Face aux coupes budgétaires de Trump, la région Occitanie a débloqué une enveloppe de 2 millions d’euros pour accueillir des chercheuses exilées. Leurs recherches portent sur l’histoire des femmes, du genre, et de la sexualité et sur l’écologie.

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“Les attaques de l’administration Trump contre le milieu universitaire et la recherche me poussent à partir.” Cinq chercheuses installées aux États-Unis ont choisi de traverser l’Atlantique pour rejoindre l’Occitanie, fuyant un pays où la recherche est mise à mal par les coupes budgétaires de l’administration Trump.

“Du fait que mes travaux portent sur l’histoire des femmes, du genre, et de la sexualité, je ne suis plus éligible à aucun financement fédéral, ce qui rend les voyages dans les archives françaises beaucoup plus difficiles”, confie l’historienne Caroline Séquin à BFMTV.

“Là-bas, depuis 15 ans, on avait de grandes bourses pour financer les étudiants, les stages, la recherche en laboratoire. Tout ça a été coupé. Si je retournais aux États-Unis, je n’aurais plus d’argent— ni pour moi, ni pour mes étudiants.”

Le climat n’offrait plus d’avenir. Alors, quand leurs collègues en Occitanie ont lancé au printemps dernier deux initiatives d’accueil– Toulouse Safe Place for Science et Choose Montpellier– elles y ont vu une opportunité concrète de rebondir.

Pour rendre ce nouveau départ possible, la région Occitanie a débloqué une enveloppe de 2 millions d’euros issus du Fonds européen de développement régional (FEDER), précise à BFMTV Nadia Pellefigue, vice-présidente de la région. Un financement complémentaire aux soutiens de l’État et des universités.

bfmtv.com

 

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Un commentaire

  1. Posté par poilagratter le

    l occitanie est pro-woke donc.
    les electeurs ont voté ça ?

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