Les témoignages de réfugiés ukrainiens et de leurs familles d'accueil sont nombreux dans nos médias.
Leur intégration est toujours exemplaire dès les premiers jours, les difficultés seront surmontées et grâce au permis S, nous avons la garantie de nos autorités qu'après la guerre, ils vont tous retourner chez eux pour reconstruire leur pays.
Le dernier cité en exemple, un pharmacien venant d'une ville ukrainienne où il exerçait son art se nomme Saïd. Il a épousé une Ukrainienne et a vécu 27 ans en Ukraine, qu'il vient de quitter avec sa femme et leurs deux enfants, pour se rendre ... à Buchillon. Saïd parle couramment le français, l'arabe, le russe, l'ukrainien. Son fils Amir, 13 ans, est dans une classe où il joue le rôle de traducteur. Dans cette classe, il y a d'autres enfants migrants, comme Awa, une Sénégalaise, qui ne parle que le wolof.
Après le déferlement de tant de récits déchirants, nous aimerions quand-même savoir quel est le pourcentage de ces réfugiés qui sont si proches de nous? Combien ressemblent à ce genre de couple mixte, qui, après avoir vécu des années en terre de kouffars, et probablement étudié, fait carrière, se sont si bien intégrés que leur fils s'appelle Saïd ?
Quant au retour des réfugiés ukrainiens dans leur pays d'origine après la guerre, nous allons avoir un cas de figure semblable à ce qui s'est passé avec les 15'000, puis 30'000 réfugiés de guerre de l'ex-Yougoslavie, que la Confédération a réussi à "vendre" à la population suisse pour qu'elle ouvre son cœur et les accepte. Les 30'000 sont devenus rapidement plusieurs centaines de milliers.
Les socialistes et leurs ministres de l'époque nous ont également "vendu" l'idée géniale voulant qu'en reconnaissant l'indépendance du Kosovo, les réfugiés accueillis auraient enfin une patrie et pourraient retourner chez eux. Comme de bien entendu, il n'en fut rien, très peu quittèrent le paradis suisse pour rentrer au paradis kosovar. Les dirigeants suisses concernés porteront cette irresponsabilité sur leur conscience tant qu'ils vivront.
Riche d'expériences, nous parions qu'un grand nombre de réfugiés ukrainiens resteront également chez nous, aussi longtemps qu'économiquement parlant, l'Ukraine ne leur offrira pas un niveau de vie comparable à celui de la Suisse. En d'autres termes, lorsque la Suisse disparaîtra, il n'y aura plus rien à en tirer, et elle aura perdu son identité nationale.
Et alors là, peut-être que même les réfugiés sénégalais qui ont fait carrière académique dans le domaine du racisme systémique ou des études de genre, devront chercher un autre débouché, car il ne restera plus personne à culpabiliser, ni de contribuable pour les entretenir.
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D’Ukraine à Aubonne «La langue, les cahiers, les classes, tout est différent ici»
extrait: 24heures.ch - 02.04.2022 Depuis le début du conflit armé, les classes d’accueil vaudoises se sont remplies d’enfants qui ont fui la guerre. Dans cette classe du château d’Aubonne, [...]
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Résumons:
Une mère, sa fille probablement adulte et son fils de 11 ans ont quitté Kharkiv pour se réfugier en Pologne, où ils étaient en sécurité et se débrouillaient avec la langue.
Néanmoins, il n'était pas question d'y rester, en dépit du fait que le pays est farouchement anti-russe, car la gamelle y semble bien trop maigre pour eux.
Malgré le fait qu'aucun d'eux ne parle le français, le trio a décidé de mettre le cap vers une lointaine cousine ukrainienne vivant en Suisse, qui a accepté d'héberger les trois migrants. Hélas, le mari de la cousine en Suisse est Russe, et le comble, il défend Poutine.
"Il parlait tout le temps de la guerre en suivant la propagande de Vladimir Poutine", ce qui était insupportable pour les invités!
Et les plaintes de ces réfugiés des bombardements continuent: il n'y avait pas assez de lits, l'un d'eux devait dormir sur le canapé.
Il nous semble que pour des réfugiés fraîchement débarqués en Suisse, dormir sur un canapé ne devrait pas poser de problème majeur, surtout avec un garçon de 11 ans, mais les gémissements ne s'arrêtent pas là.
Les deux femmes devaient aussi aider au ménage chez leurs hôtes, et en plus, aider à la cuisine au lieu de simplement mettre les pieds sous la table, et le comble, s'occuper des enfants de leurs logeurs.
Tout cela a posé un problème insoutenable à ces deux femmes, au point qu'elles étaient en larmes lorsqu'une compatriote est venue à leur secours, qui les a immédiatement prises sous ses ailes. Cette compatriote s'est même demandé, lorsqu'elle les a vues en larmes, s'il ne fallait pas appeler la police!
Nous pouvons conclure que dans la tête de ces réfugiés, qui se comportent comme des victimes, tout leur est dû, absolument tout!
À présent, les trois ont reçu un appartement à Morges,"avec de l'espace".
Madame dit qu'elle aimerait rester en Suisse, "car nous ne sommes plus seuls, désormais". Elle précise qu'en Ukraine, ce n'est pas dans leur culture de demander de l'aide. Dommage qu'elle n'ait pas pris avec elle cette bonne habitude...
Car c'est bien notre culture d'aide universelle, qui peut parfois devenir irresponsable, qui attire des masses de profiteurs du monde entier. Ce masochisme finira par nous détruire, par faire disparaître la Suisse en tant que pays sur la route de l'histoire.
Le fils de 11 ans va à l'école, fait du foot, mais pas un mot sur sa fille aux cheveux d'or. Madame a commencé les cours de français, elle espère travailler bientôt, l'article précise vaguement qu'elle a un diplôme dans le secteur médical.
Nous parions qu'avec le regroupement familial, cette famille sera au grand complet d'ici un an. La Suisse doit s'attendre à recevoir jusqu'à 60'000 réfugiés ukrainiens... pour le moment.

après la Suisse ,la France ! et viendra notre tour d’émigrer ! … mais pour immigrer ou ?