Emeutes à Lausanne. La gauche responsable de la mort de deux adolescents
Suite à la mort épouvantable et consécutive en scooter de deux adolescents ayant fui la police à Lausanne on ne peut être que consterné par les discours médiatiques et politiques qui ont suivis. La faute en revient aux policiers n’est-ce pas ? On a tout entendu. La police suivait les scootéristes de trop près, elle leur a fait peur, leur intervention était disproportionnée, c’est normal que des jeunes volent des scooters lorsqu’ils n’ont pas d’argent, et qu’ensuite il y ait des émeutes ! Etc. etc.
En réalité ce que nous avons vu c’est un discours psycho-social se substituant au discours du droit pénal et même parmi les instances dirigeantes de la police. Le premier item ou objet de considération de tous ces événements, je veux dire leur élément déclencheur a tout simplement disparu de tous les discours que l’on a pu entendre, cet élément déclencheur c’est le refus d’obtempérer.
J’ai regardé des dizaines et des dizaines de vidéos d’arrestations qui tournent mal aux Etats-Unis (chacun peut les voir en ligne), lorsqu’une intervention policière tourne mal il y a toujours à la base un refus d’obtempérer. C’est toute une culture du droit pénal qui y est absente et fait défaut y compris auprès d’interpellés qui n’ont rien de grands criminels et sont parfois de simples contrevenants routiers mais qui semblent avoir acquis l’idée qu’ils ont le droit de discuter et de s’opposer aux ordres de la police.
D’où vient cette idée ? Chacun le sait. Qui propage la culture anti-police et cherche à la détruire en tant qu’institution ? Chacun le sait aussi. Et ce sont eux les responsables de la mort de ces deux adolescents.
Lorsqu’un policier vous donne un ordre, et le droit pénal lui en donne le droit, alors vous devez lui obéir. S’il vous dit de mettre les mains sur le volant (aux États-Unis) alors vous mettez les mains sur le volant. S’il vous dit de vous mettre là alors vous vous mettez là et vous obtempérez et vous suivez ses instructions. Vous n’avez pas à discuter. Le droit de contrôle et d’interpellation est conçu de cette manière et l’on ne voit pas comment il pourrait être conçu autrement. S’il se révèle que la police excède son pouvoir alors c’est une discussion qui se fera après, devant un juge, mais sur le moment vous avez le devoir de suivre les injonctions de la police. Où cela est-il enseigné ? A peu près à nulle part.
Pire, nous sommes aujourd’hui face à un phénomène de déstabilisation de nos institutions qui prend de plus en plus d’ampleur. Une tactique clairement revendiquée par l’extrême gauche (et par les socialistes et les verts, par les mouvements anti-racistes, qui font semblant de ne pas en être) et qui consiste à légitimer certaines violations de nos règles du vivre ensemble (on peut voler un scooter lorsqu’on vient d’un milieu défavorisé, c’est pas si grave, tant pis pour l’apprenti qui a économisé durant trois ans pour se l’acheter) et à délégitimer des règles qui sont là pour nous protéger (le droit de la police de contrôler et d’arrêter). Nous sommes ici tombés sur la tête.
Une société qui légitime moralement des infractions et qui remet en cause l’autorité de la police c’est une société qui dysfonctionne. Lorsque dans une société ceux qui promeuvent une telle idéologie ont plus de pouvoir médiatique que ceux qui s’y opposent alors c’est que nous sommes dans une société malade.
Il suffit de regarder autour de soi. Des maffias africaines ont pris le contrôle de la vente de drogue à ciel ouvert dans les rues de tout le pays, tous les trois jours quelqu’un prend un coup de couteau, mais le mal c’est le citoyen ordinaire et le policier à qui l’on reproche désormais un soi-disant délit de faciès. Il y a dans la perception globale des phénomènes quelque chose qui ne tourne plus rond. Et chacun sait qui est à l’origine de ces dysfonctionnements. C’est la gauche.
Ceux qui sont responsables de la mort de ces deux adolescents ce sont ceux qui racontent qu’il est légitime de refuser d’obtempérer aux ordres de la police.
Ce sont ceux – le rap – qui propagent dans leurs chansons le « nique la police ».
C’est la gauche toute entière qui fait croire qu’il existerait un droit légitime à ne pas obéir aux injonctions des policiers, qui crient et écrivent que « Tout le monde déteste la police » (cf. La présidente des Femmes socialistes suisses, membre du comité directeur de la jeunesse socialiste suisse, Mathilde Mottet dans le Blick 27.08.2025).
Ce sont les parents qui n’enseignent pas à leurs enfants que s’il y a des lois elles sont là pour être respectées, que lorsque la police demande quelque chose on a l’obligation de suivre ses ordres. Que c’est « Bonjour monsieur, oui monsieur, bien monsieur, au revoir monsieur ». Que ce sont là nos règles, celles que nous avons convenues tous ensemble, et que celui qui ne veut pas les respecter doit alors être prêt à en assumer les conséquences.
Ce sont les médias mainstream et la RTS en premier qui sont du côté de ceux qui veulent délégitimer nos règles et qui ne cessent d’attaquer la police. Qui biaisent les évènements et manipulent les contextes pour faire croire qu’il y a un racisme systémique dans la police. [1]
Ce sont les citoyens qui élisent l’extrême-gauche et la fait entrer dans nos parlements.
Oui ce sont eux les responsables de la mort de ces deux adolescents. Qui leur ont fait croire autre chose que la réalité.
Ce sont ceux qui ont été interpellés dans l’émeute, des adultes venant d’autres cantons, et qui pourraient avoir été des agitateurs, une tactique notoirement utilisée par la gauche et les verts. On espère que le Ministère public vaudois fera toute la lumière sur ces individus.
Dans une société, lorsque des partis politiques peuvent légitimer moralement des infractions et délégitimer l’autorité de la police, alors c’est que vous êtes dans une société qui est malade. Vous en avez aujourd’hui un avant-goût triste et tragique sous les yeux.
C’est la contre-culture qui attaque la police qui amène la mort. Si chacun respectait les règles rien de tout cela ne serait jamais arrivé, ça n’existerait même pas. C’est donc bien que ces règles ont une utilité et qu’elles ne sont pas là pour rien, n’est-ce pas ?
Michel Piccand
[1]
Lors des émeutes qui ont eu lieu à Lausanne le 24 et 25 août 2025 suite au décès d’un jeune scootériste mineur sans permis fuyant la police sur un scooter-moto de 400cc volé, la RTS a fait preuve d’une volonté indiscutable d’orienter l’information en faveur des émeutiers et contre la police. Elle a orienté l’information au mépris de toutes les règles d’hiérarchisation des événements selon leur gravité.
En effet, lors d’une des deux soirées d’émeute un jeune conseiller communal lausannois de droite, Thibault Schaller, s’est rendu sur les lieux pour observer la situation. Là il a été pris à partie par des émeutiers, ce qui en soit n’est pas très relevant.
Tout autre cependant sont les images que chacun a pu voir sur les sites de réinformation et qui montrent le jeune député qui est seul se faire poursuivre par une dizaine d’individus qui le font tomber à terre puis qui se mettent à lui asséner des coups de pieds alors qu’il est couché sur le sol.
Un tel acte est extrêmement grave, plus que l’émeute en elle-même, puisque qu’il s’agit potentiellement d’une tentative de meurtre par dol éventuel, les auteurs ne cherchant pas la mort mais l’acceptant au cas où elle se produirait. Chacun peut en effet se rendre compte qu’en assénant à plusieurs une pluie de coups de pieds sur un être humain au sol le risque de le tuer est bien présent soit en prenant le risque de lui éclater un organe interne ou la boîte crânienne.
Cet acte et cette vidéo, dont la RTS, professionnelle de l’information, ne pouvait ignorer l’existence, a été complètement passée sous silence par ses services, tandis qu’elle offrait une audience en prime time à un émeutier en lui permettant de s’exprimer publiquement dans son principal journal télévisé.
Il s’agit là clairement d’une sélection arbitraire de l’information dont la conséquence était de donner une image plus ou moins acceptable de l’émeute, d’en relativiser la gravité, tout en dissimulant parallèlement les images inacceptables de la tentative de lynchage d’un être humain. Pourquoi la RTS a caché ces images est au cœur de la question.
Pire, au lieu donc de relater cette tentative de meurtre et le fait qu’il existe désormais des pratiques de lynchages dans notre société, la RTS, radio et télévision, a érigé en problème numéro un la divulgation au même moment de propos racistes tenus par quatre policiers dans un groupe WhatsApp privé. Il y a là une violation absolue du principe de la hiérarchisation des faits selon leur gravité.
La RTS s’est immédiatement et uniquement focalisée sur l’idée soutenue par elle-même qu’il y a en Suisse un racisme systémique dans la police, mettant sur le grill au cours de plusieurs interviews (à vrai dire des interrogatoires) un chef de la police lausannoise s’aplatissant devant des journalistes militantes en acquiesçant à leurs questions (voir l’interview édifiante et hallucinante du chef de la police lausannoise PLR Pierre-Antoine Hildbrand dans l’émission Forum du 25 août 2025).
Le racisme « systémique » de la police n’existe pas. Il n’y en a aucune preuve à ce jour, pas plus qu’un racisme « structurel » comme l’a proposé lui-même le chef de la police. On ne peut que conseiller à ces gens de consulter de temps en temps un dictionnaire.
Quatre policiers bas de plafond sur un groupe WhatsApp ne font pas un racisme structurel ni systémique, pas plus le fait que cinq personnes noires aient perdu la vie ces dix dernières années au cours d’intervention policière dans le canton de Vaud, quatre étant clairement liées au trafic de drogue, deux ayant agressé la police avec un couteau et trois ayant fait des malaises et dont les enquêtes ne sont pas toutes terminées.
On ne peut que conseiller à ces gens de s’informer sur l’origine marxiste de l’idée de racisme systémique de la police qui provient des Etats-Unis, une idée fabriquée de toute pièce par des milieux militants comme Black Live Matters, mais qui dans les faits n’existe pas pour la simple et bonne raison qu’aux Etats-Unis il y a plus d’hommes noirs abattus par des policiers noirs que par des policiers blancs. Que dans des villes comme Atlanta où un nombre considérable de jeunes hommes noirs sont abattus 60 % des policiers sont eux-mêmes noirs et que le problème n'est pas dans la couleur des policiers mais dans les comportements des délinquants comme cela a été amplement démontré. Cela est triste mais c’est la réalité. (Voir notre article du 23.06.2020) [2]
L’attitude de la RTS dans cette affaire est inacceptable. Elle a totalement violé le principe de traitement des évènements selon leur gravité, en créant un écran de fumée avec une histoire de racisme systémique ni prouvée ni étayée et en passant sous silence qu’il existe désormais dans notre société des pratiques de lynchage d’êtres humains. C’est totalement inacceptable.
La RTS devrait clairement pouvoir être interrogée sur les raisons qui lui ont fait dissimuler cette tentative d’homicide et par suite devrait pouvoir être soumise à l’obligation d’en rendre compte.
Mais chacun sait qu’en Suisse une telle procédure est impossible, la RTS se conduisant comme une entité à qui tout est permis, les voies de plaintes contre elle étant largement illusoires puisque les pseudo-juges chargés d’y donner suite sont eux-mêmes des professionnels de l’information et des gens du sérail, qui précisément ont déjà travaillé pour elle où sont susceptibles de le faire un jour, une procédure de plainte dans laquelle la radio-télévision publique est donc toujours à la fois juge et partie.
La seule sanction concrète, réelle, utile pour la société, disponible aujourd’hui pour le citoyen, sera dans la votation à venir de diminuer les financements et le pouvoir bien trop élevé de désinformation dont bénéficie cette radio-télévision publique, puisqu’alors que nombre de citoyens se plaignent depuis des années de ses biais idéologiques cette radio-télévision continue à s’en moquer et à se conduire en parfaite autocrate.
Le biais de sélection arbitraire de l’information dans cette affaire est tellement grossier qu’il peut être retenu comme un exemple incontestable de désinformation par la RTS.
PREUVES: la vidéo ci-dessous et l’absence de sa publication et de tout traitement par la RTS.
L’audience en prime time offerte à un émeutier :
https://www.rts.ch/play/tv/19h30/video/19h30?urn=urn:rts:video:04a4bb93-7351-3c6e-bb00-a9b1c3a65818 (Min. 3’20)
Les interviews du chef de la police sur le racisme systémique :
Ce que l’on voit ici c’est une société malade de son information dans laquelle une petite caste politico-médiatique peut sélectionner les informations qu’elle décide de livrer au public et rejeter celles qu’elle ne veut pas qu’il voie. C’est parfaitement anti-démocratique.
Pire, c’est une société dans laquelle une caste politico-médiatique menée pas des journalistes d’extrême gauche se comporte comme une police de la pensée à qui chacun doit obéissance sous peine de subir l’exclusion sociale. C’est parfaitement totalitaire.
C’est une société dans laquelle il est devenu interdit de décrire la réalité de la violence et ses origines.
Car non, la lapidation par coups de pied n’a jamais fait partie des mœurs des Suisses, pas plus que le lynchage, pas plus que les coups de couteaux tous les trois jours comme on les connait aujourd’hui.
Et non, shooter dans le corps de quelqu’un qui est à terre ce n’est pas anodin, c’est un crime, et ceux qui y recourent sont des criminels.
Comme en sont les complices ceux qui aident à cacher ces actes aux yeux des citoyens.
SUR LES IMAGES WHATSAPP
La manière dont ont été révélées les images WhatsApp racistes des quatre policiers est extrêmement inquiétante et pose de nombreuses questions.
Sans vouloir minimiser les contenus publiés par ces policiers ce qui s’est passé du point de vue judiciaire est éminemment discutable. Un avocat de la cause antiraciste dénonce lesdites images au Ministère public du canton de Vaud qui ouvre alors une enquête pénale et saisit les téléphones des quatre policiers. Puis la RTS obtient ces images avant même que le chef de la police ne les aient vues et lance aussitôt une campagne médiatique contre le corps policier. Se rend-t-on vraiment compte de ce qui se pratique-là ?
Pour saisir des téléphones un juge pénal doit avoir en sa possession des éléments concrets pour lui permettre de suspecter une infraction pénale. Or, dans cette affaire un élément central était clairement absent.
En effet, pour qu’il y ait infraction à la norme antiraciste il aurait fallu que leurs auteurs, les quatre policiers, aient rendues ces images publiques, que tout le monde ait pu en prendre connaissance, or elles ont été produites dans un cadre privé (un groupe WhatsApp fermé). Et privé ce n’est pas égal à public.
Comment la justice pénale vaudoise s’y est-elle prise pour établir la condition de publicité (mise à disposition du public de ces images par les policiers) ? C’est tout le cœur de la question.
A teneur de la jurisprudence actuelle les propos ou les images partagées dans un environnement de relations personnelles ou de confiance particulière sont considérés comme privés et ne peuvent donc constituer une infraction pénale (ATF 130 IV 111, c. 5.2.1, JdT 2005 IV 292). Et c’est le cas normalement dans un groupe WhatsApp fermé. Sauf, comme c’est souvent le cas en droit, qu’après avoir dit une chose les juges disent exactement le contraire.
Pendant longtemps la condition de publicité dans le code pénal était reconnue comme uniforme par les juristes, la limite entre public et privé était clairement délimitée. Mais ça c’était avant la mise en place de la norme antiraciste et anti discriminatoire de l’article 261bis du code pénal. Les juges du Tribunal fédéral dans l’arrêt précité ont alors complètement changé la donne. En avaient-ils le droit à ce point-là ? C’est exactement ce que je ne crois pas.
Depuis ce fameux arrêt, c’est le juge pénal et lui seul qui décide selon les circonstances si les propos ont été tenus en public ou en privé. Et pour ça le Tribunal fédéral a offert au juge pénal un pouvoir d’appréciation sans limite et lui a ouvert la porte à tous les durcissements. Ce même juge peut en effet désormais décréter qu’il y a infraction dès le moment où il « juge » et lui seul que c’est nécessaire pour empêcher que les idées « interdites » ne s’enracinent et se propagent davantage. Non pas dès que le propos est tenu en public, comme l’a décidé le parlement, mais dès que le juge décide qu’il y a risque d’enracinement ou de propagation.
Je ne sais si le citoyen se rend compte ici de ce qu’il a sous les yeux ? C’est-à-dire un juge qui peut transformer ou écarter un élément matériel de l’infraction (ici ne pas tenir compte que les propos étaient en réalité privés) à seule fin de satisfaire sa volonté de poursuivre pénalement. Autrement dit en appliquant le principe terrible que la fin justifie tous les moyens, principe qui est précisément à la base de tout comportement totalitaire.
Si dans une démocratie le juge peut commencer à ne plus tenir compte des éléments matériels de l’infraction (ici la condition que les propos étaient privés) alors le citoyen qui y vit doit commencer à se faire du souci.
Un tel système de poursuite pénale qui peut donc sans aucune restriction s’appliquer à n’importe quel propos graveleux, voire horrible, exprimé dans un cadre privé par des gens qui seraient même incapables d’expliquer ce qu’est une idéologie, ça porte un nom. Ça s’appelle de la Terreur. C’est un rétrécissement clair de la sphère privée avec une volonté du juge pénal de poursuivre – pardonnez l’expression – « jusque dans les chiottes ».
Une telle manière de juger relève typiquement de la dictature. D’autant lorsque la transmission desdites photos à la presse et à la RTS par le Ministère public vaudois l’a été de manière à alimenter une « chasse aux sorcières » dans laquelle les journalistes de la RTS et des médias mainstream ont pris la place de l’accusation pénale avant même que l’enquête ne soit terminée et que les accusés aient été entendus.
Et que l’on ne se méprenne pas, je ne défends certainement pas des personnes qui peuvent plaisanter sur la photo d’un enfant mort sur une plage. Mais j’accepte encore moins cette sorte de collusion permanente entre justice pénale et médias et qui consiste à mettre au pilori sur la place publique et avant tout jugement prononcé des gens dont les propos déplaisent. Parce que ça, c’est aussi du lynchage.
Le lynchage de personnes assurément un peu stupides mais dont les carrières professionnelles et le statut social ont été détruits au-delà de toute proportion. Un lynchage qui a clairement été orchestré par la RTS, par la gauche et par les médias mainstream.
De toute évidence dans cette affaire les structures de pensées primitives semblent l’élément le mieux partagé entre les uns et les autres.
Ces gens, ces institutions, justice pénale et RTS, doivent aujourd’hui être remis à leur place. Il en va de la défense de notre démocratie.
C’est urgent. C’est ici et maintenant.
Des maffias étrangères et notamment africaines ne cessent de s’implanter et de progresser dans notre pays sans que le gouvernement ne réagisse et le problème numéro 1 ce sont des résidents qui ne supportent pas d’être contrôlés ou des policiers lourdauds qui partagent des stupidités sur WhatsApp ? Désolé, mais ça, ça ne passe pas. Ça, ça ne va plus aller.
[2]
https://lesobservateurs.ch/2020/06/23/rts-affaire-floyd-attaques-contre-la-police-ca-suffit/
En particulier le Fact Checking sur la soi-disant violence systémique de la part des policiers blancs envers les noirs aux Etats-Unis et qui n’est qu’un hoax.

Excellents commentaires qui remettent l’église au milieu du village. Circuler à 4 heures du matin au guidon d’un scooter volé et ne pas obéir à la police est très grave, cela peut se terminer, on l’a vu, par la mort. Délinquance, vitesse et incompétence sont un cocktail fatal. Lausanne est bien malade.
Notre société est malade et le seul remède consiste à éduquer les enfants et les ados !
Par éducation, j’entends à ce que les parents s’engage à le faire, les écrans ne font pas d’éducation.
Tout se passe comme si c’est la société qui est responsable des morts inutiles de ces 2 ados à scooter !
La société –> la police –> les lois –> les contraintes … mais quelle horreur s’exclame la gôche, surtout à Lausanne avec toutes ces tristes histoires en cours … !!
La drogue: la municipalité est complice
L’insécurité : la municipalité est inefficace
Le respect des lois : du genre obtempérer à un ordre de la police … comme mentionné dans l’article plus haut, cela n’est pas enseigné ni dans les écoles, ni en cours d’apprentissage.
Seuls les parents sont responsables de leurs enfants mineurs !
C’est aux parents de faire cette partie de leur éducation !