Sortir de la dictature sanitaire

Yves Nidegger
Avocat, Conseiller national UDC, Genève

Yves Nidegger se présente à l’élection partielle du 7 mars 2021 pour conquérir le siège laissé vacant par Pierre Maudet :Sortir de la dictature sanitaire

Yves Nidegger se présente à l’élection partielle du 7 mars 2021 pour conquérir le siège laissé vacant par Pierre Maudet :

 

Mes priorités politiques :

 

Il est temps de reconnaître que la dictature sanitaire fait partie du problème de la pandémie et non de sa solution. Moyennant le respect de précautions sanitaires raisonnables et si possible compréhensibles, que les citoyens respecteront dès lors volontiers, les commerces peuvent ouvrir dès aujourd’hui. C’est la condition première pour reconstruire Genève en ruines. Ce nouveau virus est là pour des milliers d’années, nous ne pouvons pas arrêter de vivre en attendant. Nous ne savons pas encore soigner efficacement les complications graves de ces nouvelles infections mais ce problème nous l’avions déjà avec le virus de la grippe saisonnière qui reste mortel pour les très jeunes enfants et pour les personnes âgées. La réponse doit être médicale, elle passe par un renforcement des capacités hospitalières, en aucun cas par l’établissement d’une contreproductive dictature sanitaire.

Les fermetures imposées à Genève en novembre ont ruiné des entreprises sans bénéfice sanitaire avéré par rapport à Vaud qui est resté ouvert. Certes, les interdictions viennent en ce moment de Berne, mais ça ne durera pas. Et de toute façon, la répression, elle, est de compétence cantonale : il suffit donc que le Canton fasse savoir qu’il n’enverra pas la cavalerie contre les commerçants et la vie reprendra instantanément. Toutes les cartes sont en main du Conseil d’Etat qui est donc responsable devant la société qu’il est en train de conduire à sa ruine. Et qu’on ne vienne pas me dire que le gouvernement genevois se sent tenu d’appliquer le droit fédéral : cela fait des décennies que le Conseil d’Etat ferme activement les yeux sur le deal de rue qu’il est censé réprimer en application du droit fédéral. Personne ne sera choqué que ce soit pour une fois les honnêtes gens qui assurent l’économie légale de notre canton qui bénéficient de sa mansuétude. Nos gendarmes lui en seront reconnaissants.

 

 

  • Changer l’orientation du Département de la santé publique

 

En tant que médecin, le médecin cantonal est tenu au principe d’Hippocrate : d’abord ne pas nuire. Lorsqu’on ne sait pas si un remède va aider à guérir le patient mais que l’on sait que ses effets secondaires sont potentiellement mortels, le devoir d’un médecin est de s’abstenir. Or, le département de la santé publique a fait très exactement le contraire. Personne ne pouvait affirmer que la fermeture autoritaire des commerces, la fermeture de écoles, des théâtres, des musées, la suspensions des libertés publiques ou le flicage des familles présenteraient un bénéfice sanitaire significatif. Alors que tout le monde savait parfaitement que l’instauration d’une dictature sanitaire s’accompagnerait de faillites d’entreprises, de chômage aggravé, de pauvreté, qu’il compromettrait la formation des jeunes, ballonnerait la culture et tuerait la démocratie. L’Etat est dans son rôle lorsqu’il fournit des recommandations et assure l’approvisionnement, jamais lorsqu’il terrorise la société et détruit son économie. L’Etat n’a pas seulement échoué lamentablement dans son rôle d’approvisionnement, il a de plus retiré le pain de la bouche des genevois, détruisant ce lien précieux de confiance qui existait en Suisse entre les citoyens et leurs autorités. Ecouter attentivement ce que les spécialistes de santé publique ont à dire, bien sûr, mais ensuite il fallait arbitrer, c’est le sens même de la politique, et non suivre aveuglément certains experts en se bouchant les oreilles pour ne pas entendre les cris de douleurs et de désespoir de toute la société. Même sur le front sanitaire, le résultat est un désastre : pour protéger l’hôpital garant des soins nécessaires à la santé du plus grand nombre, on l’a sanctuarisé en rendant son accès difficile, voire impossible aux personnes en attente d’une opération, d’un traitement du cancer ou victimes d’un accident cardio vasculaire, par exemple, avec pour résultat une mortalité annuelle aggravée dont on accuse ensuite à tort la seule pandémie. Je siégeais au Grand Conseil lors de la grippe aviaire de 2009-2010. J’ai en mémoire ce plan détaillé mis en place à grands frais à l’époque par les HUG et le Conseil d’Etat pour le cas où H1N1 deviendrait pandémique. Tout y était : fonctionnement de l’hôpital malgré l’afflux de cas, personnel malade ou bloqué à la frontière. Apparemment, on a laissé ce plan dans un tiroir pour suivre un mouvement de panique générale et obéir machinalement à des directives venues d’on ne sait où. Et on s’est bien gardé d’augmenter la la capacité locale de formation en soins infirmiers afin de devenir enfin moins dépendant de main d’œuvre importée, comme cela est préconisé depuis 10 ans.

 

  • Reconstruire Genève en ruines.

 

La mauvaise gestion de la pandémie est le révélateur ou le catalyseur de nombreuses dérives politiques, économiques et sociales qui rongeaient Genève depuis longtemps. Il est vrai que l’autoritarisme de Poggia ruine les entreprises avec une exubérance exaltée, pas la pandémie, de même que Dal Busco paralyse le canton et Fontanet creuse la dette comme jamais auparavant, pendant qu’Hodgers bétonne les derniers espaces de nature et que Maudet reste payé à ne rien faire. Mais ces dérives ne sont pas neuves, elles sont inscrites dans la conduite des affaires de l’équipe issue des élections de juin 2018 depuis le début. Aujourd’hui, la ruine de Genève nous met le dos au mur en nous obligeant à renoncer aux « Genfereien » à répétition et à renouer avec les valeurs suisses de modestie et de rigueur budgétaire dont notre canton s’est trop éloigné. Il se trouve que le plan de reconstruction dont Genève a besoin correspond exactement au programme que je préconise depuis mon entrée en politique en tant que député au Grand Conseil en 2005, puis comme Conseiller national à partir de 2007, et dont je n’ai jamais dévié :

 

  • un emploi pour chacun, grâce à la préférence cantonale,
  • un logement suffisant, grâce à une immigration maitrisées,
  • une mobilité libérée, en débarrassant les rues des obstacles érigés pour paralyser la circulation,
  • moins d’impôts, grâce à un redimensionnant de notre Etat démesuré,
  • une protection sociale durable, plutôt que l’arrosage à courte vue,
  • une formation de qualité, en recentrant l’école sur ses fondamentaux
  • 7 Conseillers d’Etat au travail à 100%.

 

 

  • Tourner enfin la page de l’affaire Maudet

 

Le 7 mars est l’occasion de sortir Genève d’une double crise institutionnelle. Un des volets de cette crise est genevo-genevois, c’est l’affaire Maudet, avec ses mensonges publics à répétition qui ont ruiné la crédibilité du Président du collège gouvernemental et avec lui celle de tous ses collègues qui ont passablement déraillé pour assouvir leur besoin obsessionnel de créer de la distance avec celui qui avait été leur mentor à tous. Le second volet de cette crise est international, c’est la dictature sanitaire qui s’est hissée au pouvoir depuis un an et qui laissera derrière elle une économie exsangue, une montagne de dettes pour nos enfants et de très mauvaises habitudes interventionnistes dans tous les services de l’Etat. A l’évidence, le premier volet de la crise ne saurait être résolu par le retour du même Maudet ; le second non plus, d’ailleurs, ni par son remplacement par un représentant d’un quelconque des partis responsables de la gabegie actuelle. Seul un regard neuf peut nous sortir de l’ornière et fixer un nouveau cap. Ce 7 mars, quelqu’un doit incarner la légitime colère des genevois trompés qui exigent un changement immédiat. Les autres candidats ne prêchent rien d’autre que la continuité. Si le peuple m’envoie siéger au Conseil d’Etat, ce ne sera à l’évidence pas pour applaudir ce qu’il s’y fait mais bien pour dire à l’équipe en place qu’un changement de cap est exigé. Je suis prêt.

 

Yves Nidegger, 25.01.2021

10 commentaires

  1. Posté par aldo le

    Fer de lance des LGBTx fusionnant dans le vieux Nomes ( https://is.gd/8pHeTA ) Maudet le fils « putatif » de Segond, se présente juste pour faire capoter la droite, donc il applique toutes les stratégies de son mentor. A l’évidence il n’a été qu’un faire valoir de la gauche et des islamistes à l’exemple de son opération Papyrus et de sa bras gauche Nadia Méric prête à remettre le voile après la photo… https://www.tdg.ch/geneve/actu-genevoise/ps-defend-exsecretaire-generale-accusee-trahison/story/22131025 https://cdn.unitycms.io/image/ocroped/1200,1200,1000,1000,0,0/stWc0dhazFA/ECFdcmX-K5BBfHfhecY2AI.jpg … et de l’aéroport enkisté de potentiels terroristes islamistes fichés S, habitant sur France, mais fréquentant la mosquée du Grand-Saconnex. A bout d’habits, il a choisi les Emirs pour se rouler dans le luxe, au lieu d’aller étoffer sa garde-robes… à Emaus, ce qui pourtant sied bien à un avorton du Conseil fédéral.

  2. Posté par Patrice le

    Depuis une année nous sommes victimes de la plus grande manipulation de masse de l’histoire de l’humanité. Il est indispensable que les gens se réveillent, s’informent par eux-mêmes et refusent cette dictature ignoble et destructrice.
     » Dans des temps de tromperie généralisée, le simple fait de dire la vérité est un acte révolutionnaire. » ( George Orwell )

  3. Posté par stendek le

    VIDEO INSOUTENABLE la souffrance ignoble que le PD impose a tous les français est intolérable ! TOUS DANS LA RUE POUR LE VIRER BORDEL !
    https://gloria.tv/post/NJP4LWN7PjLy3cL4SH7j6Nnaj
    Image Terrible d’une mamie qui voit son petit fils derrière une vitre. Elle est en cage à cause de la tyrannie sanitaire folle.

  4. Posté par Peter Bishop le

    Ceux qui n’ont pas encore compris l’arnaque a ce stade ne comprendrons jamais… De même, ceux qui n’ont pas compris que la liberté de prend et ne se demande pas ne comprendront jamais non plus… Aujourd’hui la réalité est que le choix est entre laisser faire et imposer, par la force si nécessaire, notre vision ! Vu ce que je vois autour de moi, le laisser faire semble l’option choisie par la majorité…

  5. Posté par kandel le

    Quelques points forts du parti conservateur anglais (1999):
    – Toujours moins d’impôts et moins d’état.
    – Rétrocession de pouvoirs au peuple.
    – Chasse aux assistés sociaux professionnels.
    – Et surtout, défense de la souveraineté nationale menacée par l’Europe.

  6. Posté par Rikiki le

    Monsieur Nydegger, il y a longtemps que j’attendais de tels propos et bien qu’ils soient focalisés sur Genève c’est de loin le problème de la Suisse entière. Le problème vient de ces politiciens dictateurs qui marchent pour appauvrir et asservir la population. Il provient également du discours de ces professeurs sans éthique et rétribués largement par big Pharma
    pour créer cette situation anxiogène afin de favoriser la vente de vaccins et qui en définitive n’en sont pas. Et savoir que swissmedic, l’organisme suisse qui délivre le blanc seing sur les médicaments pour le territoire suisse, reçois plus de 2 milliards de Bill Gates… C’est le dernier moment pour réagir ! Merci pour votre engagement, Monsieur Nydegger.

  7. Posté par Greg Montandons le

    Bonne chance à vous, Mr Nidegger! Nous avons besoin de vous. Et soyons vigilants : car ce ne serait pas une première si les élections étaient à nouveau manipulées ! J’espère que les systèmes Dominion/Séquoia/Scytl/Smartmatics,etc…. seront à jamais bannis de Suisse! Veillons à ce que Swisspost ne devienne plus jamais complice d’élections frauduleuses…

  8. Posté par Vincent Oberson le

    Ce ne sont hélas que des vœux pieux. Un fois au CE, il sera bloqué par la majorité. En tant que patron d’une pme fermée sur ordre de gouverneux à Ge je souffre énormément de cette dictature sanitaire. Je pense que ça va très mal finir comme toutes les dictatures.

  9. Posté par antoine le

     »J’ai en mémoire ce plan détaillé mis en place à grands frais à l’époque par les HUG et le Conseil d’Etat pour le cas où H1N1 deviendrait pandémique. Tout y était : fonctionnement de l’hôpital malgré l’afflux de cas, personnel malade ou bloqué à la frontière. Apparemment, on a laissé ce plan dans un tiroir pour suivre un mouvement de panique générale et obéir machinalement à des directives venues d’on ne sait où. Et on s’est bien gardé d’augmenter la la capacité locale de formation en soins infirmiers afin de devenir enfin moins dépendant de main d’œuvre importée, comme cela est préconisé depuis 10 ans. »
    Est-ce que l’hystérie collective rend les politiciens aveugles, sourds et aphones …
    Tous les commerçants et entrepreneurs crient  »Au secours ! » depuis des mois !
    Personne ne les a entendu …
    Le niveau de pandémie national (60 cas pour 100’000 habitants pendant 2 semaines) a été atteint fin août 2020 … et le Conseil Fédéral prend des mesures restrictives coordonnées le 28 novembre 2020 … !!

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