Les attaques se succèdent dans les troupeaux, mais l’éleveur Ronald Sommer ne les attribue pas à une meute.
Extrait de: Source et auteur
Les attaques se succèdent dans les troupeaux, mais l’éleveur Ronald Sommer ne les attribue pas à une meute.
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On ne peut pas lutter pour le moment contre les directives de Bruxelles en ce qui concerne l’implantation du loup. Mais rien n’est immuable et quand nous aurons des politiciens plus attentifs aux des problèmes des citoyens, les choses pourront changer. Ce temps va venir.
En attendant il faut faire « connaissance » avec cet habitant particulier de la nature. Les loups sont comme nombre d’animaux, DES TERRITORIAUX. N’importe quel animal présent sur ce que le loup estime être sur son territoire risque d’être attaqué. Ce n’est pas toujours pour la faim que le loup attaque. Les jeunes loups peuvent aussi s’exercer comme tout animal, à faire leur apprentissage en attaquant sans forcément dévorer le mouton.
D’autre part, les moutons ne vivent la transhumance que pour une saison. Et en arpentant son territoire, et en découvrant une soudaine arrivée (début de la transhumance) le loup peut la vivre comme une intrusion brutale.
L’essentiel, pour les éleveurs de moutons est d’avoir de fidèles et nombreux gardiens, notamment les chiens Patou des pyrénées qui grandissent au milieu des moutons, ce qui les rend plus protecteurs envers les moutons.