - Così l’islam radicale sta vincendo” (Le suicide de la culture occidentale - L'islam radical gagne) (2018), “I nuovi barbari – In Occidente è vietato pensare (e parlare)?” (Les nouveaux barbares - Est-il interdit de penser (et de parler) en Occident?) (2023). Giulio Meotti est l'un de ces journalistes - de plus en plus rares en Europe - qui a le courage de dire certaines vérités inconfortables au sujet de l'islam et d'indiquer des pistes pour empêcher l'Europe de devenir un continent islamique. Dans son livre “La dolce conquista - L’Europa si arrende all’islam” (La douce conquête - L'Europe se rend à l'islam) (2023), il décrit de manière irréfutable le degré quasi irréversible d'islamisation atteint dans les principaux pays européens et favorisé par une classe politique et médiatique imprévoyante, inepte, lâche et désormais résignée à se soumettre aux nouveaux colonisateurs. En conclusion de son livre, enrichi d'une préface de l'écrivain algérien Boualem Sansal et de nombreux entretiens avec des personnalités européennes, l'écrivain-journaliste évoque les alternatives possibles pour éviter le naufrage de la civilisation européenne. A savoir:: 1) Fermer les frontières extérieures de l'UE en restreignant le droit d'asile - 2) Sélectionner l'immigration sur des bases culturelles et religieuses, en excluant ceux qui veulent apporter une idéologie d'asservissement et en établissant des canaux préférentiels pour les chrétiens persécutés d'Afrique et du Moyen-Orient - 3) Inscrire
la reconnaissance des racines judéo-chrétiennes dans les documents officiels de l'UE - 4) Expulser les agitateurs de l'islam radical et fermer leurs mosquées - 5) Arrêter les flux d'argent des dictatures islamiques vers nos démocraties - 6) Effacer, au profit de l'assimilation, un demi-siècle de politiques multiculturelles - 7) Mettre fin à la "cancel culture”- 8) Inciter massivement les politiques démographiques - 9) Interdire les symboles de l'islam politique (burqa, minarets, muezzin, prières de rue) – 10 Défendre la liberté d'expression et reconquérir les "territoires perdus" dans toute l'Europe.

 

2026

Collectif Némésis (France)

 

En octobre 2019, un groupe de jeunes femmes décide de fonder à Paris un mouvement féministe et identitaire de droite en opposition au féminisme de gauche, qu'elles jugent trop complaisant à l'égard des islamistes et de l'immigration de masse considérée comme un danger pour les femmes occidentales. Le mouvement prend le nom de Némésis, déesse grecque de la vengeance. Parmi les fondatrices, Alice Cordier (photo), qui dirige le mouvement depuis lors. Les principaux objectifs du Collectif Némésis sont de dénoncer les violences sexuelles perpétrées à l'encontre des femmes par des hommes majoritairement des immigrés et demander l'expulsion
de tous les étrangers coupables de viols. A ceux qui leur font remarquer que les étrangers ne sont pas les seuls à exercer des violences sur les femmes, elles répondent «nous avons déjà assez de violeurs français pour en importer d'autres» et scandent le slogan «violeurs français en prison, violeurs étrangers dans l'avion». Comme l'indique Le Monde du 22 novembre 2024, le mouvement «rend les immigrés et les musulmans responsables des violences sexuelles. Ses membres ont pris l'habitude de s'infiltrer dans les manifestations de gauche pour y clamer ses slogans». En effet, ces jeunes femmes mènent leur combat avec beaucoup de courage et de détermination, participant à leurs risques et périls à des manifestations dans différentes villes de France. Ce n'est pas un hasard si Alice Cordier, 28 ans, a déjà reçu des menaces de mort. À Lille, par exemple, le 2 septembre 2023, les membres de Némesis avaient mené une série d'actions pour dénoncer l'insécurité et l'islamisation de la ville. À Marseille, le 1er octobre 2022, elles avaient manifesté contre le rapatriement en France de dizaines d'épouses de djihadistes. A Paris, le 13 février 2022, elles avaient dénoncé le clientélisme islamiste de Valérie Pécresse (présidente de la région Ile-de-France), lors d'un de ses meetings électoraux en tant que candidate à la présidence de la France. Le site Internet du mouvement (www.collectif-nemesis.com) se déclare contre le voile islamique, considéré comme «un symbole de l'oppression des femmes et du patriarcat islamiste», et cite des statistiques étayant l'impact de l'immigration massive, en particulier d'origine africaine, sur la sécurité des femmes. Par exemple, en Ile-de-France, 63%
des agressions sexuelles dans les transports en commun sont commises par des étrangers. Elles dénoncent en particulier l'inaction de l'Etat français, qui n’expulse pas (ou trop rarement) les étrangers sous OQTF (concernés par la mesure administrative leur intimant une Obligation de Quitter le Territoire Français) parce qu'ils représentent une menace pour l'ordre public. Le 13 février dernier, lors d'une manifestation à Lyon, plusieurs membres du Collectif Némésis ont été agressées par un groupe d'extrémistes de gauche appartenant à la «Jeune Garde», une organisation d'extrême-gauche fondée par le député français Raphaël Arnault, triple fiché S, élu
de «La France insoumise» (LFI). Quentin, un jeune étudiant de 23 ans qui accompagnait les jeunes femmes pour les protéger d'éventuelles violences, a été lynché à coups de pied dans la tête, par cette bande d’assassins, décédant deux jours plus tard. Au lieu de faire le ménage au sein de son parti, Jean-Luc Mélenchon, leader de LFI, a demandé la dissolution du Collectif Némésis. Nous, en revanche, nous les récompensons pour leur courage.

 

Amine Abdelmajide (Suisse)

 

Amine Abdelmajide est né en Algérie en 1946. Ingénieur de profession, ce ex-musulman aux bonnes manières s'était installé en Suisse (à Lausanne) il y a une cinquantaine d'années, où il avait alors acquis la nationalité suisse. Dès l'âge de deux ans, il a commencé d'étudier par cœur le Coran, qu'il connaît donc parfaitement. Ce n'est toutefois qu'après être entré en contact avec la
civilisation européenne qu'il s'est rendu compte que de nombreux préceptes de l'islam étaient en "contradiction totale" avec les droits de l'homme et les règles antiracistes en vigueur dans les pays occidentaux. Depuis lors, il a commencé à lutter contre les discriminations que la religion islamique applique aux musulmans et dont il a parfois fait l'expérience directe, comme l'interdiction faite aux femmes d'épouser des non-musulmans, l'interdiction d'adopter un enfant (sous peine qu’il perd tous ses droit, comme l’héritage), ou l'interdiction de changer de religion ou de devenir athée. Cette interdiction, dont le non-respect entraîne le crime d'apostasie, est
passible - selon les quatre écoles de jurisprudence islamique - de la peine de mort. "Mais ce qui est encore plus choquant, c'est que la peine de mort pour les apostats a également été confirmée par le Conseil européen de la fatwa et de la recherche, l'organe juridique qui interprète les prescriptions coraniques valables pour les musulmans vivant en Europe", ajoute Amine Abdelmajide. Les horreurs de la sanglante guerre civile qui a éclaté en Algérie entre 1992 et 2002 avaient conduit Amine à désavouer la violence contenue dans le Coran, en particulier la partie révélée lorsque Mahomet s'est installé à Médine. "Je ne pouvais plus croire que les versets qui parlent de législation et de djihad venaient de Dieu, et donc pour moi seuls les versets pacifiques et spirituels révélés au début, quand Mahomet était encore à La Mecque, étaient à prendre en compte", avait-il déclaré lors d'un entretien avec un journaliste du site d'information évangélique www.lafree.ch. C'est pourquoi Amine Abdelmajide n'a pas seulement lutté contre les discriminations coraniques, mais aussi contre les appels au racisme et à la violence contenus dans les textes sacrés, comme le verset qui compare les mécréants à des bêtes (8:22), ou le verset dans lequel Allah ne garantit le paradis qu'à ceux qui combattent pour le djihad en tuant
et en étant tués (9:111). "J'aimerais que de tels versets ne soient plus enseignés dans les écoles islamiques et les mosquées, car je peux dire par expérience directe qu'ils ont un impact immense sur les musulmans. Par exemple, comment peut-on s'attendre à ce que les musulmans s'intègrent dans la société occidentale si on leur enseigne dès leur plus jeune âge que les infidèles sont pires que des animaux?" Dans des vidéos postées sur Youtube, cet ingénieur d'origine algérienne a fait de nombreuses présentations, traduisant les prêches des imams qui incitent à la haine raciste et à la violence. De plus, il a écrit à plusieurs reprises aux autorités suisses et à des associations musulmanes et chrétiennes pour dénoncer les discriminations coraniques à l'encontre des apostats et demander une révision de l'enseignement religieux dispensé dans les mosquées et les écoles islamiques; mais il n'a jamais reçu de réponse. "On n'ose pas aborder ces questions en Europe. Il y a un grand silence", commente-t-il avec découragement. Après s’être converti au
christianisme, Amine a réalisé que son rejet de l’islam faisait de lui, aux yeux de la Charia, un hérétique méritant une condamnation à mort, comme, par exemple, le théologien et homme politique soudanais Mahmud Muhammad Taha, réformateur pacifiste pendu en 1985 à l'instigation des Frères musulmans, également bien présents et très actifs en Suisse grâce à la permissivité complice de nos politiciens... Pour des raisons de sécurité, nombre de ses articles publiés sur divers sites en ligne (comme Futur-CH et l'IQRI, l'Institut pour les questions relatives à l'Islam) sont signés de pseudonymes. Bravo pour son courage!

 

Mila (France)

Elle s’appelle Mila, elle a 22 ans et elle est d’origine franco-allemande. Son prénom, d’origine slave, signifie «gracieuse», «aimée du peuple» ou «tendre». Elle se bat depuis ses 16 ans comme une lionne pour défendre sa liberté. Elle a récemment trouvé chaussure à son pied avec Colin, un Français tombé amoureux de la Suisse et de ses montagnes. Tous deux poursuivent un combat commun contre la gauche et l’islam. En janvier 2020, Mila, qui n'avait jamais caché son homosexualité, avait refusé les «avances» d'un internaute musulman, qui l'avait insultée et menacée violemment en invoquant Allah, utilisant des termes homophobes et misogynes.
La lycéenne avait réagi alors en publiant une vidéo, qui sera vue par 35 millions d’internautes, dans laquelle elle affirmait que le Coran ne contenait que de la haine, puis critiquait cette religion et son Dieu avec des termes "très offensants" (rapportés en détail sur Wikipédia), équivalents aux insultes et aux menaces qu'elle avait reçues. L'adolescente reçoit alors des dizaines de milliers de messages injurieux, la traitant de "sale pute", "lesbienne", appellant à la violence contre elle, au viol, voire au meurtre au nom du Dieu de l’islam. Son nom de famille et le nom de son lycée sont publiés, ce qui l’oblige à changer d'école. Suite à la diffusion de cette vidéo, le débat devient national, on comprend que nos sociétés ne peuvent plus échapper au débat sur l'islamophobie, le blasphème, la liberté d’expression. L'affaire fait grand bruit au sein des sphères politiques, médiatiques et religieuses. Mila publie alors une «story» qui critique l'islam en des termes très crus. Cela lui vaut des menaces de mort. Deux enquêtes judiciaires sont ouvertes : l'une contre elle pour incitation à la haine raciale - classée sans suite - et l'autre relative au harcèlement et aux menaces de mort.Treize de ses «cyber-agresseurs» seront jugés et condamnés, pour deux d’entre eux à de la prison ferme, pour les autres à du sursis, et à verser
des dommages et intérêts. Mila est placée sous protection judiciaire, (elle l’est toujours), et ajoute quelques grains de sel à sa vision de l’islam. Les images, massivement relayées sur les réseaux sociaux, déchaînent un flot de réactions haineuses et de menaces. L’avocat de Mila, Richard Malka, évoque un "lynchage numérique" qui n'a guère cessé depuis. "Jamais dans l'histoire de ce pays, une jeune fille n'a reçu 100’000 messages haineux, avec évidemment une connotation sexiste et, homophobe", avait-il déclaré lors de l'ouverture du procès. En novembre 2020, Mila répond à ceux qui l'insultent, dans une vidéo publiée sur TikTok, où elle critique à
nouveau l'islam avec des mots très durs que l’on peut lire sur Wikipedia. «Je déteste cette religion […] Le Coran il n'y a que de la haine là-dedans […]» Elle redevient alors la cible de centaines d'internautes et reçoit une pluie de messages d'insultes et d'appels au meurtre. Entre-temps, la jeune fille a choisi de prendre la plume. Son livre –“Je suis le prix de votre liberté” - débute ainsi: "Quand vous lirez ces lignes... J'ignore si je serai encore vivante. Une nouvelle journée commence. Et avec elle, de nouvelles menaces noient mon téléphone". Elle habite en France, mais poursuit ce combat avec son compagnon Colin Walks, un Français qui habite en Suisse. On les découvre sur les nombreuses photos que tous deux publient sur Instagram.

 

Oriana Fallaci (Italie) – Prix spécial “in memoriam”

Cette année marque le 20e anniversaire de la mort d'Oriana Fallaci, née le 29 juin 1929 à Florence et décédée le 15 septembre 2006 à Florence. À l'occasion de cet anniversaire, l'organisateur du «Swiss Stop Islamization Award» a décidé de lui décerner un prix à titre
posthume,t d’abord en signe de reconnaissance pour ses deux livres écrits après l'attentat contre les tours jumelles de New York («La rage et l'orgueil» et «La force de la raison») qui ont ouvert ses yeux sur les visées conquérantes de l'islam sur l'Occident, et ensuite pour lui présenter ses excuses au nom de millions de Suisses pour un événement survenu en 2002. En effet en novembre de cette année-là, notre Département fédéral de la justice, à la demande de musulmans résidant en Suisse, avait envoyé à l'Etat italien un dossier volumineux pour demander l'extradition de la grande écrivaine toscane, ou pour ouvrir contre elle et ses éditeurs (Rizzoli) une procédure pénale pour le contenu de son premier livre, «La rabbia e l'orgoglio» (La rage et l'orgueil), publié en 2001, et ce, sur la base des dispositions antiracistes contenues dans les articles 261 et 261 bis de notre Code pénal. Elle-même a rappelé cet épisode
regrettable dans son deuxième livre, le qualifiant d'«impardonnable obscénité». Mais le temps est galant homme et nombreux sont ceux qui reconnaissent aujourd'hui qu’Oriana Fallaci, faisant preuve d'une grande clairvoyance, avait tout compris des stratégies de conquête de l'islam et avait tenté avec beaucoup de courage de nous mettre en garde. La meilleure façon d'honorer sa mémoire est d'acheter et de lire ses deux livres cités ci-dessus. Dans le second, publié en 2004, elle démontrait sans l'ombre d'un doute que l'immigration islamique en Europe et les plans d'islamisation du continent étaient le fruit d'un chantage mis en place par les pays
musulmans producteurs de pétrole en 1973, pendant la guerre du Kippour lancée par l'Egypte et la Syrie contre Israël.

Dans le cinquième chapitre de «La forza della ragione» (La force de la raison), Oriana Fallaci se reproche de ne pas avoir compris, dès les années 1970, quelle était la stratégie islamique pour conquérir l'Europe: «Je n'ai pas remarqué que, favorisé par la fin de notre colonialisme, le même flux se produisait en Europe (...). En somme, je n'ai pas compris que, loin d'être un flux migratoire normal, ce phénomène faisait partie d'une stratégie bien précise, d'un plan basé sur une pénétration progressive, et non sur une agression brutale et directe contre tous les chiens infidèles de la planète (...). Personne ne l'avait compris, d'ailleurs. La guerre froide détournait l'attention de tout, engloutissait tout. On ne parlait que de communisme à l'époque (...). On n'entendait jamais le mot “islamisme”. Lorsque, en 2006, le Bureau du Conseil régional toscan a décidé, provoquant mille polémiques, de lui décerner la médaille d'or pour son œuvre littéraire et journalistique, Oriana Fallaci a écrit qu'elle accepterait fièrement cette récompense pour deux raisons : «La première est que je suis florentine, toscane pure souche depuis des générations et des générations (...). La deuxième raison est que dans l'Occident raffiné et soumis à l'islam, les complices de l'ennemi, les “islamotti” que j'appelle des collaborationnistes, m'ont transformée en symbole permanent de l'hérésie, de l'infamie, de la faute, du péché mortel à punir par le bûcher, c'est-à-dire par la mort civile. En récompensant Fallaci, vous démontrez que vous n'avez pas cédé face aux intimidations, au harcèlement, à la hiérarchie, aux abus et aux nouvelles
formes de fascisme. En somme, vous démontrez que vous avez du courage et, à une époque où le courage coûte plus cher que le pétrole et où la lâcheté se vend pour quelques centimes, trouver quelqu'un qui ne cède pas aux intimidations est un grand réconfort !» Une raison de plus pour lui attribuer également notre prix, modeste mais significatif.

 

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