Réunis mi-janvier au cœur même du pouvoir législatif lituanien, des parlementaires et experts d’Europe centrale et orientale ont dressé un constat sévère : la crise démographique n’est plus un simple indicateur statistique, mais une menace directe pour la continuité des nations européennes. La conférence internationale intitulée « Demographic Challenges and Family Policy – International Experience » s’est […]
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Ce constat bien réel est un peu comme d’enfoncer une porte ouverte: ce n’est absolument pas une fatalité: les « réfugiés » renommés migrants ayant acquis plus de droits que les citoyens-contribuables, le grand remplacement longtemps qualifié de théorie du complot ne sont que les preuves les plus visibles d’une VOLONTE politique mondialiste (utilisant les sociétés gauchisantes gavées subventionnées comme idiots utiles car ayant (encore…) le droit de vote).
Oui les migrants ont plus de droits que les citoyens-contribuables les plus modestes, ne serait-ce parce qu’ils n’ont aucun devoir, ne paient pas d’impôts, ne sont jamais expulsé – définitivement – comme décidé démocratiquement (les juges ont transformé l’Esprit en statuant sur le temps de l’expulsion alors que dans l’esprit du Souverain c’était une expulsion définitive!). Bref, tout ça est gangréné par la dynastie soros jusqu’aux juges de la CEDH. Le seul moyen pour la Suisse de s’en sortir est de 1) Ne jamais signer de traité avec l’ue et 2) de résilier les accords de schengen. 3) Il faudra mettre hors d’état de nuire (politiquement) tous les politiciens ayant essayé de pousser le pays vers l’ue: on ne bâtit pas de solution avec ceux qui ont créé le problème!