A la une de cette édition, retour sur le débat d’entre deux tours. Un échange assez convenu qui ne changera pas grand chose.
Nous évoquerons ensuite l’assaut de La France Insoumise sur les élections législatives.L’article Le Pen / Macron : l’affrontement – JT du jeudi 21 avril 2022 est apparu en premier sur TVLibertés - 1ère chaîne alternative | Nous, c’est vous.
Extrait de: Source et auteur

Mr Macron peut parfois essouffler la vigilance de l’adversaire, tant il est un doué marathonien du verbe « transformiste ». Quiconque l’affronte, que ce soit un citoyen lambda dans la rue ou un adversaire politique, peut éprouver un HAUT sentiment de castration verbale.
On peut donc ajouter qu’il faut de solides fondations psychiques et donc un certain équilibre pour oser un face à face avec ce monsieur. Marine Le Pen « a osé ».
Beaucoup de scientifiques ont étudié ce « mode de communication déroutant et douloureux pour l’interlocuteur » mais Arold Searles fût celui qui arriva le mieux à le décoder.
https://psyaparis.fr/harold-searles-effort-pour-rendre-fou/
Ajoutons une petite touche démontrant l’agilité psychique et verbale de Mr Macron :
Extrait de texte :
« Souvenez-vous de ses phrases chaotiques sur les non-vaccinés qu’il voulait “emmerder”, propos relus au calme par le service de presse de l’Elysée et publiés après mûre réflexion. Durant la campagne illusoire que nous avons vécue, ces propos immondes ont donné lieu à ce déni présidentiel : (et là encore on croit que c’est du déni )
« Je n’ai jamais dit que les non-vaccinés étaient des sous-citoyens ! Je n’ai jamais dit ça. Je ne l’ai jamais dit. Ce n’est pas ma formule. »
Comme le pointe Marianne avec pertinence, Macron n’a effectivement pas parlé de “sous-citoyen”, il a affirmé que les non-vaccinés n’étaient plus du tout des citoyens.
fin de l’extrait
(le courrier des stratèges / par Eric Verhaeghe/pourquoi-les-tenebres-macroniennes-ont-besoin-du-chaos-pour-regner/
Le fin du fin dans tout cela, c’est que par son verbe pervers « de haute voltige », Mr Macron piège et met dans une position inconfortable ses interlocuteurs, en leur faisant perdre un temps fou, en les contraignant malgré eux à faire un décodage de ce qui est dit. Le temps de la réponse risque sérieusement d’être gâché surtout en contenu.
Contraindre Mr Macron à entrer dans un échange réel, serait d’exiger de lui, de rendre ses demandes ou questions ou réponses plus claires. On ne perd pas la face en demandant à quelqu’un de reformuler ce qu’il dit, en plus clair. Exercice très périlleux pour MR Macron.