Foulards violets ou voiles islamistes ?
Le 26 septembre prochain, le canton de Neuchâtel se prononcera sur un projet de loi visant à accorder le statut d’utilité publique à diverses religions, pluriel commode pour cacher le fait que c’est bien l’islam dans sa version funeste qui se trouve à l’étroit dans nos contrées. Evidemment, vu les têtes de gondoles qui se sont annoncées en qualité de représentants, l’enthousiasme n’est guère de mise. Pour faire passer le projet, la communauté musulmane fait savoir qu’elle ne présentera pas de requête en vue d’obtenir le statut si ardemment désiré. On peine à y croire mais même si au summum de l’effort, on jugeait utile d’ajouter foi à cette promesse, encore faudrait-il savoir quelle pourrait être la représentativité des personnes prétendant parler du nom de l’islam de l’ensemble du canton.
Alors que la devanture se veut ouverte et tolérante, dans l’arrière-boutique, on travaille à renforcer la place de l’islam politique dans l’espace public et plus particulièrement dans l’administration. Ainsi, un collectif nommé Foulards violets milite pour que la ville de Neuchâtel supprime de son règlement un alinéa précisant que le Conseil communal « désigne les fonctions dont les titulaires doivent s’abstenir de tout signe religieux ostentatoire en raison de leurs contacts avec le public.»
Le quotidien Arcinfo précise que selon le collectif, cet alinéa «s’adresse principalement aux femmes de confession musulmane qui choisissent, pour des raisons personnelles et religieuses, de porter le foulard», «C’est un choix personnel qui ne touche que la personne qui le porte, et qui ne devrait pas avoir plus d’impact que les choix vestimentaires faits par les autres membres de la population neuchâteloise.»
Duplicité, quand tu nous tiens. Derrière ce qu’elles présentent comme un choix personnel ne touchant que celle qui le fait, les Foulards violets visent à faire avancer leur vision de l’islam dans l’administration et donc dans le public. Contrairement à ce qu’elles prétendent, le voile ne concerne pas que la femme qui le porte mais l’usager qui s’adresse à elle. L’Etat est neutre du point de vue religieux. Cette disposition n’indispose que les femmes qui ne souhaitent pas s’intégrer mais au contraire façonner notre vivre ensemble à leur idéologie. Leur prochaine étape, c’est la reconnaissance d’utilité publique. Leur requête est certainement déjà prête à être déposée et sera sur la table du Conseil d’Etat le 27 septembre à la première heure si la population neuchâteloise se laisse abuser le jour avant. NON le 26 septembre.
Yvan Perrin 8.09.2021

Par respect et éducation pas de voile au travail .
Point barre .
Etonnant ces femmes qui militent pour pouvoir travailler voilées et donc amener leur secte sur leur lieu de travail alors que la tendance et le désir de cette secte serait plutôt de les exclure du monde du travail…..
De même, on nous bassine avec les femmes qui vont souffrir sous la loi des talibans en Afghanistan et des femmes musulmanes accueillies en Europe et en Suisse font pression pour pouvoir se bâcher à la mode talibane.
Le seul bon côté du basculement de l’Europe et de la Suisse dans la charia sera de régler ces problèmes, et nos grandes féministes vont regretter leur vie tellement dure au temps du mâle blanc occidental.
L’islamisation par des symboles s’y rapportant, dans l’espace publique, est le marqueur de l’avancée du monde musulman et de ses règles religieuses partout où cette religion prend racine.