Dénonçant le «dévoiement du droit d'asile» dans de nombreux pays européens, le président a renouvelé son appel à une refonte profonde et rapide de l'espace Schengen.
Par Arthur Berdah
l ne veut plus perdre de temps face à l'urgence de la situation. Alors que Paris, Nice, et Vienne ont toutes trois été touchées par une vague d'attentats islamistes ces dernières semaines, Emmanuel Macron a convié le chancelier autrichien, Sebastian Kurtz, pour un déjeuner de travail à l'Élysée ce mardi. Les deux hommes se sont ensuite entretenus en visioconférence avec leurs homologues Angela Merkel (Allemagne) et Mark Rutte (Pays-Bas), ainsi qu'avec le président du Conseil européen, Charles Michel, et la présidente de la Commission européenne, Ursula Von der Leyen.
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Estimant enfin que «réformer Schengen, c'est permettre la liberté en sécurité », le président de la République s'est dit déterminé à «partager» son ambition «avec l'ensemble de (ses) collègues» européens dans les prochains jours, «pour pouvoir avancer» rapidement «en la matière». «Les opinions publiques des États confrontés à la menace terroriste ne pourront longtemps accepter le maintien de nos frontières ouvertes si nous ne réformons pas en profondeur l'espace Schengen», a-t-il conclu. Preuve qu'il n'y a plus de temps à perdre sur cette question.

Macron a toujours eu connaissance des liens entre l’immigration et l’islam. Ultralibéral et fixer sur l’économie, son modèle politique se base sur une forte immigration pour garder les emplois bas en salaires et s’assurer des votes de futurs affranchis. Macron et les autres comptaient le terrorisme comme un risque acceptable à ce modèle jusqu’à présent. C’est pour ça que Macron est si hésitant en ce qui concerne le lien entre terrorisme et immigration.