C’est une histoire à la fois banale et révoltante qui est arrivée à un couple de retraités lyonnais. Banale, car les exemples d’occupations illégales de logements abondent dans les médias locaux. Révoltante parce qu’en dépit de descriptions sans pathos excessif, le lecteur ne peut s’habituer à ces situations où l’ordre est le désordre, l’injustice la règle. Revue de presse.
Extrait de: Source et auteur


Et c’est dans ce genre de circonstances que l’on réalise l’utilité d’avoir quelques connaissances amicales dans la communauté tchétchène…
« Certains s’organisent pour bénéficier d’un logement gratuit pendant près de 3 ans… Ça en devient presque des organisations mafieuses ! ».
Et avec l’aide de conseillers municipaux ou autres avocats qui donnent des conseils sans se faire payer ou association du genre »Droit au Logement » … !!
»Il y a des citoyens de plus en plus tentés de se faire justice eux-mêmes, au risque d’appliquer la loi de la cité, comme à Garges-lès-Gonesse »
C’est possible, mais illégal (utiliser des bombes puantes ou des gaz lacrymogène pour faire déguerpir les squatters est illégal !)
Couper l’eau et l’électricité est illégal !
Utiliser des déménageurs équipés de battes de base-ball c’est interdit !
Seule la justice et la maréchaussée ont le droit d’expulser les squatters, par contre il faut être patient et la remise en état des locaux vandalisé est pour le propriétaire …. elle est pas belle la vie de squatters !
Pour éviter ces inconvénients majeurs !
– Installer des portes et fenêtres anti-effraction
– Installer une alarme (et une vidéo pour enregistrer le méfait !)
– Installer un système qui remonte l’alarme vers des vigiles
– Que des patrouilles citoyennes fassent 2 rondes par jour
– etc …